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 Freedom can be frightening if you never felt it [Libre]

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Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
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Owlman /514A
MessageSujet: Freedom can be frightening if you never felt it [Libre] Jeu 22 Sep - 22:20

Freedom can be frightening if you never felt it
I find bliss in ignorance ✧ Voilà  maintenant six mois que j'étais  à Gotham City, arpentant ses rues dans l'espoir d'y trouver des réponses. Plus précisément le garçon dont je restais une copie conforme, tout droit sortie d'un laboratoire secret du nom d'Indian Hill. De retour sur le lieu de l'accident ou bien entendu le car ne se trouvait plus, je restai un moment songeur , me remémorant une fois de plus ce fameux transfert qui m'aura valu la liberté. Je ne connaissais rien de ce monde, et je n'avais personne a qui me raccrocher....Non j'étais bel et bien seul , à subsister avec ce que je trouve dans les poubelles des restaurants du quartier, a part cette adorable inconnue du nom de Selina , personne semblait se soucier de la misère de cette île, de ses jeunes mendiants et de ses prostitués d'à peine quinze ans. « Hey petit ! tu ne devrais pas traîner ici » m'avertit une première femme avant d'écraser sa cigarette sur le bitume , d'un mouvement de son  talon aiguille. «  Tu devrais rentrer chez toi … Il est minuit passé.. » Lui adressant un regard curieux, je ne lui répondis pas, me contentant de reculer sous le pont de la voie ferrée ou se trouvaient des sans abris autour  d'un feu Je peux rester avec vous ? Leur demandai-je, alors que la pluie commençait doucement  à tomber  sur la ville, le choc de température faisant échapper de la fumée des bouches d'égouts. « Bien-sur mais t'as quoi gamin a nous offrir? » Je n'avais pas de nourriture sur moi, juste les quelques billets que la jeune fille m'avait donné , mais qu'allait-il me rester après ? C'est pourquoi je leur mentis.  Je n'ai rien sur moi , je suis désolé... Me rapprochant du feu qui crépitait pour me réchauffer les mains, je restais un moment silencieux, tachant de ne pas les provoquer d'avantage, bien qu'à aucun moment cela n'a été mon attention. « Tes parents t'ont jamais dis , que toute chose à un prix » reprit-il en sortant d'un geste vif la lame de son couteau. Je n'ai pas de parents...Juste un créateur mais j'ignore ou il est à présent... Lui fis-je remarqué avant que mon regard ne se pose sur l'arme blanche, étincelante sous la lumière des flammes. Mais que faites vous ? Demandai-je , sa main se refermant abruptement  sur le col de ma veste pour me tirer vers lui , et enfin  glisser le fil tranchant  de la lame sous ma gorge. «  Crowley fais lui les poches , on jettera son cadavre aux docks.  Ou  il disparaîtra, mangé par les crocodiles.  » Ma respiration accentuée par  la peur, je m'immobilisai sous les mains de l'autre homme qui me faisait alors  les poches. « Tiens tiens ou as -tu volé ça ? Reprit mon assaillant, alors que tout doucement on sortait les billets de ma veste. C'est une jeune fille qui me les a donné  en sortant d'un club... Dis-je en suivant péniblement mon bien des yeux. Vous n'avez pas le droit... Sa lame s'enfonçant un peu plus dans ma chair jusqu'à laisser un filet de sang, je me tus, attendant que quelque chose ou quelqu'un  détourne leurs attentions de moi, serait-ce qu'une seconde pour reprendre l'avantage...Je savais me battre en plus d’être doté d'une excellente agilité , cela faisait partie du programme dans lequel j'étais, enfin je suppose...Car j'ignore malheureusement tout du pourquoi de ma création et du rôle que je devais à présent jouer dans cette ville...Il n ' y a que le Philosophe qui peut m'en informé et qui sait,  peut-être le jeune garçon ? A cette pensée, je me remémorai  son apparition à la volière, si triste, si perdu après s’être disputé avec la fille que j'avais suivi. Que sera exactement sa réaction en me voyant ? Moi si humain d'apparence, mais qui reste cependant l'une des  créature d'Indian Hill . Le vent se levant brusquement, sous les grondements d'un orage, je pris une lourde inspiration , fermant instinctivement les yeux sur ce qui était mon lieu de mort. Quand soudain, quelqu'un  perça le rideau de fer, s'avançant vers nous...Etait-il venu pour m'aider ? ou bien était-il aussi un bandit de ses rues ? On est à Gotham après tout, il est rare que quelqu'un vienne à ton secours gratuitement... Les éclairs brisant la nuit noir, la silhouette se fit plus distincte., se qui ne manqua pas d'ébranler  mon assaillant, au point  que sa prise sur moi se dérobe. «  Qui est là ?! » cria-t-il en pointant son couteau vers l'étranger , dont j'ignorai encore le visage.
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MessageSujet: Re: Freedom can be frightening if you never felt it [Libre] Sam 24 Sep - 21:07

Je patrouillais comme chaque nuits dans les rues de Gotham. Il n'était même pas 1h et j'avais déjà arrêter un braquage et un vol de voiture. À Central City, je pouvais passé des heures sans aider personne. Après avoir arrêter ces voleurs de voiture, mon ventre se mit à gargouiller violemment. Je dois absolument trouver une façon de reprendre des forces sans manger comme un porc. Mon amie la science pourrait probablement m'aider. Je ferai des recherches cette semaines.

