Partagez | 
 

 The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 18 Oct - 9:25


   

   
"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

   
But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb

   
   

   Il était dans les alentours de vingt trois heures, quand je me présentai aux Docks Marchande de l’île Uptown. Les bateaux semblaient endormis sur un océan d'encre  , il n' y avait pas un bruit autre que ma  propre respiration qui se changeait en fumé au contact de l'air frais. Il y avait sur ces quais un vieille entrepôt , qui m'attirait tout particulièrement . Il me fallait de l'argent pour pouvoir quitter Gotham et démarrer une  vie ailleurs ,loin de ce Bruce Wayne , et puis le hasard a voulu que je tombe sur le lieu de compte appartenant au  Pingouin. A une  heure aussi tardive, il n' y avait plus que deux ou quatre lascars pour monter la garde du butin . Des abrutis distraits par l'alcool , les ragots et la partie de cartes en cours...Les abattre allais être pour moi un jeu d'enfant,  il me fallait juste trouver un objet pointu et tranchant. Toujours tapis dans l'ombre , je me rapprochai discrètement du lieu en question, me faufilant par une petite fenêtre , qui m'était accessible que grâce à mes capacités de «  monstre ». En plus de ne ressentir aucune douleur, j'étais doté d'une grande agilité. Il y avait trois hommes autour d'une table en bois, comptant des liasses de billets , en  faisant tourner une bouteille de vodka . Visiblement les affaires fleurissaient pour le Pingouin , sûrement grâce à sa petite prestation publique à l'encontre des créature de Indian Hill.

Un sourire  peint  sur les lèvres, je ramassai le premier débris de verre à ma porté.  Une fois en possession de tout ce fric, je partirai dans une autre grande ville , ou je ne serais  plus dans l'ombre d'un milliardaire , mais une personne à part entière. Il n' y a pas de place à Gotham pour deux Bruce Wayne, je l'avais compris à mes dépends. A jamais je ne serais qu'une copie de l'original, un monstre tout droit sorti d'une filiale de la Wayne Enterprises. A cette pensée mon regard s'obscurcit, me souvenant alors de ma vie à Indian Hill entant que patient 514A. Le professeur Hugo Strange avait été particulièrement gentil avec moi, m'offrant des montagnes de livres à étudier pour accroître mon savoir. Il me répétait souvent qu'une fois le jour venu, je serais envoyé en mission auprès du grand patron...Mais la destruction de ce laboratoire a fait que le jour J n'est jamais arrivé. Je pensais trouver des réponses à mes origines  en me rapprochant de Bruce Wayne, mais il est clair que ma création a été faite de manière subreptice. Peut-être étions nous destinés à nous rencontrer  dans une tout autre circonstance ? Quoi qu'il en soit j'avais éprouvé l'envie de lui voler son nom, en commençant par sa copine dont j'étais amoureux...Enfin si on en croit la définition du mot. Tout ce que je voulais c'était un peu d'attention , d'affection , de tendresse en somme...Selina m'avait laissé l'embrasser, mais je n'avais rien ressenti de plus que son appartenance à Bruce Wayne....L'envie m'avait tué de l'intérieur, pourquoi avait-il cette existence dorée et moi l'autre ? Celle faite d'isolement social et d'expériences...C'est ma jalousie qui a fait que je l'ai trahi, que j'ai tenté de lui voler sa vie. Bruce Wayne m'avait accueilli dans son manoir et traité en personne, ce qui ne fut pas le cas de son majordome Alfred. A présent il était trop tard pour faire machine arrière, et puis c'était sûrement mieux comme ça. Tôt ou tard mes patrons me retrouveront et enfin je pourrai obtenir des réponses sur mon dessein.

Ma main renfermant  à sang  le fragment de verre, je sortis brusquement de mes  funestes pensées. La bouteille de vodka  était à présent vide cela signifiait, que mes quatre hommes étaient en baisse de vigilances . * C'est maintenant ou jamais * songeai-je , ma dernière expérience entant que criminel , remontant  au Bang Bang Bar.  Prenant alors une lourde inspiration, je quittai comme un chat sur sa proie ma position, jusqu'à pouvoir bondir par surprise , sur l'un des hommes du Pingouin et  de lui trancher la gorge d'un coup franc  et bien porté sur  la carotide . Manquant alors d'air il ne tardait pas à remonter ses mains sur  sa gorge , suffoquant un moment  avant de  s'écrouler à même le sol dans une marre de sang. Mais qu'est-ce que c'est ?! S'écria l'un de ses comparses, avant d'attraper son semi-automatique de sous la table  et d' ouvrir maladroitement  le feu sur moi . Mes mains se fermant sur  le second, c'est sans  difficulté que je lui brisai la nuque,  la pression de mes doigts sur ses os suffisant pour les rompre comme un fil sur du beurre. Ils étaient pas en position de me combattre, d'ailleurs je ne mis pas long feu pour les mettre tous à terre, chacun recevant une sentence  sanglante et particulière.... Pitié je suis père de famille.... Me supplia le dernier a qui je venais de voler son revolver pour le pointer sur sa tempe. Eh bien il sera privé de  l'amour d'un père comme j'ai été privé de famille... Lui répondis-je d'une voix glaciale avant d'appuyer sur la gâchette et lui faire exploser la tête. Il ne me restait plus qu'à ouvrir mon sac et de le remplir du butin. Malencontreusement, arrivé à la dernière liasse, je sentis le canon froid d'un revolver dans ma nuque, prêt à tiré si je ne lâchai rien . Enfin un adversaire de taille, que je n'ai pu évalué , d’ailleurs sa discrétion était tant qu'il m'avait vraiment pris la main dans le sac. Lâchant alors le butin à terre , je levais les mains au-dessus de ma tête, j'avais beau rien ressentir de la douleur, je ne demeurai pas pour autant un immortel.



   
Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 25 Oct - 4:34


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & 514A



Alors que je m'apprête à assouvir un acte particulièrement jouissif dans une zone particulièrement isolé des Docks, voilà que mon téléphone sonne brutalement. Interrompant ainsi brutalement ma concentration et mon petit rituel. Empêchant mon doigt d'appuyer sur la gâchette de mon arme fétiche, braqué contre le crâne de ce pitoyable SDF. Quoi que pas si pitoyable que cela quand on y réfléchit... Il avait tout de même réussi à escroquer bon nombre d'hommes hauts placés de la pègre. Dommage qu'il soit aussi accro aux jeux et surtout très peu chanceux. Il pensait peut-être s'en sortir, sans laisser la moindre trace, hélas... Tout le monde fini toujours par laisser des traces. Et malheureusement pour lui, c'est moi qui fus nommé officiellement pour effacer toute trace de son existence. Ce qui, à la base, allait valoir une toute nouvelle cicatrice encrée dans ma chaire. Aussi étrange que cela puisse paraître, cela me confère un certain... plaisir. En plus d'y laisser la trace, la preuve, d'un accomplissement bénéfique.

Hélas donc, voilà que je me retrouve soudainement dans l'obligation de retrousser mon flingue. Je soupire d'exaspération, et ordonne à mes jolies demoiselles de terminer le boulot proprement à ma place. Tandis que j'accours dans les plus bref délais jusqu'à un des entrepôts du Pingouin. Et pas n'importe lequel, celui dans lequel j'y ai entreposé pas mal d'argent avec ses hommes, il y a peu encore. Fort heureusement, je ne suis pas loin et arrive sur les lieux en un rien de temps, flingue toujours en main. Comme une ombre, je me faufile à l'intérieur, n'émettant pas le moindre bruit. Et c'est tout aussi efficacement, que je me retrouve derrière le petit braqueur solitaire. Collant le canon de mon revolver contre sa nuque.

- « Tu lâches gentiment ces jolis billets, ou je les fait changer de couleur en explosant ta p'tite cervelle de fouineur... »

Ce que j'avais bien l'intention de faire, quoi qu'il en soit. Mais c'était juste histoire de lui donner envie de s'éloigner des affaires personnels du Pingouin. Je le fouille en vitesse, m'emparant de l'autre revolver au passage. Puis m'écarte de quelques pas, tout en gardant mon arme braqué sur lui. Précis, sans le moindre tremblement. Il n'y avait pas le moindre doute sur le fait que je sois, comme toujours, en position de force. J'émet des petits claquements du palais, afin de l'inviter à se redresser, puis à se tourner. Et là, surprise ! Mes yeux globuleux sortent davantage de leurs orbites face à la tournure que pris soudainement la situation.

- « Tiens tiens, mais c'est le p'tit Bruce Wayne. On dirait que j'ai tiré le gros lot ce soir... »

Sans l'éjecter une seule seconde de ma ligne de mire, j'observe les cadavres au sol, visiblement abattus d'une manière peu innocente. J'hausse les sourcils, et analyse le gamin de la tête aux pieds, très perplexe. Se trouvait-il simplement là au mauvais endroit au mauvais moment ? Car dans mes souvenirs, ce mioche est loin d'être un tueur et serait bien incapable de faire tout ça...

- « Qu'est-ce qu'il se passe ? On est à court d'argent de poche ? »

Une moue moqueuse recouvre mon visage. Au même moment, mes filles apparaissent dans mon dos. L'une d'entre elle me murmurant à l'oreille que l'autre boulot a correctement été accompli. Je souris, songeant au passage à une idée bien plus intéressante que de butter d'une balle ce gamin pourri gâté. Il n'était quand même pas n'importe qui et ses agissements sont bien trop suspects pour le laisser s'en tirer à si bon compte. Soudainement, je prends un air beaucoup plus décontracté. Sachant que j'allais encore bien m'amuser.

- « Bien sûr, tu ne parleras pas. Paraît que t'es une vraie tête de mule... Les filles, attachez-le quelque part. Pendant que je préviens le "boss". »

D'un claquement de doigts, les demoiselles s'exécutent, tandis que j'avertis le Pingouin par téléphone. Quelques minutes plus tard et après un petit tour des lieux, je reviens vers le gamin avec quelques joujoux tranchants ramassés ici et là dans le hangar.

- « Bon, tu m'en voudras pas, mais j'ai la flemme de les stériliser. T'en fais pas, ça ne changera rien au charme de la douleur... »

Un sourire des plus sadique et effrayant étira mes lèvres, tandis que je choisi un morceau de verre bien pointu et commence à érafler des zones normalement particulièrement sensibles au niveau de ses bras, car regroupement de nerfs il y a. Voilà bien une des rares fois où je me dois de torturer une personne aussi jeune. Mais là, j'y prenais un plaisir unique. J'étais comme face à une édition limité, voir unique. Enfin, sans le savoir, pas si unique que cela... Seulement, mon visage éblouissant de satisfaction, se décomposa face à un "Bruce" complètement indifférent. Pas même un gémissement de douleur, ni de supplications... Rien. Je le fusille du regard et décide de changer de tactique. Tout en le défiant du regard, je commence à glisser plusieurs matériaux pointus et morceaux de verres sous ses ongles... Mais là, toujours rien. Je pousse un grognement de colère. Frustré, coléreux, à deux doigts de l'hystérie... Je suis le roi de la torture. Personne ne peut autant résister à la douleur et encore moins à moi.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 25 Oct - 12:24


 

 
"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

 
But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb

 
 

« Tu lâches gentiment ces jolis billets, ou je les fait changer de couleur en explosant ta p'tite cervelle de fouineur... » m'avertit-il , avant que je ne vienne à lâcher le sac à terre et à lever mes mains en l'air, en signe de personne totalement désarmé. Certes j'étais fort, agile et rapide, mais il était pas dans mon intérêt de commettre une imprudence non plus. Je connaissais rien de cette homme, et sa voix était à glacer le sang...Il avait le ton d'un parfait sadique. Prenant une lourde inspiration, je me raidis, sentant alors ses mains sur moi, me farfouiller grossièrement. Je n'avais aucune arme, ni même un couteau, vraiment je tuais sous l' impulsion et avec ce qui me tombait sous la main. Je n'ai rien sur moi... Lui dis-je d'une voix blanche, le revolver l'ayant jeté à terre pour remplir mon  sac des billets. D'ailleurs il ne se fit pas prier pour le ramasser. Me relevant , pour enfin me retourner face à lui, je sursautais légèrement  à ce  canon toujours braqué sur moi. L'expression de son visage était bizarre, on aurait dit qu'il avait vu un revenant un truc comme ça...En moins que ça ne soit ma ressemblance avec le jeune héritier qui l'ait frappé de plein fouet . « Tiens tiens, mais c'est le p'tit Bruce Wayne. On dirait que j'ai tiré le gros lot ce soir... » Lâcha t-il m'arrachant des lèvres un mystérieux sourire. Sérieux ? Il me prenait vraiment pour « monsieur je mange dans l’argenterie » ? C'était stupide, mais bon me faire passer pour lui pouvait m’être une nouvelle fois bénéfique. Ils n' oseront jamais avoir le meurtre du fils de Gotham sur le dos, au risque d’être traqué par la police de cette ville. « Qu'est-ce qu'il se passe ? On est à court d'argent de poche ? » Reprit-il, alors que je le toisais de manière impertinente. J'aimais beaucoup ce que je lisais dans ses yeux, il m'effrayait et en même temps sa cruauté me fascinait, vraiment j'étais curieux de voir jusqu’où il ira pour me faire parler. « Bien sûr, tu ne parleras pas. Paraît que t'es une vraie tête de mule... Les filles, attachez-le quelque part. Pendant que je préviens le "boss". » Me laissant alors saisir les poignets par ses deux petites joueuses,  c'est sans me débattre que je les laissai m'attacher à l'une des chaises. Leur adressant un regard démuni de toute expression humaine...J'étais une créature de Indian Hill , sa sentence  n'aurait pas le moindre effet sur moi. « Bon, tu m'en voudras pas, mais j'ai la flemme de les stériliser. T'en fais pas, ça ne changera rien au charme de la douleur... » Toujours silencieux, mon regard passa de ses divers  instruments de  tortures au sien, avant de répondre. Vous allez me tuer quoi qu'il arrive, alors ne fait pas l'homme qui se soucie du prisonnier. De nouveau , ce sourire sadique sur ses lèvres, je ne me laissais pas du moins du monde  impressionner , même lorsqu'il vint vers moi avec ce morceau de verre brisé pour m'écorcher les bras . Je ne ressentais pas la douleur , pas même la sensation du sang qui roulait sur ma peau . j'aurai pu prendre un malin plaisir à l’humilier et pourtant, de cette expérience j'en ressentais que de la tristesse...La tristesse et l'éternelle solitude de la différence. Son regard toujours dans le mien, il tenta une nouvelle fois de me faire parler en glissant des lames et des débris de verres sous mes ongles, mais encore une fois, il déchanta, tombant même dans la frustration que je ne verse serait-ce une larme. Mais arrêtes un peu ! Tu vois bien que ça ne fait rien...Que même pas je tremble , même pas je cille... Le bleu de mes yeux, basculant alors sur mes deux bras ensanglantés , je repris dans un soupire las. Tu veux que je parle...Je vais parler... De toute évidence, il avait deviné que je n'étais pas humain,  Ces points de tortures étaient stratégiques , j'avais sans contestation   affaire à un professionnel. Je ne suis pas Bruce Wayne, et  j'avais besoin d'argent pour quitter Gotham. Je  travaille pour le compte de personne . Je voulais partir avant qu'ils ne  retrouvent ma trace...D'ailleurs tu ferais mieux de me relâcher avant qu'ils vous envoient leur assassin. Tu es doué mais tu ne fais pas le poids contre lui. C'est eux qui contrôlent la ville depuis des années   et pas le Roi de Gotham. La Cour des Hiboux voulaient me récupérer, et seront capables de tout pour venir à leur fin. Je suis encore à me demander comment j'ai pu m'échapper une première fois, en-tout cas prisonnier dans ce vieille entrepôt, le temps m'était à présent compté, ils ne mettront pas longtemps à venir...Ces hiboux voient tout et entendent tout ce qui se passe dans cette ville. Tirant alors sur la corde pour pouvoir la défaire, je ne tardai pas recevoir le coup de poing de l'une des filles. Pas la moindre douleur encore et pourtant je sentais le goût du sang sur mes lèvres. « Tu restes là jusqu'à ce que le patron arrive. C'est à lui de décidé si tu peux partir ou crever » A l'arrivé soudaine d'une personne, je tressaillis , pensant immédiatement aux hommes de Catherine , mais ce n'était que le Pingouin. Son chasseur l'avait averti plus tôt de l'incident  commise par Bruce Wayne. Cependant en à peine une heure les informations avaient changé. Il ne s'agissait plus de l'héritier de la Wayne Enterprises, mais d'un adolescent lui ressemblant et insensible aux coups. J'ignorai encore qui j'étais ? Mais ma rencontre avec eux, m'avait permis de comprendre pour qui j'avais été créé .  Je n'étais pas un homme mais un instrument  , un pion parmi d'autre dans le grand échiquier de cette société secrète. Ils vont venir me chercher pour que j'accomplisse la mission... Insistai-je , mon regard toujours dans le sien, avec espoir de lui faire comprendre l’importance  de la situation. Personne ne peut leur échapper , pas même moi , c'est pourquoi j'avais espéré quitter cette ville ..Ils voulaient faire de moi un assassin de l'ombre, un Ergot et pour cela je devais passer un certain nombres d'épreuves ou bien entendu ça sera la mort. Je n''avais jamais songé à l'importance d'une vie avant qu'Indian Hill ne soit détruit et bien que je suis un monstre...Je désirais la vivre sans conditions ni chaînes.

 
Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 4 Nov - 4:49


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & 514A



Ainsi donc, comme je finis par le comprendre moi-même, il me confirma ne pas être Bruce Wayne. Mais son double quand même, physiquement. Autre grande frustration. Et dire que j'avais réservé une place spéciale, pour me faire une cicatrice en son nom. Tant pis, peut-être pour une prochaine fois. Il n'empêche, que son sourire de sale gosse commence sérieusement à me taper sur le système. Aucune frayeur dans sa voix, dans ses gestes, ni même dans son regard. En somme, mon pire cauchemar. Il ne me nourrissait d'aucun plaisir et avait réussi à me mettre dans une rage folle. N'ayant pas réussi à assouvir ce besoin de tuer et de faire souffrir aujourd'hui, j'allais devoir m'en prendre à quelqu'un d'autre, par sa faute. A moins, que j'ai l'autorisation de pouvoir lui mettre un pruneau entre les deux yeux. Qu'il souffre ou pas, j'aurai tout de même le plaisir de le tuer. Pensant pour moi-même, un étrange sourire diabolique étire mes lèvres. Impatient que le boss arrive et donne son aval. En attendant, je fais les cents pas et essaye d'écouter attentivement ces pseudos aveux.

- « Par "ils", tu parles de qui exactement ? »

Jonglant parfois avec mon flingue, histoire de passer mes nerfs sur quelque chose. Une occupation indispensable, pour ne pas laisser mes pulsions prendre le dessus. Je n'étais nullement effrayé ni impressionné par ses mises en garde. Bien que ce soit particulièrement mignon de sa part. Je ne ressens pas la peur tout autant qu'il ne ressent pas la douleur. Si je me retrouve face à un excellent assassin, je n'en serai que plus excité et amusé. Enfin quelqu'un qui me donnerai éventuellement du fil à retordre. Il ne serait pas le premier... J'hausse assez vulgairement les épaules, dans un je m'en foutisme monumental.

- « Qu'ils viennent. Je suis un excellent maître d'accueil. Et puis, quelque chose me dit qu'ILS n'auront pas trop envie de nous contrarier. En attendant, soit un gentil garçon et tiens toi tranquille. »

Si un si dangereux et mystérieux groupe se donne autant de mal à vouloir retrouver un jeune homme tel que lui, c'est qu'il devait compter un minimum à leurs yeux. Pointant à nouveau mon arme dans sa direction, je relève le menton lorsque je reconnais les petites enjambés irrégulières du Pingouin s'approcher. Impossible de ne pas savoir que c'est lui.

- « Fausse alerte. Il n'est pas Bruce Wayne, juste un clone. Mais il semble tout de même valoir quelque chose pour un groupe inconnu qui, selon lui, contrôlerait toute la ville... »

Je fixe un instant mon patron boiteux, avant de m'écarter légèrement afin de lui laisser le champ libre sur mon prisonnier. Gardant un œil sur celui-ci, y compris sur les environs, au cas où.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 486
Date d'inscription : 24/02/2016
Situation amoureuse : Perdu dans cette douloureuse danse entre passion et haine
Pour qui j'existe : Edward Nygma et l Homme Mystère
Ma famille : Gertrud Kapelput ( mère ) et Tucker Cobblepot (père, †)Elijah van Dahl père biologique
avatar
Oswald C. Cobblepot
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 4 Nov - 9:59

The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor, Owlman, & Oswald


-Entré d'Oswald Cobblepot /Le  Pingouin-


Il était dans les alentours d' une heure du matin  quand je reçu l’appelle de Victor , concernant l'attaque de notre entrepôt par le jeune Bruce Wayne !? Je venais tous juste de finir une bouteille de Chardonnay pour noyer mes démons , dans l'attente que Nygma rentre de sa soirée avec Isabella . Mais comme toutes les nuits, depuis leur rencontre , il n'est jamais revenu. Son lit demeurait  impeccablement fait... Ce tournant de notre vie était extrêmement compliquée,  je l'aimais démesurément et lui refusait de répondre à mes sentiments par simple  peur  de cette nouvelle identité sexuelle...Du moins c'est ce qu'il laissait entendre dans ses gestes et attitudes.  Edward connaissait rien de cette fille, je refusais de croire qu'il puisse être amoureux d'elle. C'est juste sa ressemblance avec son ex petite amie qui le tiraille, il l'avait tué involontairement et  doit attendre de  cette trouvaille , une seconde chance.  Mais quelque chose ne tournait pas rond chez elle, beaucoup trop parfaite pour être véritablement honnête. La blonde se fichait pas mal qu'il soit allé à Arkham, et venant de la bouche d'une sainte et innocente citoyenne c'était bizarre. Mais voilà à trop vouloir  intervenir dans cette relation, je finirai par le perdre pour de bon...Et je l'aime trop pour renoncer totalement à lui. Edward était bien plus que l'homme qui occupait mes pensées mais cet ami sur qui je pouvais compter...Enfin si on oublie ces derniers jours, car il m'arrive maintenant de me sentir totalement délaissé , notamment au cours de cette fête si importante pour ma carrière ou j'avais espéré venir en sa compagnie. Sans lui , je ne suis rien...Je suis fragile et perdu....Sans lui à mes cotés, je ne suis plus le maire  Oswald Cobblepot mais juste Oswald...Je perds tout doucement mon éclat , mon sourire et viendra ce jour ou je m'éteindrai comme le paternel de mon père biologique. Celui qui s'est donné la mort par folie, parce qu'il est arrivé au bout de saturation...Au point de non retour dans l’abîme déchirante de la tristesse et de la solitude  . Peu de personnes sont capables de s'en sortir , surtout pas ceux qui comme moi, on perdu leur unique bonheur.  Je pensais me satisfaire de la richesse et du pouvoir, mais à quoi bon manger a sa faim, si il n'est pas là pour partager la coupe d'un bon vin.

Arrivé à l’entrepôt , c'est encerclé de deux de mes hommes que je présentai donc à ce jeune voleur qui ressemblait comme deux gouttes d'eau à l'héritier de l'empire Wayne mais qui finalement n'était plus lui. Qu'on lui colle une balle dans le crane et voilà c'était fini, j'étais franchement pas d'humeur à jouer avec des petits rats de bas-quartier. En moins qu'il ait quelque chose de surprenant à nous apprendre. Passant vivement mon nez sur lui pour renifler son odeur  et vérifier ces informations , j'en conclu. Il est clair que ce petit merdeux n'est pas Bruce Wayne, il pue la poubelle. J'aimerai qu'on arrête de me déranger pour des choses   aussi futiles . Tu appliques la procédure «  des voleurs »  Tu lui coupes une de ses jolies petites mains et tu le pends par les pieds jusqu'à qu'il se vide de son sang.   J'étais tellement triste pour ma relation avec Edward Nygma , qu'il m'était tout bonnement impossible de réfléchir en parfait leader . Un double de Bruce Wayne ne pouvait qu'apporter quelque chose de bénéfique  a mes actions , faut juste réfléchir à quoi ? Mais il semble tout de même valoir quelque chose pour un groupe inconnu qui, selon lui, contrôlerait toute la ville... Reprit Victor avant que Gab' ne renchérisse sur ses étonnantes capacités. Et il ne ressent aucune douleur patron, c'est un monstre....Sûrement l'une des créatures de Indian Hill.  A leurs paroles, mon regard se posa de nouveau sur le gamin, le dévisageant avec une étrange intensité. Un sourire sibyllin ne manqua pas de se dessiner sur mes lèvres. Hugo Strange, mon vieil ami tu es décidément plein de surprises. Qu'avais-tu en tête en créant cette adorable chose ? Ce double de Bruce Wayne ? Et pour qui ? Étant l'homme qui a commandité le meurtre de ses parents, cela ne pouvait être un hasard. Mais a quoi pouvait-il servir exactement ?   Nous devons  absolument connaître ces personnes.   Repris-je d'un ton décidé. Je ne laisserai personne prendre le contrôle de ma ville. Et pourtant ces personnes en question je les avais croisé , du moins le leader à cette fameuse soirée annuelle de Gotham. Victor tu es de loin le meilleur de cette équipe, tu vas veiller sur  la créature jusqu'à ce qu'ils se pointent  et bien entendu tu leur adresseras un message de la pars du Pingouin. Entant que maire, je vais tenter les pourparlers mais si ils refusent de collaborer, t'égorges le méta-humain. Mon regard se posant une dernière fois  sur le premier concerné , c'est en boitant plus que d'habitude que je me dirigeai vers la porte d'entré , prêt à partir avant de lancer les dernières instructions à mon  assassin. Gardes le chez toi, Menottes le au radiateur pour être sure qu'il ne s'échappe pas. Mais donnes lui à manger et à boire, et pitié un bain... Sur cet élan de pitié , je quittai aussitôt  l’entrepôt  , ravalant péniblement ses larmes qui tout au long avaient menacer de s 'écouler. Je voulais rester digne devant mes hommes, le plus cruel, calculateur possible , mais tout le monde savait qu'après l'impardonnable  trahison de Butch c'était la goutte d'eau de trop à mon vase .
electric bird.

 


L'amour est une douce torture
_Il y a des moments dans la vie où l'amour est plus fort que tout.Plus fort que l'épuisement, que le manque de sommeil... Plus fort que tout. Et il y en a d'autre où il semble que l'amour ne nous apporte rien d'autre que de la souffrance.

.©️pathos.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 15 Nov - 3:07


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & 514A



J'avais beau être amputé de certains sentiments humains, dont principalement d'empathie, mais je mis très peu de temps à remarquer la contrariété du nouveau Maire de Gotham. Et bizarrement, j'avais une petite idée de la raison de cette irritation particulière. Edward Nygma. Ces deux-là ne se quittent pas depuis que le Pingouin l'a fait expressément sortir de l'asile. Et sont devenus comme les deux doigts de la main. Alors... peut-être les résultantes d'une petite dispute ? Ou bien pire que cela ? Finalement, je m'en contrefiche un peu. Cela me fait juste un peu froncer les sourcils, lorsque l'oiseau de la banquise défoule sa contrariété sur moi. N'a-t-il donc pas idée, d'à quel point je suis frustré de m'être interdit de le tuer, exprès pour lui ? Mes doigts se serrent un instant autour de la crosse de mon arme, mâchoire crispée... Pour autant, je ne dis rien et le laisse étudier encore un peu la marchandise. C'est donc avec un certain agacement, que je lève les yeux au ciel, quand Oswald se rend enfin compte de la valeur de ce prisonnier. Bien que lui couper les mains et le regarder se vider de son sang, m'aurai bien amusé et fais jubiler, mais bon...

Voilà que maintenant, je me retrouve comme étant la nounou de cette chose étrange, capable de me résister et de ne pas souffrir. Génial... Je soupire en regardant le Pingouin partir. Puis, je me repositionne face au morveux et le regarde avec mes yeux globuleux tout en faisant doucement glisser le canon de mon arme de part et d'autre de son petit cou d'agneau égaré. Dans l'espoir de rabaisser une bonne fois pour toute, cet air suffisant, qui surplombe sans cesse sa face de diva négligé.

- « On va bien voir à quel point "ils" tiennent à toi... Auquel cas, même si tu ne sens pas la douleur, je prendrai plaisir à te regarder te vider. Gouttes après gouttes... »

Je m'en lèche presque les babines d'avance... Suite à ces dires, j'émet un petit sifflement, ordonnant à mes filles de le détacher et de le traîner jusque chez moi en quatrième vitesse. J'avais comme l'impression, qu'on allait beaucoup s'amuser. C'est une bonne demi-heure plus tard, que nous arrivons à mon appartement. Laissant mes hommes et mes filles partir de leur côté, c'est seul, que je tiens à veiller sur lui. Je n'avais besoin de personne d'autres pour ce coup-là. Pointant mon arme sur lui, je verrouille la porte d'entrée de mon appartement et retire le bandeau autour des yeux de mon prisonnier. Personne n'étant au courant de l'endroit où je vis, les volets étaient également fermés de sorte à le priver de tout repère. J'allume quelques lumières, de sorte à tout de même pouvoir y voir quelque chose dans toute cette lugubritude. Malgré tout, l'appartement n'était pas sale ni miteux. Mon côté maniaque y était certainement pour quelque chose. Je n'y étais juste, pas très souvent. Le plus souvent, pour manger et dormir.