Je passai par plusieurs shawarma pour me prendre quelques sandwich et des frites non sans laissé l'argent sur le comptoirs, je ne suis pas un voleur quand même. Je m'arrêtai sur un toit de Uptown pour manger et j'eu à peine le temps d'entamer mon cinquième sandwich et mon troisième casseau de frites lorsque j'entendis des jeunes se disputer non loin. Je soupirai, alla déposé mon lunch chez moi et revint vers la ruelle. J'arrêtai brusquement à quelques mètres des adolescents, des éclairs se promenant sur mon corps. Ce petit tour fait toujours son effet.

Un petit gars se faisait menacé au couteau par un autre. Les filles se sauvèrent immédiatement lorsqu'elles me virent.

-Qui est la ?

-Tu es sérieux la ? Tu n'a même pas entendu parler de Flash ? Tu es encore plus bête que tu en a l'air.

En quelques micro secondes, j'arrachai le couteau des mains du mec et le poussai assez fort pour qu'il fasse un vol plané jusque dans une benne. Je le vis sortir de la benne et partir en courant. D'un mouvement vif, je pris pierre et lui lançai derrière la tête. Il s'écroula, assomer. Je me tournai vers l'adolescent attaqué. C'est fou ce qu'il ressemble à Bruce Wayne. Un Bruce Wayne aux cheveux longs, crasseux et les vêtements en lambeau. J'allai cherchai tout l'argent des poches du petit criminel et revint vers l'autre en lui tendant les billets. Environ 150$. Le petit me faisait pitié.

-Ça va gamin ?

En à peine deux secondes, j'allai chercher un sandwich et des frites et le tendit aussi au sosie de Bruce wayne.

-Tiens petit, tu as l'air d'avoir faim. Je suis Flash et toi, comment tu t'appelles ?





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MessageSujet: Re: Freedom can be frightening if you never felt it [Libre] Mer 28 Sep - 10:35

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I find bliss in ignorance ✧ « Tu es sérieux la ?Tu n'a même pas entendu parler de Flash ? Tu es encore plus bête que tu en a l'air » Répondit l'inconnu , quelque peu moqueur avant de se rapprocher et de nous dévoiler son étonnant costume rouge et jaune. Qui était donc ce Flash ? Moi même je n'en avait jamais entendu parlé ? Arrachant l'arme de la main de mon assaillant d'une vitesse fulgurante, je reculai un peu plus contre le mur, avant de faire aussi un vol plané jusqu'à la benne à ordures. Sa force était impressionnante, surhumaine...Était il aussi un patient du professeur Strange ? Un monstre de cet horrible endroit qu'on nommait autrefois Indian Hill ? Sous cet accoutrement il m'était difficile de savoir si il était avec nous dans ce  fameux car...En tout cas ce Flash  venait de me sauver la vie et je lui étais désormais  redevable. Flash ! L'homme ressortant  du conteneur armé d'un revolver  , je ne manquai pas de l'alerté avant qu'il ne lui tire dessus. Il a une arme ! Mais ce dernier  avait déjà ramasser une pierre pour la lui lancer, la vitesse de son action l’assommant à l'impacte contre son front. Le regard de cet homme masqué se posant à nouveau sur moi, je me figeai , sachant comment me comporter face à lui malgré tout ce qui venait de se passer. Si il était une sorte de justicier, moi, entant que créature de Strange, je restais dangereux et recherché par la police de cette ville. « Ça va gamin ? » me demanda-t-il face à mon regard  soucieux, avant de me remettre l'argent que ces hommes m'avaient volé en plus de ceux qu'ils avaient dans leurs poches. Oui.....Merci... Soufflai-je avant de baisser les yeux sur ces 150$ , quelque mèches de mes cheveux sales retombant sur mon visage . Je me demandai bien pourquoi il faisait tout ça ? Pourquoi il se souciait autant  d'un parasite comme moi ? L'homme me quittant rapidement, dans un souffle qui m’ébouriffa un peu plus les cheveux, c'est avec surprise que je le vis revenir , aussitôt ,les mains chargés de nourriture.  Rien que l'odeur me donnait faim, au point de ressentir comme une crampe dans l'estomac. « Tiens petit, tu as l'air d'avoir faim. Je suis Flash et toi, comment tu t'appelles ? » Se présenta t-il alors, en me tendant amicalement l'un des sandwich et des frites. Merci pour tout Flash... Le remerciai-je avant de croquer vivement dans le pain, ne résister plus longtemps à la tentation. Je n'avais pas la moindre idée d'un  nom, mais juste d'un numéro entant que création de laboratoire ...En tout cas il avait deviné que je n'étais pas le milliardaire Bruce Wayne en dépit de notre ressemblance flagrante. Réfléchissant un moment je finis toutefois par répondre. Tout le monde ici m’appelle l'homme hiboux , parce que je chasse la nuit et que j'observe tout. Bien entendu par chasser je voulais dire les rats et les souris pour les manger, avant que je ne vienne a comprendre le fonctionnement de ce monde , je m'étais vraiment comporté comme un sauvage. On peut dire que c'est mon premier repas depuis six mois. Ajoutai-je dans un sourire qui illumina instantanément ce visage si pale , voire malade. Je ne sais pas pourquoi tu fais tout ça pour moi ? Mais si t'as besoin de quoi que ce soit en retour...Tu sais ou me trouver , c'est comme dirait ma zone . C'est ici que j'ai commencé à vivre... Marquant un silence , je détournais mon regard sur la vieille gare, ou je créchais de temps en temps. Il faisait un peu froid, mais je profitais au mieux de ma liberté, avant qu'ils me retrouvent .  Mon arrivé dans ce monde n'était pas un hasard, ma ressemblance avec Bruce Wayne encore moins...Reste à savoir, quel était ma mission avant que Indian Hill soit détruit.  
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