- « Putain... C'est dingue comme tu chlingue ! »

De façon exagéré, je me met à renifler tout en grimaçant. Je ne l'avais pas senti aux docks, mais là... Je prends tout de même le temps de retirer ma veste, avant de lui montrer du menton la direction de la salle de bain.

- « Dépêches toi, avant d'empester tout l'immeuble... Oh et... la porte reste ouverte. »

De cette pièce, il ne pourrait pas aller bien loin de toute manière. Je le garde en joue, jusqu'à ce qu'il pénètre entièrement dans la pièce. Puis je retrousse mes manches et m'attrape une bière bien fraîche dans le frigo, avant de me laisser lourdement tomber sur des chaises donnant vue sur la salle de bain.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Jeu 17 Nov - 10:03


 

 
"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

 
But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb

 
 

A l'arrivé du Pingouin, un sourire mystérieux se dessina sur mes lèvres. La Cour des Hiboux surveillait le moindre de ses  faits et gestes pour l'avenir de Gotham, dans tout les cas je savais quoi répondre pour assurer ma propre sécurité dans les deux camps.  Le bleu de mes yeux , passant du premier concerné à son assassin, je pris un malin plaisir à le voir se ridiculisé encore une fois .  Contre toute attente le Don, lui avait donné l'ordre de me garder en vie pour attiré notre leader et entamer des discussions diplomatiques. J'allais donc  faire office de monnaie d'échange,  mais au yeux de Kathryn je n'étais rien de plus  qu'un pion sur l’échiquier...Elle n'hésitera pas à envoyer William Cobbs pour m'abattre et mener à bien le projet de purification sans que personne ne fasse tomber les masques de cette secte. Le pingouin ignorait vraiment tout des capacités de  son   nouvel ennemi.L'attention de  Victor Zsasz  de nouveau sur   moi, je ne tardais pas à sentir le canon de son arme, caresser mon cou. Une sensation qui, curieusement, ne manqua pas de m 'arracher un ardent frisson.  « On va bien voir à quel point "ils" tiennent à toi... Auquel cas, même si tu ne sens pas la douleur, je prendrai plaisir à te regarder te vider. Gouttes après gouttes... » Me menaça-t-il alors que je continuais à le toiser avec une certaine indifférence à ses menaces.  Je n'avais pas peur de mourir , bien au contraire j'espérai  bien  qu'il presse cette maudite  gâchette et qu'on en finisse enfin . Je n'étais pas humain, et le mystère s'épaississait de plus en plus sur mes origines et mon rôle à jouer dans cette histoire. Plus j'avançai dans  ma quête de vérité  plus je  me perdais dans des réponses plus invraisemblables les une que les autres.  Il se pourrait bien même que j'ai eu une vie avant Indian Hill...

La corde, aussitôt,  dénouée de mes poignets, c'est sans la moindre réticence que je les suivis jusqu'à l'appartement de Victor Zsasz , un endroit plutôt vide mais bien entretenu , à ma grande surprise. « Putain... C'est dingue comme tu chlingue ! »  Me fit-il rappelé , alors que pour être certain d'échapper à la Cour des Hiboux, j'avais emprunter les égouts de la ville. Je n'ai pas eu l'occasion... Avant même que je puisse finir ma phrase je sentis son visage sur moi, reniflant vulgairement mon odeur , pour mieux se moquer de mon état pitoyable . « Dépêches toi, avant d'empester tout l'immeuble... Oh et... la porte reste ouverte. »  Ordonna-t-il , alors  que  je m'étais paralysé  sous la honte...On a malheureusement pas tous , une vie dorée au manoir Wayne. Par ailleurs, les rats n'auront pas suffi à nourrir le hiboux, ce creux à l' estomac me faisait terriblement mal.   Oui monsieur le tortionnaire M'exécutai-je  le ton à la limite de l'insolence , avant de regagner la salle de bain. Son regard était toujours sur moi ce qui m’empêcha de fermer la porte et de chercher  comment m'enfuir.  Heureusement toutefois que je ne suis pas pudique, non c'est même dans un sourire amusé que je lui tournai le dos et commença à me déshabiller. Lui dévoilant alors, certaines de mes cicatrices, dont la plus importante qui se trouvait à ma nuque. [ …]

La douche finie, c'est  sans gène que je pris les affaires qui se tenaient à ma disposition. J'étais plutôt grand de taille malgré mon jeune age,  sa chemise noir et son pantalon m’aillait donc comme un gant.  Passant ce qu'il faut de parfum sur mon cou, c'est d'un pas assuré, que je quittai enfin la salle d'eau. Constatant d'un étrange sourire  que son regard ne m'avait pas  lâché une seule seconde  .   Je ne compte pas m'échapper. Lui déclarai-je avant de m'approcher dangereusement de lui et  sentir  son odeur d'assassin .   Sang et poudre noir... Soufflai-je mes capacités de créature , m'ayant offert des sens incroyables. J'esquissai un autre sourire puis pris place face à lui, mon regard pénétrant, toisant un moment le sien avant de se poser sur son bras...Celui  marqué d'étranges cicatrices . A première vu elles représentaient des comptes , mais de quoi exactement ? Ça représente quoi exactement  ? Tentai-je , bien que nous soyons tout simplement ennemis. Victor Zsasz  était un criminel redoutable et très connu de notre société secrète, il était  destiné à disparaître comme ses semblables  pour le bien de Gotham.   Est-ce le nombre de personnes que tu as tué depuis que tu sers la pègre  ? Il avait tout de l'assassin vantard et psychopathe. Il suffisait d'observer son appartement pour  le deviner entièrement, si vide, si sombre et sans le moindre souvenir...  Zsasz était de ceux , qui ne vivait  plus  que de chasses à l'homme , de missions  et de bains de sang.  Il n'était pas si différent de moi, un Ergot de la Cour.  Cela aurait dut m'effrayer mais plus je regardais son bras, plus je le trouvais attirant voire excitant. Tellement que je  réprimai l' envie de le toucher .

 
Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 22 Nov - 19:44


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & 514A



C'est donc impassible et sans ciller, que je surveille très attentivement le double de Bruce Wayne se déshabiller, avant de se laver dans son coin. Ses cicatrices ne manquèrent pas d'attirer quelque peu mon attention, mais sans plus, pour le moment. Je bois plusieurs bonnes gorgées de ma bière, laissant ma tête retomber de temps à autre en arrière. Tout en soupirant et en ruminant silencieusement. J'espérai tout de même ne pas avoir à jouer au baby-sitter trop longtemps... De toute manière, le Pingouin connaissait pertinemment mon taux de patience et ne prendrait pas un tel risque. Surtout s'il tient autant à ce sale gosse, qui me titille particulièrement de par son insolence. Je me perds quelques instants dans mes pensées, le temps qu'il soit sous l'eau, pour admirer mes cicatrices. Toutes, ayant une signification particulière. Aussi dingue que cela puisse être, je me souviens de chaque visage, composant chaque zébrure. Cela me fait d'ailleurs quelque peu sourire... Moi aussi, avais l'impression de purifier cette ville. Mais à ma façon et sans personne pour me dire comment faire ni pourquoi. J'avais beau aimer rendre service au Roi de cette ville, je n'en étais pas moins indépendant. D'ailleurs, si je le voulais, je pourrai l'assassiner à tout moment sans trop de difficulté. Seulement, il est devenu bien influent et bien riche. Et puis, il sert plutôt bien mes intérêts aussi.

Je redresse vivement le menton, quand je capte à nouveau la silhouette de Owlman dans la salle de bain. Le fixant à nouveau, sans sourciller, de mon regard effrayant et globuleux. Il s'approche de ma personne et me toise assez clairement. Ce qui m'insupporte. Je bois une nouvelle gorgée de ma bière, puis la pose passablement sur la table à mes côtés. Voilà qu'il se met aussi à me renifler et à me poser des questions... Je soupire, levant les yeux au ciel. Qu'est-ce que ça peut bien lui faire ? Croit-il vraiment que je vais lui raconter ma vie et lui taper la causette ? Je sens que le temps va paraître très long... Je reste silencieux, histoire de contenir mon agressivité. Mais voilà qu'il semble deviner une des raisons de l'existence de mes fameuses cicatrices. Ce qui m'oblige à le foudroyer littéralement du regard.

- « Le nombre de vies inutiles que j'ai soulagé, dirons-nous plutôt. Et... tu aurais déjà une place à leurs côtés, si le Pingouin ne te voulait pas vivant. »

Pas si bête le moucheron, mais un peu trop curieux. J'accompagne mon regard de fouine d'un petit sourire sadique, avant de le toiser à mon tour. Assez rapidement, avant de sortir mon flingue pour le poser à côté de ma bière, ainsi qu'un de mes nombreux téléphones portables.

- « Je suppose que t'as la dalle, pour parler autant... »

J'envoie un message à un de mes sbires, pour lui demander de nous ramener quelques pizzas. Je n'étais pas contre me remplir l'estomac non plus. Une fois le message envoyé, je reprends mon flingue ainsi que quelques ustensiles au passage, puis commence à le nettoyer tendrement. Comme si c'était une pierre précieuse. Et histoire aussi de m'occuper un peu l'esprit face à cet étrange créature. Il ne semblait absolument pas effrayé ni inquiet d'être à mes côtés, ce qui n'arrive pas tous les jours. Il était peut-être même bien le seul.  


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 22 Nov - 22:31



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb



« Le nombre de vies inutiles que j'ai soulagé, dirons-nous plutôt. Et... tu aurais déjà une place à leurs côtés, si le Pingouin ne te voulait pas vivant. »  me répondit-il , frustré encore de n'avoir pu me compter dans la liste de ses victimes.  Je n'étais pas un gibier de choix pourtant, comme tous les autres Talons de la Cour, j'étais surtout une personne de l'ombre  sans histoire  et valeur aux yeux du monde. En moins si je meurs en mission  ça ne fait pas désordre, non personne ne s'en apercevra  et me regrettera. A cette pensée une lueur de tristesse passa en éclair dans mes yeux. Je pensais vraiment devenir quelqu'un en rejoignant les ordres de Kathryn mais au final,  j'ai fini par disparaître derrière un masque de hiboux. Tu peux aussi bien me tuer,  cela n'a pas grande importance après tout... Murmurai-je à moi même, alors qu'il avait déposé sur la table son revolver et son cellulaire, sans doute dans l'attente d'un appel de son boss. A la moindre occasion, il n'hésitera pas une seule seconde à tirer...Zsasz me traitait comme un gamin encombrant et pourtant , j'étais pas si différent que lui. « Je suppose que t'as la dalle, pour parler autant... »  Reprit mon assaillant, alors  que le bleu de mes yeux avaient quitté l'arme pour la canette de bière ...Je n'avais pas que faim mais aussi très soif.  C'est derniers jours ont été extrêmement compliqués, en dépit de mes talents de prédateur nocturne. Beaucoup même... Soufflai-je timidement, n'aimant pas admettre ma vulnérabilité , alors que mon métabolisme demandait beaucoup d'énergie. Je n'ai pas mangé depuis trois jours et quelques heures.... J'ignorais ce que c'était une pizza , mais c'était sûrement meilleur que tous ces régimes alimentaires que je subissais depuis Indian Hill. Merci... Ajoutai-je , en déviant mon regard sur la fenêtre , par laquelle on pouvait à présent voir la pluie tombée en un rideau de fer sur la ville. Je ne savais même plus  ce qui était le pire  pour moi : Être avec ce horrible type ? Ou me faire rattraper par ces dangereux rapaces  ? En espérant que mon histoire tienne la route ou ces derniers me feront subir la sentence réservée aux traîtres. A ce demander encore comment l'ergot Calvin Rose a réussi à s'en échapper.. J'avais pourtant juré mon  allégeance  en recevant  leur symbole ,et récité avec ferveur l'hymne de la maison « Gare à la Cour des Hiboux, qui d’en haut scrute Gotham, au tribunal des chouettes qui sait tout de nos âmes car par-delà les murs, il entend chaque mot, gare à son bras armé, gare à son émissaire dont le nom est L’Ergot » Me souvenais-je, alors qu'à l'époque ils m'avaient promis beaucoup de choses en retour.

La sonnette , retentissant , je sortis  brusquement de mes songes . Sûrement l'homme aux pizzas. Mon regard croisant vivement celui de Zsasz , avant qu'il ne vienne à sa rencontre, je me surpris à ne pas profiter de l'occasion pour saisir l'arme sur la table. L'idée m'avait pourtant effleuré, j'étais suffisamment entraîné pour les battre mais ce n'était pas dans mon intérêt de quitter Victor Zsasz  maintenant, ou je n'aurais pas d'informations importantes sur le Pingouin à fournir à la Cour pour ma propre sécurité. Son «  sbire » partit , mon attention se porta instinctivement sur cette odeur  alléchante qui me chatouillait le nez , ce qui d'ailleurs ne manqua pas de réveiller cette douleur à l'estomac.. Par ailleurs, j'étais bien trop affaibli pour tenter quoi que ce soit.   Alors c'est ça une pizza ?! Il allait sûrement me prendre pour un fou mais entre Indian Hill , la rue , le manoir et le repaire secret de la société, je n'ai jamais eu l'occasion de connaître cette savoureuse pâte joliment garnie de légumes et de viandes. J'en n'ai jamais mangé... M'expliquai-je , bien qu'il m'ait posé aucune question , je crois bien que Victor ne se questionne même plus a mon sujet...Je suis qu'un monstre échappé d'un laboratoire, et bien que je ne me sois pas étalé sur mon histoire, ni sur quoi que ce soit, son patron m'avait deviné à cause de mon incapacité à ressentir la douleur et ce pouvoir de régénération rapide.  A ce propos, je ne portais plus la moindre trace des coups de couteaux portés par son assassin.  A cette pensée, je contemplai avec curiosité ma main, pourquoi alors d'autres de mes cicatrices ne disparaissaient pas ?  Comme celle à ma nuque, à mon ventre ou même à mon front...Elles étaient toujours là pour me rappeler ma différence.  Peut-être même que c'est  cette laideur qui a fait que Galavan m'ait repoussé ? Il ne serait pas le premier d'ailleurs à le faire.  En dépit de ma tristesse , un léger sourire se dessina sur mes lèvres, alors que je rencontrai de nouveau le regard de Victor. Il ne m’appréciait pas , mais ne me jugeait pas non plus , ce qui était plutôt pas mal dans un sens. Je sais que tu ne fais que remplir ta mission et que ma présence ici t’importune, mais...Ils peuvent mettre deux jours comme une semaine à me retrouver, alors bien que nous soyons de deux camps opposés , nous pouvons aussi faire en sorte de rendre cette cohabitation plus agréable. Je ne demande pas de traitement de faveurs, si tu veux m’enchaîner au radiateur comme l'a suggérer ton patron,  fais le. Tentai-je bien que mes belles paroles n'auront aucun autre effet que de l’agacer encore plus.  

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Jeu 24 Nov - 21:37


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



Bien que ce mioche me laisse totalement indifférent, je n'eus aucun mal à capter cette étrange... lassitude et désespoir. Tant dans sa voix que dans son comportement d'ailleurs. Il semblait ne pas être effrayé par la mort et en accord avec le fait d'être inutile. Ce qui, m'intrigua quelque peu. Que je l'accepte ou non, il y avait quelque chose chez lui, qui me fit un peu penser à moi... Lors d'une période assez précise de ma vie. Mais je sors de mes pensées, quand j'entends enfin les pizza arriver. C'est d'ailleurs par mégarde, que je laisse mon flingue sur la table. Dans un sens, je n'avais pas vraiment peur qu'il s'en serve, puisque j'avais démonté la crosse en entamant le nettoyage. Mais le p'tit ne bougea pas d'un pouce, attendant sagement mon retour. Ma langue passa assez distinctement sur mes lèvres, tout aussi impatient de combler mon estomac. Je pose puis ouvre les boîtes sur la table, sous les yeux ébahit du jeune homme, qui semble d'ailleurs découvrir ce qu'est une pizza pour la toute première fois de sa vie. Sur le coup, je ne peux bien évider pas m'empêcher de pouffer de rire. Avant que mon visage ne reprenne soudainement un air plus sérieux. Voilà qu'il me faisait presque de la peine.

- « J'ai comme l'impression que tu as encore beaucoup de choses à découvrir... »

Je sors mon poignard d'une des poches de ma veste, le déplie vivement puis commence à découper la première pizza. Tendant un bon morceau à Owlman, avant de m'octroyer le second. Je me laisse à nouveau tomber sur ma chaise, puis commence à déguster les premières bouchées avec gourmandise. Manquant de grogner, quand le gamin repris la parole. Lui qui commençait tout juste à moins m'énerver... Une cohabitation plus agréable, uh ? Ça reste à voir...

- « Ça peut tout aussi bien ne prendre que quelques heures.  Mon "patron" n'est pas le plus amène à décider d'où je déciderai de t'attacher. »

Il était bien plus bisounours que moi, ce Pingouin. Machinalement, je jette un petit coup d’œil à mes vieux radiateurs. La tuyauterie était bien trop ancienne et fragile pour que je l'y attache. Le meilleur endroit, serait possiblement aux barreaux du lit. Un étrange sourire étira mes lèvres lors d'un instant, avant de me remettre à découper quelques morceaux de pizza.

- « D'où te viennent ces cicatrices, au niveau de ta nuque ? »

Autant occuper le temps en essayant de combler un peu ma curiosité. Je m'étire ensuite pour attraper une autre bière et la lui tendre. N'étant pas comme les autres et ayant su me surprendre, disons qu'il a bien droit à quelques faveurs...


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 26 Nov - 10:16



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


« J'ai comme l'impression que tu as encore beaucoup de choses à découvrir... » Conclut il , alors que
je continuais à scruter mes mains, toujours en l'absence de réponse sur mon identité. On me prenait pour Bruce Wayne , mais je n'étais pas lui, juste un double créer dans le but de l'anéantir en reprenant ses intérêts . Ma  mission  devait s’activer au cours de « la nuit des hiboux » ,  une nuit particulière noir ou nous, les maîtres de l'ombre  allons purifier cette ville au bord du chaos.  Jusqu'à maintenant cela m'avait parut être une noble cause, mais qui sommes nous vraiment pour décider ce qui est juste ou pas dans ce monde. N'y a t-il pas de Paradis sans un Enfer ?
Mon dit tortionnaire  , m'adressant  une part importante de Pizza  , je lui gratifiai un petit  sourire.  Il n'avait rien de l'homme sanguinaire  de leurs récits, et pourtant le nom de Victor Zsasz  figurait dans la liste noir des personnes à abattre lors de la Purge  ...Ce qui, curieusement, commençait à me déranger. Merci.. Lui dis-je avant de la mordre avec férocité, sans prendre le temps de mâcher entre chaque bouchée. Je n'avais pas mangé depuis des jours, et bien que cela soit  considérée comme impolie , j'avais peur aussi que sa générosité prenne brusquement fin.
« Ça peut tout aussi bien ne prendre que quelques heures.  Mon "patron" n'est pas le plus amène à décider d'où je déciderai de t'attacher. » Me répondit-il suite à ma proposition d'une cohabitation plus agréable. Mon regard , imitant le sien, je ne pus que constater aussi l'état de ses radiateurs. Avec mes étonnantes capacités de méta humain, j'aurai fini par briser la tuyauterie. Mais alors ou pensait-il m'attacher ? Que voulait dire cet étrange sourire  sur ses lèvres ?  Mon cœur se compressa à l'idée d'une pièce obscure et humide ...J'étais un prisonnier après tout, a ce juste titre je n'allais pas bénéficier d'un certain confort. « D'où te viennent ces cicatrices, au niveau de ta nuque ? »  Reprit l'assassin du Pingouin , avec un intérêt qui ne m'échappa pas .   Je ne sais pas ...Je ne me souviens de rien. Rétorquai-je , confus. Je me suis réveillé à Indian Hill, il y a maintenant plus d'un an et je ne serais dire si j'ai été créé là-bas ou si j'ai eu une vie avant... Je pris une lourde inspiration, reposant le peu de pizza qui me restait sur la boite. J'ai de nombreux noms mais je reste le patient 514A. Tu peux m’appeler « 5 ».   Sentant comme des larmes me venir , mon regard se déroba, j'étais un assassin comme lui et je n'avais pas droit à ce type d'émotion. Ton patron a vu juste,  c'est bien le professeur Strange mon créateur . Après mon réveil on m'a isolé  des autres « monstres » comme vous dites et j'ai subi de nombreuses expériences . Mais je ne sais pas qui je suis vraiment... Je n'ai pas eu le temps pour le savoir. Je me doutais bien qu'il s'en fichait    , mais ça me faisait du bien de pouvoir en parler sans être pointé du doigt comme «  la chose du professeur Strange». Même si Bruce Wayne m'ait assez  bien traité dans l'ensemble , ce ne fus pas le cas de son stupide majordome. J'ai beaucoup de choses à découvrir c'est vraie mais j'ai peur de les découvrir aussi. Ma rencontre avec Bruce Wayne m'aura suffi pour comprendre que je n'ai pas ma place. Avec tout cet argent, je voulais redémarrer une vie loin de Gotham. Terminai-je , mon regard  braqué sur le poignard avec lequel il avait découpé les parts. Si effectivement il soulageait les âmes inutiles, pourquoi donc Victor Zsasz  ne me tuait pas ? En moins j'en aurai enfin fini avec tout ça, ces destinées qu'on a choisi pour moi... Le bleu de mes yeux , rencontrant de nouveau le brun des siens, c'est dans un élan de découragement que je lui suppliais presque de me le planter au cœur ,  avant que ces chouettes me retrouvent.  Ce qui d'ailleurs ne sera tardé  vu qu'ils ont un œil sur toute la ville .A cette pensée, je déviais mon regard sur la fenêtre, sentant comme une présence dans la nuit. Il y avait aussi Galavan que j'avais mis dans la confidence, si il venait à parler mon plan était foutu et je subirai l’humiliation.  Devais-je alors me donner la mort pour être sure de ne pas subir un châtiment bien plus lente à ma trahison ? On ne peut pas dire qu'avec ce premier, on se soit quitté en très bon terme.  Alors ou comptes-tu m'attacher ? Lui demandai-je soudain, avec impudence, ses petites tortures ne m'impressionnant pas le moindre du monde. A coté de ce que la Cour pourrait m'affliger c'était même des caresses. Hugo Strange m'avait créé pour eux, ils connaissaient   donc autant de mes capacités que de mes faiblesses.  

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 28 Nov - 1:45


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



C'est tel un affamé souffrant gravement de la famine, que le jeune rescapé d'Indian Hill engouffra une bonne partie de la pizza, sous mes yeux ébahis. J'étais limite bien plus choqué de voir ce genre de chose, qu'un cadavre découpé en petits morceaux. Mange-t-il constamment de cette façon où manque-t-il réellement de nourriture chaque jour ? Qu'importe, je secoue légèrement la tête et continue de manger tranquillement. Il y avait plusieurs pizza sur la table, on ne sera pas en manque de part pour ce soir. Pendant que je savoure donc ma bière et ma pizza en même temps, j'essaye de m'intéresser un peu plus à son cas. Plus particulièrement à ses cicatrices. Oui, cela commence réellement à m'intéresser. Chaque cicatrice a une signification, une histoire. Je sais de quoi je parle à ce sujet là... Je plisse légèrement les yeux, preuve de l'intérêt que je porte à ces paroles. Bien qu'il commença à s'étendre un peu trop et à me pousser à nouveau vers l'agacement. Mais le ventre déjà un peu plus rempli qu'à l'origine, je peux être un peu plus patient. Et puis, le sujet Indian Hill, Strange, "expériences et monstres" m'intrigue tout de même. De plus, il semblait visiblement avoir grand besoin de se confier. En plus d'être complètement paumé. A tel point, qu'il désirait clairement que je le tue avec mon couteau. A croire qu'il n'aimait pas tant que ça ses "patrons"... Pour être à ce point désespéré. C'est dans un soupire, que j'écarte cette lame de lui et me sers, comme si de rien n'était, une autre part de pizza. Bien que cela ne me fasse ni chaud ni froid de le tuer, si je voulais empocher ma belle somme d'argent habituelle, il ne fallait pas que j'offense les plans du Pingouin.

- « Tout le monde a sa place à Gotham. Il ne revient qu'à toi seul, de choisir la tienne. »

Ce que j'ai moi aussi dû faire, à l'époque. Contrairement à l'assurance et au charisme que je peux arborer fièrement aujourd'hui, j'aurai tout de même mis le temps avant de me trouver une place non seulement au sein de cette ville, mais aussi de ce monde.

- « A toi de décider, si tu veux faire parti des chasseurs... ou des chassés. »

Lentement, je repose mon regard sombre et transperçant sur lui. Il avait du potentiel pour être un prédateur, mais il n'en était pas encore conscient. Pas uniquement parce qu'il a su résister à mes méthodes de tortures, mais pour bien d'autres raisons, que je perçois en lui. Au travers de son étrange regard... En plus des capacités physiques, il avait aussi des capacités intellectuelles. Il fallait juste qu'il prenne conscience qu'il était le seul maître de ses décisions. En tout cas, il avait intérêt à vite se décider, quand que le Pingouin me donne l'ordre de l'exécuter ou que ses patrons le fassent à ma place. Quoi qu'il en soit, il n'avait vraiment rien à voir avec son sosie Bruce Wayne. Hormis physiquement.

- « Aux barreaux du lit... »

Lui répondis-je assez soudainement, avec mon éternelle franchise. Lui désignant mon lit du menton, tout en léchant et grignotant les restes de pizza accroché à ma lame. Totalement conscient que tout ça pouvait avoir un arrière goût assez pervers. Mais cela m'amusais plus qu'autre chose.

- « Comme ça tu pourras pioncer sagement si l'envie te prends. Ou bien t’étouffer avec un oreiller, si tu tiens tant que ça à mourir... »


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 28 Nov - 23:11



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


« Tout le monde a sa place à Gotham. Il ne revient qu'à toi seul, de choisir la tienne. » Me déclara-t-il , alors que je continuai à fuir  son regard,  gêné par cette soudaine sympathie que j'éprouvais pour ce parasite  de la société . Victor Zsasz   allait  payer le prix du sang au cours de la Nuit des Hiboux et bien que , plus tôt il avait pris un malin plaisir à me torturer de son couteau ...En passant cette porte j'avais aussi rencontré le visage  de l'homme qui se cachait derrière ce statut d'assassin.  D'ailleurs la lueur qui brillait dans ses yeux , à cet instant ne m'avait pas échappé, concluant  que lui aussi dissimulait  un passé lourd et douloureux . On était loin d’être différent , j'apprenais même beaucoup en sa compagnie. Dommage qu'en retour je ne puisse pas lui parler d'eux....Non j'avais bien trop peur de ce qu'ils m'attendraient si je les sortais de l'ombre et puis n'étais-je pas l'une de ces  créatures nocturnes  maintenant ?  Je portais le masque blanc, la devise de la maison à mon annulaire, quoi que je pourrais dire ou faire, j'étais un membre de cette société secrète et ils étaient ma nouvelle famille...« A toi de décider, si tu veux faire parti des chasseurs... ou des chassés. » Souligna-t-il, alors, qu'à cette table j'étais à la fois l'un émissaire de la Cour des Hiboux et  la victime d'une destiné dont je n'ai eu guère  le choix. Être un Ergot me plaisait bien, jusqu'à présent , j'avais rempli toutes mes missions avec loyauté et ferveur, mais quelque chose me manquait... L'étincelle qui pourrait me rendre plus humain que monstre . A cette pensée, je relevai machinalement le bleu de mes yeux sur lui si impassible...C'était important pour moi de connaître mon passé et de me savoir aimé de quelqu'un.  C'est vrai que la déception  qui s'en suis, est généralement  la plus belle des lames, mais serais-ce qu'un instant , avant que tout ne s’arrête. Je ne pouvais croire que mon programme se résume au combat et à ce sang sur mes vêtements...Quand Hugo Strange me parlait j'avais l'impression d’être  certes différent , mais important pour le monde extérieur.

Restant un moment à nous regarder en silence, je sentis comme un frisson me parcourir l'échine, Victor n'était pas très beau mais il m'inspirait une bestialité qui intérieurement m'excitait...En plus d'avoir un penchant pour les vrais hommes , j'aimais tout particulièrement son charisme entant que criminel notoire . «  Un homme qui sait joué avec un couteau, sait jouer de tout ce qu'il faut » avais-je un jour déclarer au plus fort des Talons, que cette Cour aura compté dans ses rangs. On se détestait publiquement mais au fond on s'appréciait , il a d'ailleurs prit ma défense plus d'une fois en plus de m'avoir enseigné tout ce que je sais aujourd'hui des techniques de combats ancestraux...Je suppose que le choix n'était plus à faire, j'étais voué a un destin entant qu'assassin masqué à la solde  d'une bande de riches héritiers dont le pouvoir n'est plus une responsabilité mais un amusement. Oh oui ils riaient  de plus belle du sort des citoyens de cette ville...Étant donné que leur sort est entre leurs mains. Tout comme la mienne et celle de mon tortionnaire...En résumant nous sommes que des pions sur un immense échiquier en l'attente que le cavalier noir se décide d'avancer pour basculer la reine . Mon visage reprenant une certaine assurance , pour le moment  il m'était indispensable de me concentrer sur ma situation actuelle, une confrontation entre deux fous. Par ailleurs comment allait se passer la nuit pour moi si ses radiateurs étaient si piteux états ? Bien qu'il ne soit pas dans mon intérêt de m'enfuir , je doute que Victor Zsasz me fasse confiance . Dans d'autres circonstances je l'aurai déjà tué je pense, mais pour le moment je me devais de jouer double je , quitte à le séduire même pour lui  sous-tirer des informations importantes  qui pourront alors me sauver de mon jugement pour haute trahison au tribunal des chouettes. C'était dure d’être à ce point partagé , mais si ce Galavan m'avait livré à Kathryn , je me devais de les convaincre de mon importance au sein de la société. J'étais un fin manipulateur , et bien que cela puisse me pincer le cœur, je devais exercé ce pouvoir sur Victor.

A cette vérité, mon regard s’obscurcit , j’avais du bon en moi mais je restais un vilain...Une bombe a retardement pour Gotham, plus précisément dans la vie de Bruce Wayne, je suppose qu'on ne peut échapper à son destin. « Aux barreaux du lit... » Me répond-t-il , désignant de son menton l'unique chambre de son appartement , avant de lécher les restes de pizza sur la lame de son couteau...Allons nous donc partager la même couche ? L'idée même de dormir attacher avec cet homme me fit tressaillir ? Il me terrifiait, mais ce que je redoutai surtout c'était mes propres attentions. C'était bien évidemment le type de situation  qui me rendait tout chose. Mon regard sur lui avait déjà changé, ce n'était plus celui d'un adolescent terrorisé mais d'un prédateur..Après tout j'avais demandé à ce que cette cohabitation se passe sur un ton plus agréable et que y a t-il de plus agréable que le sexe ? Pour moi il n' y a que ça qui me fasse un temps soit peu oublier cette existence si monotone , si triste. « Comme ça tu pourras pioncer sagement si l'envie te prends. Ou bien t’étouffer avec un oreiller, si tu tiens tant que ça à mourir... » Ajouta l'assassin du Pingouin, plus mesquin que jamais pour défendre son image de vilain inébranlable. Eh bien monsieur Zsasz , ça ne sera aucun des deux...Il y a des choses bien plus agréable que nous pouvons aussi faire. Si l'envie te prends encore a vouloir me faire du mal... Mon pied remontant audacieusement sa jambe , je perdis d'un éclair tout l’innocence de cette pauvre créature perdue sortie tout droit d'un labo...La solitude, la colère, la jalousie et même la peur pouvaient me rendre très pitoyable...Car oui j'étais pitoyable , je me noyais complètement dans mes agissements  sans jamais réussir à regagner la surface....    

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 2 Déc - 4:12


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



« Un homme qui sait jouer avec un couteau, sait jouer de tout ce qu'il faut » Sa remarque m'efforça aussitôt à lever un sourcil, tout en l’auscultant à nouveau du regard. J'étais tout à fait en accord avec ces dires et pouvais pleinement m'en vanter. Il est vrai que les choses avec lesquelles je ne sais pas jouer, sont très rares. Mais qu'importe. Je jette encore une fois un rapide coup d’œil à ma montre. Question d'habitude. Et pensant, peut-être un peu trop naïvement, que le menacer de l'attacher au lit tout en lui offrant le droit de s'étouffer avec un oreiller le calmerait un peu. Mais c'est tout le contraire qui semble finalement se produire. Je me fige soudainement de la tête aux pieds, alors que je sens quelque chose remonter le long de ma jambe. Mes yeux s'écarquillant légèrement, je les relève lentement vers le principal concerné.

- « Euh... attends. Tu fais quoi, là ? »

Voilà que je plane complètement, face à une réaction particulièrement... inattendue. En plus d'être surtout très culotté, voir suicidaire. Jamais aucun de mes otages ni victimes, n'avait encore eu l'audace de me... toucher. La majorité de celles ou ceux ayant essayés de me toucher, sont maintenant six pieds sous terre. Et voilà que, tout à coup, j'avais l'impression de faire face à une toute autre personne. Ce n'était plus un "petit garçon" devant moi, mais... un prédateur. Ce même regard, que j'ai cru voir au moment où je le torturais physiquement, il y a de cela quelques heures. Soudain, mes traits se détendent et un léger ricanement s'échappe d'entres mes lèvres, avant de me les humidifier d'un rapide coup de langue. Ce p'tit monstre en était carrément arriver au stade de la prostitution... Comme c'est triste.

- « Hum oui... j'avoue que cette envie me ronge littéralement de l'intérieur... »

Faisant mine de rentrer dans son jeu, je me penche légèrement en avant, un sourire carnassier et joueur aux lèvres. Harponnant son regard intensément au mien. Avant de finalement charger et braquer mon flingue dans sa direction.

- « Sauf qu'avoir mal, c'est malheureusement pas dans tes capacités. Maintenant, dégages ton pied, ou je te plombe. »

Brutalement, mon regard se fait plus noir et menaçant. Attendant qu'il récupère son pied, pour me lever de ma chaise d'un bond. Je place l'arme à ma ceinture, puis commence à débarrasser les boites à pizza vides. Je siffle ensuite pour inviter mon p'tit prisonnier à pivoter et lui indiquer la direction du lit, afin qu'il s'y installe sans que j'ai besoin de le tirer par la peau des fesses. J'attrape des menottes logés dans une des poches intérieurs de ma veste, puis me rapproche de lui pour l'attacher aux barreaux, comme promis. Je sens son regard sur moi, un regard intense, voir même empli de désire. Ce que je n'ai pas vraiment l'habitude de provoquer chez autrui. Ce hibou n'est vraiment pas comme les autres. Aussi tordu que cela puisse paraître, il y aurait presque quelque chose d'excitant dans tout ça. Il faut dire que je ne fonctionne pas non plus très rond. Mon regard se retrouve étrangement accroché au sien, alors que je referme assez étroitement la menotte autour de son poignet et que je suis légèrement penché sur lui.

- « Soit un gentil garçon et tiens toi tranquille. »

C'est un appel téléphonique, qui m'oblige à couper le contact visuel avec ma victime, pour décrocher et me lever du lit.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 3 Déc - 0:43



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


« Euh... attends. Tu fais quoi, là ? »  S'enquit-il , alors que je continuai à lui caresser sensuellement  la cheville de mon pied. Remontant progressivement jusqu'à sa cuisse qui se contracta à mon passage, plutôt réticent à ce que l'une de ses victimes le touche comme ça  , avec autant d'audace  et surtout d'impudence. Eh bien ça se sent non ? Soufflai-je avant de me mordre la lèvre inférieure, prenant un réel plaisir à jouer avec lui, en dépit des risques que je prenais aussi .  J'étais une créature nocturne , une chouette , un chasseur  et je l'avais  tout bonnement choisi  comme proie pour combler ma faim de contact  humain ... Mon regard , beaucoup plus enjôleur et insistant , je sentis comme une vague de chaleur m'envahir entièrement  . Victor Zsasz  n'était pas exactement mon genre d'homme, mais il émanait quelque chose de très excitant..Et aussi improbable que cela puisse être , je voulais goûter à un tout autre  danger avec ce prétendu «  assassin » . « Hum oui... j'avoue que cette envie me ronge littéralement de l'intérieur... » Reprit-il soudain,  beaucoup plus détendu  envers  ces avances, que j'avais  pourtant cessé à la seconde même ou il s'était penché sur moi. Je ne m'étais pas attendu à ce  que  ce soit aussi facile, et pourtant c'est sans peser le danger ou encore la mesquinerie, que je répondis à son sourire très pervers. En espérant que Victor soit à la hauteur de sa réputation en ce qui concerne la  douce torture   . Mon regard  totalement subjuguer  par le sien, c'est sans  ciller, que je rompu de mon propre chef  la distance ente nous.

Sa respiration à présent  sur ma bouche , mon cœur s'emballa aussitôt sous l' envie intenable   de me coller à lui .Victor me terrorisait certes mais en même temps me fascinait  entant qu' individu  et c'est sans détour que je   succombais   à son irrésistible piège . L'intensité de ses yeux saisissant les miens ....A mon tour je devenais alors sa proie... une capture facile  et prête à  tout pour être entièrement dévoré par l'homme qui l'avait pris en chasse  . Victor était un  loup et moi cette chouette taquine , qui aimait flirter avec ce qui lui était  interdit. Je suis heureux de l'apprendre... Continuai-je éperdu dans un fantasme relevant de l'érotisme. Mon but était de poursuivre la mission en  lui sous-tirant des informations, mais  pourquoi ne pas profiter autrement  de la situation   ? Ce crétin de Galavan avait littéralement  froissé mon ego  en me repoussant , et j'avais fort besoin de passer ma frustration sur le premier gars capable de me rendre un instant sans pareil de jouissance.  Owlman avait jeté son dévolu sur son assaillant , et alors que le pensais amène d'assouvir mes désires, voilà qu'il profite de mon moment d'égarement pour charger son flingue et le pointer en ma direction. Je vois ...Intéressant... Soufflai-je d'une voix suave sans même le quitter des yeux , réprimant l'envie de lui baisser son arme. . Ce retournement de situation, n' eut nul autre effet que de m'exciter un peu plus... Non seulement je n'avais pas peur de la mort mais surtout j'aimai les hommes dangereux et charismatique...« Sauf qu'avoir mal, c'est malheureusement pas dans tes capacités. Maintenant, dégages ton pied, ou je te plombe. » M'avertit-il , alors que de nouveau je m'étais permis de l'effleurer  avec mon pied , remontant cette fois-ci jusqu'à sa virilité .   Dommage... Soufflai-je ,  répondant avec désinvolture  à son regard assombri, , j'étais un ergot de la Cour des Hiboux, et ses petites menaces ne m’impressionnaient en rien.

Les boites de pizzas débarrassées de la table, c'est sans réticence encore, que je le suivis jusqu'à la chambre,  découvrant alors ce lit ou Victor comptait m'attacher.  L'idée seul de lui être à présent soumis, m'excitait au plus au point, c'était le genre d'amusement dont mon esprit pervers se régalait .  Mon regard , l'enveloppant  à nouveau de désire, c'est sans réticence que je le laissai donc  refermer ces menottes  à mes poignets   … Un faible soupire  s'échappant   de mes lèvres  alors que mon corps tout entier vibrait d'excitation /« Soit un gentil garçon et tiens toi tranquille. » Me demanda-t-il , alors que je faisais cependant  mine de vouloir me défaire des bracelets comme le ferait un prisonnier . La façon dont il me regardait, me faisait frissonné, dommage que cet appel téléphonique est  brusquement tout gâché...L'ambiance  qui régnait dans cette pièce commençait vraiment à devenir  intéressant voire  extrêmement grisant   .  Je ne suis pas un gentil garçon... Je ne suis pas Bruce Wayne mais son extrême opposé   Lui fis-je  rappeler en m’allongeant confortablement sur le lit,  attendant qu'il est fini sa conversation pour reprendre le cours de notre petit jeu sexy.  J'avais grand espoir qu'il passe la nuit en ma compagnie, et qu'il me prenne avec  une extrême brutalité. Certes je ne ressentais aucune douleur mais je savais être réactif aux autres sensations.. Et comme on dit ceux qui parlent plus sont ceux qui font le plus de bruit au lit.

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Dim 4 Déc - 18:35


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



Le fil de cet étrange, mais intense échange visuel entre mon prisonnier et moi, fut brutalement coupé par cet appel téléphonique. Je m'éloigne donc doucement du lit et tente de me concentrer sur ce dont on m'informa. Rien de très spécial en réalité, juste que les amis de ce petit monstre n'ont encore pas donné le moindre signe de vie et qu'il valait mieux que je garde un œil particulièrement vigilant jusque lui, toute la nuit. Aucun problème, ce n'est pas comme si j'avais l'habitude de ne pas dormir ou de garder les yeux constamment en éveil. Pourtant, c'est avec un brin de lassitude que je raccroche, puis verrouille mon téléphone. Comme je le craignais, j'allais certainement devoir me coltiner ce morveux encore un bon moment. Je n'allais pas baisser ma garde pour autant, bien au contraire même. Peut-être que ses copains attendaient justement là-dessus... Ce n'est pas avec moi que ça allait fonctionner. Qu'ils soient redoutables ou ultra puissant, j'en avais franchement rien à battre. A moins d'être Superman, une balle entre les deux yeux fait toujours très mal. Suffisait de rester attentif, concentré et très agile. Ce qui tombe plutôt bien, puisque ce sont mes principales qualités.

Lentement, je redresse le menton, puis refait mon apparition dans la chambre. Regardant mon prisonnier confortablement installé sur le lit qui, pour une "méchant garçon", semble être resté sage. Sans un mot, je fais le tour du lit, puis prends place sur le rebord de fenêtre juste en face. Je prends le temps de me trouver une position confortable, suffisamment pour rester là, un certain temps. Gardant mon arme bien en main, je fixe le jeune homme longuement, durant bien quelques secondes. Le laissant complètement dans le vague sur l'échange que je viens d'avoir. En effet, il n'avait absolument aucun point commun avec Bruce Wayne, hormis le physique. Ce qui était assez... troublant. Et ce qui, malheureusement, le rendait très peu convainquant quand il se dit être haut et fort "un méchant garçon". Mais ça pouvait tout aussi bien en être justement, une carte maîtresse.

Je ferme ensuite soudainement les yeux, prenant une profonde et longue inspiration. M’imprégnant du silence et cet étrange... ambiance, régnant dans cette pièce. Une atmosphère qui ne me déplaisait pas, contrairement à Owlman, qui semble plus affecté par l'ambiance et mon éloignement, que lorsque je lui tranchais des morceaux de chaires. Ce qui fit naître un petit sourire sournois et pervers aux coins de mes lèvres. Peut-être avais-je finalement trouver le moyen de torturer ma victime. Quand il m'a cru emballé tout à l'heure, j'avais très clairement perçu une certaine excitation et un puissant désir dans son regard. Tout autant dans ses gestes d'ailleurs. On peut dire ce qu'on veut, ça reste particulièrement agréable de se faire apprécier de la sorte. C'était même, ce que j'appréciais le plus. Comme dans l'art de la torture. Un art tellement varié et aux multiples facettes. Faire attendre sa victime, ou la voir s'impatienter. Paniqué par l'inconnue ou le danger qui l'attend... Ces petits instants, je prends grand plaisir à les savourer.

C'est pourquoi, je fini par rouvrir les yeux, pour les planter à nouveau sur ma victime. Difficile pour lui, de savoir si j'étais en train de l'aguicher visuellement, ou bien en train de me moquer. Prêt à parier, que ce silence et ma distance, allait le contrarier, le frustrer. Je pouvais le sentir, de ma position. C'est ensuite, que je commence à siffloter un air des Rolling Stones, tranquillement. Me redressant suffisamment, afin de retirer gracieusement la deuxième pièce de mon costume haute couture et ne rester qu'en chemise. J'ouvre les deux premiers boutons du haut, qui cachaient d'ailleurs d'autres cicatrices. Autant me mettre à l'aise, bien que ce soit surtout pour attirer l’œil de ma victime. Reprenant confortablement position, je démonte et remonte mon arme, on pourrait croire innocemment. Sauf que certains de mes gestes, pouvaient paraître très explicites, voir pervers. Surtout aux yeux de ce petit coquin, ne me privant d'ailleurs pas de lever les miens vers lui, pour le provoquer d'avantage. C'est dingue tout ce qu'on pouvait faire, rien qu'en usant du visuel et du gestuel. Cela l'aiderait également à en connaître davantage, sur les réactions et la personnalité de son prisonnier...


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 5 Déc - 10:48



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


De retour dans la chambre , je détournais systématiquement mon regard en sa direction, toujours à la recherche de cette passion  qui , avant que son téléphone ne sonne , nous avait littéralement enveloppé. Je ne tenais  plus à dissimuler  ce que je ressentais  en sa présence non ... c'est  sans  le moindre détour  que je lui exprimais   mon   désir, pourtant  si soudain ,qu'il me prenne  cette nuit .   Mon corps se cambrant légèrement à son passage autour du lit  ,  c'est sans quitter cette expression de fièvre, que je continuai à le  suivre  des yeux, détaillant chacun de ses gestes avec l'envie  torturante de sentir ce corps  viril et puissant sur le mien. Son regard était braqué sur moi, ce qui me fit frissonner   d'avantage,me sentant alors  comme agressé voire violé  dans mon  état de vulnérabilité .  L'idée même qu'il puisse me forcer au cours de  l'acte me fit littéralement jouir   ,allant  jusqu'à soupirer sous l'effet de  mon propre fantasme personnel .
Un étrange silence   était tombé sur nous, nous suffisant alors de nos regards , de nos expressions , et de nos gestes pour poursuivre cet instant  de  chaleur enivrante   . Cet assassin m'attirait  comme un aimant  et ,  de ne pas pouvoir  le toucher comme l'envie m'en inspirait me rendait littéralement fou . Tirant  alors  sur les menottes comme pour lui supplier de me libérer  , c'est avec désinvolture  que je continuai à la le provoquer  de mes iris bleus . Une lueur de fougue incontrôlable  y brillait .   Il était à présent assis sur le rebord de la fenêtre – me surveillant de manière dévorante  - avant que ses paupières ne se ferment  entièrement , quelque bercé par ces préliminaires muets.    De toute évidence, il prenait un malin plaisir à me torturer. Ce qui intérieurement  me provoqua un torrent de contrariété  .  Me redressant  lentement et soudainement , je continuai cependant à le contempler , arrêtant un regard vicieux  sur les parties les plus intimes de son anatomie. Mon corps tout entier était en feu, je le sentais trembler d'impatience...Impatient de le recevoir de la manière la plus agréable qui soit ...

Son regard  s'ouvrant de nouveau sur moi,  je lui gratifiai un sourire satisfait... Adorant  particulièrement qu'il me toise avec autant de mystère. Victor était décidément un maître dans l'art de la douce  torture et  je prenais un plaisir infatigable à subir   entant que victime.  Il devait être près de trois heures du matin, que ni lui ni moi dormait encore. Les bras d'un homme me manquait et bien que l'instant me sera  éphémère , j'avais besoin de délivrer toute cette pulsion qui bouillonnait en moi. Et aussi improbable que cela puisse être , je trouvais mon dit tortionnaire de plus en plus agréable...Même sa manière de siffler avec quelque chose de très attractive. Vraiment il mettait impossible de m'en démordre pour ce soir. Pour un soit disant ennemi de la Cour  ,  j'avais la ferme conviction que   quelque chose de torride naissait  entre nous. En moins que cela ne soit encore qu' un piège de mauvais gout ...
Sa main , venant ouvrir  les deux premiers boutons de sa chemise , je  me coinça instinctivement la lèvre inférieur entre mes dents , désireux de voir  davantage de son torse    . Il portait là aussi des cicatrices,. A croire que Victor zsasz avait  fait suffisamment de victime pour se mutiler entièrement le corps. Cet homme était un cimetière à lui seul, et l'idée de flirter avec la Mort en personne me saisissait au plus haut point  .  J'aimai particulièrement le danger mêlé à la luxure...Et naturellement pour un esprit aussi  pervers que le mien, la manipulation à répétition de son arme ne m'avait pas échappé. Il le faisait exprès et malgré moi , j'essayais de contenir ma réaction face cet état grossièrement imagé.   Tu comptes me regarder toute la nuit ? M'enquis-je , le regard fuyant ...Au son de ma voix on devinait une certaine  colère face à ce manège , qui a mon gout avait trop duré.  J’étais littéralement vexé de son comportement si  détaché  . Il soulevait d'innombrables supplices juste pour me briser  et il n' y avait rien de pire pour un membre de la Court des Hiboux que d’être dénigré de la sorte.  On pouvait aimer le sexe sans être un garçon léger, on va dire que dans mon cas c'était maladif entièrement compulsif. A force de trop vouloir être aimé, d’être touché , si ce n'est que serré, j'ai développé une pathologie très  proche de la  nymphomanie.  Il jouait avec cette faiblesse et ça me détruisait ...Vraiment je me sentais ridiculisé et c'était une toute autre flamme qui à présent me consumait  .

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 10 Déc - 4:00


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



Voilà que je me mets à savourer pleinement l'instant. Comme une douce vengeance, comme une petite victoire. Le fait qu'il résiste à mes talents de tortionnaire tout à l'heure, m'avais grandement frustré. Voilà que j'avais finalement trouvé une autre manière de le torturer. Cela paraissait très simplet comme technique, mais très efficace. Après tout, c'est bien connu, il n'y a pas que la douleur physique qui importe... Il semblerait que je viens de trouver la bonne corde, avec laquelle m'amuser ce soir. C'était hilarant à souhait, de le voir se tordre sur le lit et me dévorer des yeux sans ne rien pouvoir faire. Cela nourrissait pleinement mon sadisme, ma cruauté. Et je ne me privais pas à lui montrer mon amusement. Sauf que voilà... Cela ne faisait pas que m'amuser, cela me titillais également. Aussi tordu et étrange que cela puisse être, il semblerait que nous sommes tous les deux, des monstres aimant la violence, le danger et tout ce qui sort de la norme. Il était ma petite victime... coincé sur ce lit, complètement à ma merci. Cela m'excite et me plais vraiment beaucoup. A tel point, qu'un sourire carnassier et pervers étire mes lèvres, avant de me les pincer délicatement.

Après la frustration, le voilà maintenant rongé par la colère. A sa remarque, je n'hésite pas à lui ricaner au nez. Terminant de remonter mon arme, doucement, sensuellement. Oui, il y a moyen de faire une telle chose avec sensualité. Je redresse le menton et pose à nouveau mes yeux sombre sur lui, le détaillant au passage. Suffisamment longtemps, pour laisser un silence pesant entre sa remarque et ma réponse.

- « Peut-être bien... ou peut-être pas... »

Il a voulu faire le malin tout à l'heure, en me résistant. Qu'il n'espère pas que je l'épargne... Je n'épargne absolument personne. Il avait beau être le pion d'on ne sait qui, il avait des points faibles, comme tout être peuplant ce monde. Monstre, ou pas monstre. Pour moi, tout le monde est sur un même pied d'égalité. Une des raisons pour laquelle, je ne l'ai pas jugé une seconde. Et puis... sa monstruosité est loin d'être une abomination. Bien au contraire. Dommage qu'il ne puisse pas travailler pour moi...

- « Quoi que je fasse, quoi que tu penses ou désires... Tu es totalement à ma merci. Et ça... Pour une durée indéterminé. »

Je termine de remonter mon arme, avant d'enfoncer vivement le chargeur à l'intérieur et de viser Owlman. Faisant mine de lui tirer dessus, en mimant le bruit du tire avec ma bouche. Je me redresse ensuite, laissant l'arme sur le rebord de fenêtre, avant de contourner le lit pour me rapprocher de ma victime. Le fixant avec intensité.

- « Moh... Boudes pas. J'y peux rien si j'prends autant de plaisir à torturer mes victimes... »

Il faut bien que je m'occupe aussi. Surtout quand j'ai à charge des missions où je n'ai pas le plaisir de tuer. Lentement et sournoisement, je me rapproche dangereusement de lui, au point de quasiment me retrouver au dessus de lui. Nos visages, particulièrement proche, mon regard ne lâchant pas le sien. Tandis qu'une de mes mains vint se faufiler le long de son torse, jusqu'à soulever son haut avec audace. C'est légèrement surpris, mais intéressé, que je remarque à quel point son corps à bien cicatrisé de ce que je lui ai infligé tout à l'heure.

- « Tu es en possession de dons, très intéressants... »


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 10 Déc - 23:15



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


« Quoi que je fasse, quoi que tu penses ou désires... Tu es totalement à ma merci. Et ça... Pour une durée indéterminé. »  Me rappela t-il, alors que je continuai à lui rendre son regard noir. Je ne comprenais pas trop ce qu'il sous-entendait par là ? Éprouver l'envie qu'il me prenne   ne voulait absolument pas dire que  je lui obéissais au doigts et à l’œil... Mais il avait raison, menotté pour ce soir  à son lit , j'étais effectivement à sa merci . En espérant toutefois , que Victor sera user comme il faut   de cette avantage sur moi . A cette instant, un sourire malicieux se dessina sur mes lèvres , il y avait bien des façons de tuer le temps jusqu'à ce que la Cour des hiboux me délivre, et la plus agréable serait que mon tortionnaire se ramène un peu vers moi . Je laissai passer un soupire , et me rallongeai pour de bon, attendant qu'il cède enfin à cette cruelle et existante  tentation entre nous. Victor aimait jouer de son charme, et  à ce petit jeu , on était deux grands passionnés . Pour une durée indéterminé?! Répétai-je d'une voix suave sans le quitter des yeux. Ça nous donne beaucoup de temps, pour beaucoup de choses...Enfin c'est toi le maître et moi le soumis , à toi de voir ce que tout cela t'inspires .. Le premier concerné , terminant de recharger son arme, je me mordis , une nouvelle fois, la lèvre inférieur, complètement épris de son charisme. Je me demandais bien quel homme se cachait derrière ce costume . En-tout qu'à j'adorai  sa façon d'enfoncer le chargeur à l'intérieur, c'était si brutal ! Il n'avait plus qu'à tirer sur quelqu'un ...

Le canon de l'arme braqué, à ma surprise,  sur moi,  un étrange sentiment me traversa, à la seconde même ou il mima le coup de feu. Était -il  capable d'une pareille désobéissance envers le Pingouin  ? Etait-il  vraiment en mesure de me tuer ? Ma respiration s'accéléra , pris d'une panique nouvelle...On s'amusait bien certes, mais je ne devais pas  pour autant fermer les yeux sur son statut d'assassin Ce dernier, déposant l'arme sur le rebord de la fenêtre pour venir tourner autour de moi, je tressaillis, persuadé  qu'il pourrait profiter de cette avantage sur moi pour me liquider. Lui qui , plus tôt, avait très mal pris  la défaite . « Moh... Boudes pas. J'y peux rien si j'prends autant de plaisir à torturer mes victimes... » Reprit-il, avant de se rapprocher dangereusement de moi. Son corps  quasiment sur le mien, ce qui me bouleversa de nouveau...Étrangement cet homme m'excitait autant qu'il me terrorisait.   Je prends  énormément  de plaisirs dans la torture. Osai-je mon visage à une fine distance de la sienne. Je pouvais  à présent sentir son souffle sur mes lèvres, si désireuses de rencontrer les moindres parties de son corps. Son regard encré dans le mien, je sentis mon cœur cogné démesurément,  sous une excitation qui n'eut nul autre effet que de me  réchauffer entièrement.  J'en avais désiré des hommes dans ma vie, mais Victor lui me rendait tout chose en si peu de temps... Et avec trois fois rien.

Sa main, venant soulever mon t-shirt pour découvrir   mon torse imberbe et juvénile  , je fermais instinctivement les yeux, appréciant ce premier vrai contact entre nous.  Son geste était audacieux, il savait éperdument que je ne résisterai pas , que peut-être ..Oui j'étais à sa merci et à deux doigts d'exploser sous cette passion dévorante. Il y avait pas mal de cicatrices sur mon ventre...Des cicatrices qui racontaient clairement l'histoire d'une créature qu'on aurait torturé pour pousser à l'obéissance. J'étais un peu gêné qu'il découvre cette laideur , contrairement à celles que Victor porte fièrement, elles n'exprimaient que de la faiblesse...J'avais beau faire l’intéressant Owlman était un assassin soumis, plié aux exigences de ses créateurs.  « Tu es en possession de dons, très intéressants... »  A sa remarque, je réprimai mon rire. Mes capacités n'avaient rien de très intéressantes , à comparé a ce que pourrait lui faire si , il venait gentiment à me détacher. Je peux te les faire montrer si tu veux... Lui soufflai-je, réduisant la distance entre nos deux bouches, de façon à venir jouer avec ses lèvres .  La sensation obtenue était particulièrement intense. Tellement que je ne pus résister à l'envie  de les emprisonner  pleinement  des miennes   pour satisfaire  cette curiosité qui m'animait depuis ma sortie de Indian Hill. Mettant toutefois  abruptement fin, je prolongeai cette échange de nos deux regards, le mien particulièrement envoûtant comme pour l'inviter à poursuivre cette passion jusqu'au bout. C'est sans l'ombre d'une quelconque honte envers la maison que je servais, que je me donnais   entièrement  à mon bourreau.  

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 16 Déc - 5:00


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



J'ai beau parfois un mal fou à décrire ou comprendre mes propres émotions, je n'ai en revanche, aucun mal à décrypter celles de mes victimes. C'était le cas en ce moment précis. Je prends un réel plaisir, à avoir enfin trouver le moyen le plus original et agréable qui soit, pour le torturer. Sauf que je savais, que je risquais de tomber moi-même, dans mon propre jeu. Qu'importe, cette étrange créature me perturbe et surtout m'intrigue au plus haut point. Une énorme parenthèse s'est comme ouverte entre nous deux, pour nous y enfermer durant ce temps qui nous est imparti. Au début, il n'était qu'un jouet. Maintenant... plus qu'une distraction. Je le sens se tordre sous moi, ses lèvres frôlant dangereusement les miennes, son regard... envoûtant voir même des plus aguicheur. Tandis que ma main continue de s'aventurer avec audace sous son t-shirt. Frôlant ses cicatrices du bout des doigts. Les regardant avec presque, une certaine admiration. Non, je ne voyais pas du tout ces marques comme de la laideur. Chaque cicatrice, est le fruit d'un événement marquant, un souvenir... Qu'il soit bon ou mauvais. Il faut l'accepter et apprendre à vivre avec. Contrairement à moi, lui ne semblait pas du tout en être fier. Ce qui me chagrina presque un peu, pour lui.

Bref. Ce fut finalement au tour de mon prisonnier, de ne pas manquer de courage, en allant jusqu'à subitement m'embrasser. Bien évidemment, sur le coup, je me crispe et cherche ma lame de mon autre main. Prêt à le saigner, dans une pulsion spontanée. Le contact physique... est quelque chose de compliqué, chez moi. Pourtant, je ne décolle pas mes lèvres pour autant. Inconsciemment même, je le prolonge. Car au fond, je l'avais aussi un peu cherché et quelque chose m'excitais beaucoup dans tout ce jeu étrange et tordu. Je n'avais juste pas pour habitude de trouver la marionnette parfaite avec qui le partager. Nos lèvres se séparent et mon regard se confronte à nouveau au sien. Cette flamme dans ses yeux, me fais frémir de l'intérieur. Il me désirait et se donnait complètement à moi. Je m'en lèche sensuellement les lèvres, un sourire machiavélique aux lèvres. Aimant ce pouvoir et cette attraction que j'ai sur lui. Quelque chose d'étrange et de vraiment invraisemblable est clairement en train de se produire entre nous...

Je me redresse lentement juste au dessus de lui, attrapant complètement ma lame pour la planter d'un geste vif et précis dans la table de nuit, non loin de sa tête. Aussitôt, toujours sans le quitter des yeux, je retire complètement ma chemise comme pour faire perdurer encore un peu cette torture. Exposant ainsi mon torse martyriser par pas mal de cicatrices que je me suis moi-même infligé. Une fois de plus, j'en souris, fier de les lui montrer et surtout de le voir les admirer de cette façon. Ces zébrures sur mon corps, sont de véritables trophées à mes yeux et Owlman faisait parti des élites à pouvoir toutes les contempler. Je reprend le cours de la torture, en retirant sensuellement ma ceinture et ensuite mon pantalon, lui offrant un véritable strip-tease. Prenant un réel plaisir, à l'exciter sans qu'il ne puisse encore pouvoir faire quoi que ce soit. Le voir... avoir de plus en plus chaud, voir l'effet que j'ai sur lui et sur son corps. Je n'avais donc plus que le tissu de mon boxer, pour me cacher.

- « Tu penses réussir à m'impressionner ? »

Ma voix se fait suave et perverse. Sensuellement, je me faufile à nouveau au dessus de lui, frôlant et frottant mon corps contre le sien. Histoire de rendre la situation des plus insupportable pour lui, pour ses hormones et ses pulsions. Pendant que lui, contrôlait absolument tout. Cette situation allait sûrement devenir risqué d'ici quelques secondes, mais je savais parfaitement, ce que je faisais et n'avais absolument pas peur de jouer avec le feu, tout autant qu'avec la mort. Je frôle ses lèvres, mais recule à chaque fois qu'il essaye de m'embrasser.

- « Bien... On va vérifier ça tout de suite. »

Après de longues secondes de tortures, je m'empare de la clé de ses menottes disposée dans la poche de mon pantalon puis le détache. Semblant particulièrement... sûr de moi. Voir même, très impatient de découvrir à quel genre de bête j'ai réellement à faire.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 16 Déc - 21:19



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


L'envie brillait de mille feux  dans mes yeux . Tout mon corps ne réclamait plus que le sien. Je brûlais de l'intérieur , tout doucement je me consumais sous cette attente torturante. Victor n'était pas comme tout les autres que j'ai pu côtoyé,  tout était d'une extrême finesse , mêlé de sang, de lame et de passion dévorante . Jamais je n'avais ressenti ça pour quelqu'un, et c'est sans retenue que je m'offrais à lui...On ne se connaissait que de quelques heures , mais contrairement aux hommes de la Cour des Hiboux, il ne me traitait pas comme une chose dépourvue d’âme . Non il éprouvait même du plaisir à ce que je l'embrasse.  Quelque chose d'unique se passait entre nous,  indéchiffrable et non calculée...Un sentiment que je n'avais pas prévu en franchissant cette porte. Mes iris bleus, basculant sur cette lame qu'il avait cependant sortit , je me surpris à sourire légèrement. Victor avait peur, tout comme je frissonnais de l'incertitude , ignorant encore ou tout cela allait vraiment nous conduire.  Pourtant nos vies étaient sur le point de ce sceller. Sa langue , passant sensuellement sur ses lèvres, je me surpris à lui adressé un regard des plus troublant  comme pour l'encourager à libérer cette pulsion animal qui ne demandait qu'à sortir. J'étais en chasse et je l'avais choisi ce soir comme mâle dominant.
Son corps emprisonnant de nouveau le mien, pour venir planter abruptement  la lame dans le bois de la  table de chevet.  Je laissai passé un soupire d'extase ,  cambrant légèrement mon corps pour me coller au plus près de lui.  Je tremblais d'excitation, de la sueur même roulait en gouttes le long de mon échine. Plus rien ne répondait, mon être entièrement voulait se fondre au sien . Je ne mettais jamais senti comme ça avant ce soir, faire l'amour était devenu pour moi une triste  obligation mais lui, il me transportait....Loin très loin de toute entendement. Entre ses mains je me sentais comme une vraie bombe à retardement.  Je priais intérieurement pour que Victor ne me détache pas....La créature qui sommeillait en moi me faisait étrangement peur. Elle pouvait se montrer, imprévisible voire   incontrôlable et il m'est arrivé de tuer certains de mes partenaires au cours de l'acte.  Ce premier défaisant sa chemise , je me pinçais les lèvres, totalement subjugué par ce spectacle.  J'adorais chacune de ses cicatrices : elles reflétaient beaucoup de sa personnalité : de l'assassin à l’être torturé qui se cachait derrière.  Victor n'était pas différent de moi, c'est pour cela qu'entre nous c'était si spécial. Non il lui arrivait même d’éprouver de la compassion à mon égard. Il ne le disait pas mais son regard par moment le trahissait , tout comme le mien en ce moment. Ses mains descendant à sa ceinture pour la déboucler, je marquais la surprise. Que faisait-il exactement ? Était-ce encore un jeu ou allons nous vraiment franchir le pas ?  Il n'avait rien de ce type de personne et pourtant  tout me laissait à croire que mon pouvoir de séduction avait marché sur lui. D'ailleurs cela ce devinait à sa virilité malgré le boxer qui le couvrait . A cette pensée, je sentis mes joues s'enflammer,  j'étais dans un état plutôt similaire et c'était assez déroutant...

« Tu penses réussir à m'impressionner ? » S'enquit-il avant de se faufiler de nouveau sur moi. Sa virilité venant se frotter contre la mienne pour me titiller . Ce plaisir était tétanisant , tellement que j'avais peine à respirer. Je crois même que je commençais tout doucement à gémir, en épousant son mouvement .  Ses lèvres venaient  enfin jouer  avec les miennes,  sans toutefois  me laissé la moindre chance de les capturer .Je riais avec euphorie  de cette agréable vague de fièvre qui m'envahissait. Voilà si longtemps qu'un homme ne m'avait pas fait autant vibré, presque je souhaitais que ses préliminaires perdurent. « Bien... On va vérifier ça tout de suite. »  Reprit-il , avant de sortir la clé des menottes et me détacher de la tête du lit. L'idée de n’être plus son prisonnier me terrifiait déjà , mais j'allais pourvoir toucher ce corps qui me mettait tant en appétit. Mes pupilles étaient étrangement  dilatés  de cette envie de lui qui me saisissait entièrement.
Le basculant, aussitôt,  sur le dos, avec une force prédisposé à ma création, je posai  avec avidité ma bouche sur son cou, l'embrassant un moment avant de parsemer son torse de baisers.  Ma langue venant jouer sur ses tétons et  ses cicatrices  avant de descendre sous l'élastique de son boxer.  C'est alors que, à mon tour ,je commençai,   à me dévêtir, sans pudeur et  dans une total frénésie.  Victor  m'avait déjà vu nu , mais ne m'avait pas senti  tout contre ou  sur lui  . Mon torse épousant délicatement le sien, je fermais instinctivement les yeux sous cette chaleur qu'il dégageait...Son cœur battait aussi vite que le mien, et j'aimai tout particulièrement le sentir sous ma poitrine. J'étais à présent sur lui, mes cuisses encadrant les siens, et cet instant de contact intime  m’enivrait au plus haut point ...Je ne pensais plus à la torture que j'avais subi entant que créature mais à ce que j'allai ressentir dans les bras ce cet humain. Me redressant aussitôt pour lui baisser  qu'à moitié son boxer, je passais avec sensualité et gourmandise   mes lèvres le long de sa verge  avant de reprendre ma position sur lui et de ramener ses deux mains sur mon postérieur.  Je le regardai comme pour une première fois...Il y a peine quelques heures il me torturait sur une chaise et maintenant j'allais le laissé me pénétrer. Ma bouche emprisonnant de nouveau la sienne, dans un baiser des plus passionné , je commençais  alors à bouger sur lui .  Attendant que mon partenaire soit suffisamment excité pour venir m'empaler sur son sexe et continué mes vas et viens de façon plus accentué. Mes mains ne tardèrent pas à s'agripper à la tête de lit , qui sous l'accélération du mouvement , claquait contre le mur. Je ressentais pas la douleur, mais le plaisir qu'il me procurait , s'échappait de mes lèvres en gémissement.

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 19 Déc - 4:39


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



Très intrigué par la bête que j'enrage depuis bien des heures, j'avais hâte de passer à l'étape supérieur et de faire face à une nouvelle forme de danger. L'inconnu, tout autant que le danger, m'excite au plus haut point. Je n'ai pas peur de lui, ni de ce qu'il peut me faire. Bien que moi, je ressente la douleur contrairement à lui, je m'en fiche complètement. Chacune de mes cicatrices, que je me suis faite moi-même, le prouve parfaitement. A peine le jeune garçon détaché, que ce dernier me bondit littéralement dessus avec une force incroyable. Ce qui me surprend, bien sûr, allant même jusqu'à me faire ricaner nerveusement. Enfin quelque chose, qui arrive à me surprendre... Il était temps. Son corps brûlant, contre le mien, me fais frémir et j'apprends enfin à savourer ce contact physique. Le regardant se déshabiller, une lueur intense brillant dans mes yeux d'ordinaire si inexpressifs et meurtriers. Je ne regrette pas de l'avoir libéré et en profite pleinement. Lui laissant volontairement quelques minutes pour avoir le contrôle, avant que je redevienne le bourreau. Il n'était pas prévu non plus pour moi, que ce jeu étrange entre nous, vire au sexe. Quoi que c'est déjà arrivé avec quelques unes de mes victimes au féminin, mais pas masculin. Néanmoins, cela ne me bloquait pas pour autant. Je reste particulièrement ouvert d'esprit et en cet instant, je mourrai d'envie d'assouvir mes désirs primaires sur lui. Lui, qui a réussi à éveiller quelque chose d'étrange, en moi. Alors que je le méprisais tant et qu'on ne se connait que depuis quelques heures...

Une vague intense de chaleur s'empare de mon corps tout entier, qui se mélangea à celle de mon partenaire de jeu. Ses coups de langue me font discrètement soupirer et fermer les yeux, avant de les rouvrir pour le regarder s'installer et se frotter contre ma virilité qui ne tarde pas à exprimer mon taux d'excitation. De mes mains, j'empoigne fermement ses fesses et l'encourage à s'empaler sur moi. Prolongeant fiévreusement ce baiser, relâchant ses lèvres pour gémir, alors que j'entre bien profondément en lui et que nous entamons les premiers vas et viens. Sa force, rendant l'échange encore plus intense. Je le laisse s'agripper à la tête de lit et accompagne ses mouvements, tout en serrant bien mon emprise sur ses fesses et parfois ses hanches, jusqu'à lui en laisser des marques. A nouveau, je ferme les yeux, possédé par le plaisir de me sentir en lui. Si à l'étroit. Sentant ses parois et crispation tout autour de mon membre bien durci. Je lutte parfois pour pouvoir admirer son corps tout entier se mouvoir juste au dessus de moi.

Lui, tout autant que moi, n'avons aucun scrupule à faire grincer et claquer le lit comme nous le faisons. J'augmente un peu la cadence et l'intensité de mes mouvements de bassin, avant que cette overdose de plaisir ne me fasse reprendre le contrôle de la situation. M'extirpant soudainement de lui, pour le faire basculer sur le côté. Je glisse sensuellement mon corps contre le sien, faisant en sorte que ma virilité vienne se frotter contre la sienne. Je l'embrasse avec passion, lui mordillant la lèvre. Avant d'échanger un regard brûlant et machiavélique, puis de le retourner violemment afin qu'il soit dos à moi et de le prendre en levrette. Mes mains caressant les courbes de son dos et de ses hanches, avant de le maintenir à nouveau fermement. Entamant de puissants coups de reins, ralentissant parfois, afin qu'il puisse savourer et me sentir de toute ma longueur. Tandis que mon corps, se couvre progressivement de sueur au rythme de ses efforts. Mes gémissements se mélangeant aux siens, quoi qu'un peu plus discrets, mais tout aussi intenses.


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mar 20 Déc - 10:01



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


Victor , augmentant   la cadence , je fermai instinctivement les yeux en haletant, les mains toujours serrées sur la tête  du lit  avec force . J'ignorai  ou tout cela allait  nous conduire mais je prenais un réel plaisir à le sentir , aller - venir en moi .  Ça faisait des mois que je n'avais pas succombé à  cette  tentation  charnel  et cela me permettait de me déconnecté un peu de la triste réalité.  J'étais une créature dangereuse, et tout le monde ne pouvait que me traiter comme telle. Ses mains se refermant , derechef, sur mes fesses, je lui adressai instantanément un sourire concupiscent. Il avait beau être prisonnier de mon corps, Victor demeurait pas moins le maître et ses coups de plus en plus rapides et dures, me faisait littéralement jouir. Je soufflais volontairement son prénom pour l'inciter à continuer avec encore plus de ferveur ses pénétrations...
 Ce premier , se retirant soudainement de moi , pour me basculer   sur le coté, je souris à la  rencontre de son visage et de son corps contre le mien.  Son sexe en érection se frottait de nouveau contre le mien et je me tordais déjà d'excitation , à ce qu'il me prenne avec beaucoup plus de violence. On était toujours dans le cadre d'une torture après tout. Ses lèvres  , emprisonnant avec fièvre les miennes, je passai une main vicieuse sur sa virilité, la caressant de toute sa longueur  dans un mouvement répétitive pour le stimuler. J'en avais pas encore fini avec lui,  je voulais à ce qu'il déverse sa semence  en moi. Son regard sur le mien, avec insistance, je continuais lentement à le caresser, mes mains à présent sur son ventre puis son torse ou son cœur battait démesurément...En lui aussi se cachait une bête et je l'avais réveillé . Mon partenaire me tournant , à présent sur le ventre , je redressais instinctivement  à quatre pattes pour qu'il puisse me prendre en levrette. Sa verge était tout contre mon postérieur, chaude, dure  et désireuse d'entrer pour un torrent de plaisirs sans retenues. Je laissai passer un soupire d'extase sous ce contact des plus grisant  , mes dix doigts se refermant sur la couverture. Ses paumes, moites et  brûlantes, vagabondaient  , à présent, au creux de mes reins et je frémissais de leurs passages . Beaucoup plus encore lorsqu'il me saisit par les hanches pour me pénétrer progressivement. Mes gémissement étaient plaintifs, mais je n'avais pas mal ...Non c'était même très délectant de le sentir si intimement et fermement .

Le claquement des lattes , reprenant de plus belle, sous les coups abruptes   de  mon partenaire , j haletai de nouveau tout en épousant au mieux  l'ondoiement de son bas ventre  .  J’aimais tout particulièrement qu'il s'abandonne à ses violentes  pulsions.  Quoi qu'à ses ralentissements,  je pouvais encore mieux sentir sa verge , glisser puis se faufiler  en moi. Mon front, mon dos étaient en sueur,  mais je ne ressentais pas la moindre fatigue physique... L'endurance faisant partie de mes nombreuses capacités entant que méta-humain.  De nouveau, je m'agrippai fermement , à la tête du lit,  qui pourrait bien  céder à notre brutalité commune.  Mes gémissements étaient plus forts , retenant le cri jusqu'à l'orgasme . Voilà longtemps que je n'avais pas atteins un tel  paroxysme, je ne pensais à rien d'autre qu'à cette agréable sensation que Victor me procurait. Il était loin d’être tendre, mais contrairement à d'autres, avec lui, je savourais chacun de ses coups  , de ses caresses et baisers. Je mettais donné à lui sans être forcé  pour de l'argent , ni par peur ou pour être intégré...Non je mettais offert à cet homme par envie de lui. Mais quand sera -t-il après l'acte ? [….]
Reprenant tout doucement mon souffle, je plongeai un regard brillant dans le sien, réprimant l'idée de lui dire que j'avais aimé ce qu'il s'était passé entre nous. Mais tout cela se devinait à mon sourire.  Du bouts des doigts j'effleurai son torse,   relaxé par ce moment de plénitude avant que je redevienne son prisonnier... Ça sera difficile d'oublier une nuit pareil,  de l'oublier tout court...L'idée  même de sa mort au cours de la nuit des hiboux, me dévorait de l'intérieur.  Ce qui se passait dans ma tête était déraisonnable, mais bien moins dangereux que ce chamboulement dans mon cœur...Je ressentais quelque chose de spécial pour lui et je lui appartenais d'une façon. Mes lèvres , se posant sur sa bouche , avant que ma langue vienne jouer avec la sienne, je frémissais étrangement de cette échange de salive. Je suis désolé pour le lit. Lui soufflais-je , avant de jeté un coup d’œil à la tête qui était fissurée. Ça aurait pu être pire, j'avais déjà briser la colonne d'un type rien qu'avec la force de mes jambes enroulé autour de lui. Mais bon là, je l'avais fait exprès pour lui voler l'ensemble de ses biens.  Je marquais une brève hésitation ,puis finis par lui dire certaines vérités sur moi. Je suis un assassin de la Cour des Hiboux. Et ils veulent nettoyer cette ville de tous ses criminels. Ils m'ont créé pour pouvoir contrôlé pleinement  la Wayne Enterprises . Je laissai passer un soupire puis repris. Je suis une clé importante de leur plan...Victor, il faut que tu me laisses partir avant qu'ils viennent jusqu'à nous.  Je n'ai pas envie que tu meurs ...Surtout pas à cause de quelqu'un comme moi.  Je ne suis qu'un monstre, n'oublies pas. La souffrance morale était de retour et l'histoire venait de se compliquée  encore plus.

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Dim 25 Déc - 1:40


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
Victor Zsasz & Owlman



C'est essoufflé, en sueur et comblé, que je retombe lourdement sur le lit. M'allongeant sur le dos à côté d'Owlman. Planant un assez long moment, surtout après un tel orgasme. Puis, je fixe pensivement le plafond, ne me rendant même pas compte du sourire joyeux et niais qui étirait en ce moment même mes lèvres. Bien que parfaitement conscient de ce qu'il vient de se passer entre ma victime et moi-même, une énorme parenthèse s'est ouverte entre nous. J'ai assouvi mes désirs et comblé les siens, rien de plus. Tout de moins, c'est ce qui devrait être le cas. Car de base, il m'est impossible de ressentir un quelconque attachement pour qui que ce soit. Hormis peut-être, ma propre famille. Sauf qu'il se trouve, qu'aux dernières nouvelles, je n'en ai plus depuis un moment. Pourtant... je dois avouer que ce Owlman ne me laisse pas totalement indifférent. Il a réussi à obtenir un certain intérêt à mes yeux. Nous avons, beaucoup de points en communs et semblons être sur la même longueur d'onde. Deux monstres, incompris, mais particulièrement doués et authentiques. Ce que j'assume complètement, contrairement à lui. Et je ressentais dès à présent, comme une envie indescriptible, de le maintenir sous mon aile. Une idée, qui m'aurai carrément écœuré, il y a quelques minutes encore. Mais je suis imprévisible, instable et changeant. C'est ainsi.

Je mis donc un certain temps avant de redescendre sur Terre et revenir à la réalité. Je ne regrette absolument pas ce qu'il vient de se passer et l'assume même complètement. Cela ne regarde que moi, de toute façon. Je m'aperçois que ma "victime" a l'air totalement conquise aussi. Au point... de même aller jusqu'aux confidences sur l’oreiller. Sans même avoir besoin de lui poser la moindre question. J'arque légèrement un sourcil, un peu surpris, mais continue de fixer le plafond. Ne désirant pas l'interrompre et prendre donc tout ce qu'il avait à me dire. Des informations très intéressantes et pas des moindres. Tout ce qu'une séance ordinaire de torture douloureuse, aurait dû normalement donner. Mais là, il aura suffit d'une séance intense de sexe et d'une tête de lit à moitié brisé. Il semblait s'en vouloir pour ça, alors que moi, ça m'amusais plus qu'autre chose. Ce n'était que du matériel et puis il est clair que nos échanges ne furent pas des plus tendres. Cela rajoutait un certain charme à la déco, dirons nous.

Bref, je l'écoute attentivement me confier comme quoi il serait un assassin de la Cour des Hiboux et ces derniers comptent purger Gotham de ses criminels, dont moi. Étrangement, cela ne m'effraye pas le moins du monde. Il y a bien longtemps que je n'ai plus peur de rien, ni de la mort. Si cela devait m'arriver, alors ça arrivera. Dès lors, je ferai absolument tout pour m'en sortir. Contrairement à lui, qui semble étonnement inquiet pour moi. Ce serait-il... attaché à moi ? Je pose enfin mon regard sur lui, le toisant un instant avec une certaine incompréhension. Comment est-ce possible ? Personne ne s'attache à moi. Et quel intérêt avait-il à y gagner ? Après tout... je suis toujours dans la possibilité de le tuer, à tout moment. Et puis je ne l'ai pas non plus traité avec le plus grand respect qu'il soit. Je le fixe un instant, avant de me redresser légèrement. Restant imperturbable.

- « Hum... Toi t'es encore qu'un p'tit nourrisson. J'en suis un depuis bien plus longtemps que toi. »

Lentement, j'écarte une de ses mèches de cheveux de devant ses yeux, un sourire diabolique aux lèvres. Il ne le sous estimait pas, ni lui, ni son expérience. Mais il est clair, qu'il était loin d'être au même stade que lui. Ni d'avoir commis les mêmes atrocités que lui. Et puis... n'avait-il pas encore compris qu'ils étaient deux monstres ? Je cherche mon boxer d'une main, puis l'enfile avant de me diriger vers la salle de bain pour aller m'y rincer le visage.

- « Oh et... Non. Tu es toujours mon prisonnier. »

Qu'ils viennent jusqu'à moi, je les attends de pieds ferment. Peu importe leurs capacités, j'userai des miennes pour les flinguer ou les exploser comme il se doit. Ce ne sont certainement pas eux, qui vont décider de quand je vais vivre ou mourir. L'air de rien, je reviens dans la chambre et jette un rapide coup d’œil à la fenêtre avant de me tenir au pied du lit. Admirant un instant les dégâts à la tête de lui et d'en sourire étrangement. Avant de me reconcentrer sur lui, un peu plus sérieusement. Je lisais réellement de l'inquiétude et un certain intérêt dans ses yeux, ce qui m'affecte étrangement. Bien que malgré moi, je n'en démontre rien.

- « Tu ne devrais pas les craindre. C'est de cette façon, qu'ils feront de toi un gentil p'tit chien obéissant. »

Semer la peur, c'est récolter le pouvoir. J'en sais quelque chose...

- « Ce n'est pas ce que tu es, huh, un chien ? Tu l'as dis toi-même, tu es un monstre. Alors, comportes toi comme tel. »


AVENGEDINCHAINS
Revenir en haut Aller en bas
Messages : 308
Date d'inscription : 29/03/2016
Situation amoureuse : je t'aime tellement que c'en est une souffrance
Pour qui j'existe : Hugo Strange, la Cour des Hiboux
Ma famille : Les créatures de Indian Hill
avatar
Owlman /514A
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 26 Déc - 10:53



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


« Tu ne devrais pas les craindre. C'est de cette façon, qu'ils feront de toi un gentil p'tit chien obéissant. » Il avait sans doute raison, mais le lien entre nous était  bien plus compliqué. la Cour des Hiboux avaient employé le professeur Strange pour me créer et cela voulait donc  dire que d'une certaine façon je leur appartenais , que je leur devais une obéissance sans faille..Mon regard , beaucoup plus grave, se posa des lors  sur mes cicatrices. Certaines provenaient du laboratoire, alors que d'autres étaient dues à un fer chaud, après les avoir impudemment  défié et de façon condescendante.  C'est la destruction de Indian Hill qui a fait que le programme sur moi s'est interrompu, sans quoi je n'aurai  jamais  éprouvé la moindre résistance à les servir. « Ce n'est pas ce que tu es, huh, un chien ? Tu l'as dis toi-même, tu es un monstre. Alors, comportes toi comme tel. » Renchérit-il, alors qu'à mon tour, je mettais levé du lit , m'habillant rapidement  et simplement de mon sous-vêtement et de cette chemise qui lui appartenait. Elle portait son odeur et ça me sécurisait. Mais tu ne sais rien d'eux.... Lui fis-je rappeler d'un souffle . La Cour des Hiboux est uniquement constituée de personnes riches et influentes. Ils détiennent l'ensemble de la ville et entre leurs mains, nous sommes que des pantins. Ils œuvrent depuis des siècles et personne ne sait comment les arrêter. Mon regard bleu, intense, de nouveau sur lui je me rapprochai un peu plus.   Nous les Talons  , on est leurs assassins....On n'a pas la moindre valeur, d'ailleurs ils ne choisissent que des orphelins sans histoire   pour les conduire à la mort. La Cour à un contrat avec le propriétaire du Cirque Haly. Pour moi ça été différent, ils ont employé le professeur Strange pour me créer et dans un but bien précis  .  Ils sont en quelque sorte ma famille  et je leur dois tout de cette existence . Mon visage se rapprochant du sien, pour lui déposer un doux baiser sur la commissure , j’ajoutai , ma respiration se mêlant à la sienne . Mais à présent je t'appartiens tout autant  et tu peux faire ce que tu veux de moi   Mes lèvres , caressant avec envie  les siennes, je ne tardai pas à  me coller contre son corps..Les souvenirs de cette nuit était encore là, et je bouillonnais  d'impatience à ce qu'il me prenne de nouveau. Jamais, je n'avais désiré  deux fois le même homme. Victor était spécial à mes yeux, et avant que ce monde nous condamne pour l'ensemble de nos péchés, je voulais qu'il me referme de ses bras puissants .  Ma  bouche , redessinant sa mâchoire, pour enfin descendre son cou , je sentis comme un frisson me parcourir l'échine.  Victor me rendait fou, j'étais esclave de tout ce qu'il était  et  mordu  des  moindres parties de son être. Ma respiration était de nouveau plus rapide, alors que de mes mains avides, je parcourais avec rapidité son torse. Il n'était pas si beau mais tellement magnifique pour moi.  Je donnerai n'importe quoi pour lui plaire en retour et lui appartenir  jusqu'à mon dernier souffle. Mon regard , pénétrant dans le sien, je finis toutefois par reculer , suffisamment pour récupérer ce couteau qu'il avait planté dans la table de chevet.  A cet instant un lot  de sentiments contradictoires se bousculaient dans ma tête .  Cette lame me rappelait beaucoup de choses , une vie d'assassin mais aussi de victime.  J'étais l'Ergot Owlman mais aussi se pauvre et fragile « 514A «  toujours en quête de réponses sur un passé qui n'a sans doute jamais existé.  Je me définissais comme monstre mais au final,  j'étais peut-être bien plus que ça.  Une théorie folle voudrait que je sois le frère  caché et mort de Bruce Wayne, une autre  juste un clone de laboratoire , ou bien  un individu quelconque à  qui on aurait greffé  une  copie de son visage.. Kathryn m'avait bien dit que je ressemblais  à mes parents...Mais quels parents ?  Mes souvenirs s’arrêtaient  à toutes ces expériences à Indian Hill. Tu veux qu'on joue un peu? Lui demandai-je , une fois sorti de ma torpeur. Je m’ennuie un peu mon Vivi De nouveau , je me rapprochai de lui,  faisant glisser  sensuellement la pointe du couteau sur son torse. Ramènes moi une proie, vu que je ne peux pas aller dehors pour chasser. Si il y a bien deux choses qui m'animaient et qui m'aidaient à dépasser ma tristesse , c'étaient faire l'amour et tuer . Un sourire sibyllin , étirant lentement mes lèvres je poursuivis. Après tu pourras venir t'exciter tant que tu veux  sur moi. Mon regard , se baissant un cours instant sur son boxer avant de revenir à ses yeux, je finis par lui remettre en main propre le couteau. Une expression de folie sur le visage. Après que Kathryn et son Talon m'ont intercepté dans cette rue, j'avais subi une sorte de programmation entant qu'assassin. Je les servais  d'ailleurs avec loyauté, avant que je ne surprenne une certaine discussion .   Tu peux toujours m'attacher , si t'as peur que je m'enfuis en ton absence . Lui proposai-je , provocateur alors que ma main avait quitté la sienne pour venir effleurer le couteau sur toute sa longueur.  Je pensais qu’après mettre donné la fièvre allait baissé, mais j'aimais  tout particulièrement  ce petit jeu de séduction entre nous. Victor me plaisait dans son genre et  le fait que nous soyons des ennemis rendait la situation encore plus intense.

Code by Sleepy


My heart is racing, Hold me, take me in  
I'm sick and then I'm well. So full, so empty still .You leave me wanting. Oh tell me where'd you go. Don't be invisible. Cause I am reaching.  ©️ okinnel.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor

Revenir en haut Aller en bas
 

The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» Everything that kills me, makes me feel alive. [Morgan]
» Somethin’ ‘bout you makes me feel like a dangerous woman.
» everything that kills me makes me feel alive ✤ (madge)
» Maël | Everything that kills me makes me feel alive
» Maël | Everything that kills me makes me feel alive

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham: Rise of the Villains ::  :: Uptown :: Les docks-