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 The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor

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Victor Zsasz
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 30 Déc - 5:07


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
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Bien qu'un peu assommé par son petit discours sur cette organisation secrète et soit disant dangereuse, je montre très clairement mon je m'en foutisme et vais même jusqu'à bailler ouvertement sous ses yeux. Ce n'était absolument pas contre lui, bien qu'il ait tendance à m'ennuyer. Mais ça... ça ne date pas d'hier. Quoi que, si. Heureusement, il m'a fait découvrir bien des qualités chez lui. C'est donc toujours impassible et bien loin d'être conscient ou inquiet de la réalité, que je réplique.

- « Certes certes... Je ne sais rien d'eux et pour tout te dire, je me contre fiche de l'ensemble de ce qu'ils sont et font. »

Evidemment, ce qui le concerne, m'intéresse un peu plus. Mais bon... Tout ces blabla inutiles sur les projets machiavéliques d'un tel ou une telle est d'une telle nullité. Tout le monde sait que rien ne se passe jamais comme prévu, pour personne. Rien ne peut être écrit à l'avance. Rien de telle que la folie de l'improvisation et de l'imprévisibilité. Bref, après un si bon moment passé, pourquoi a-t-il donc fallu que cette conversation devienne aussi barbante ? C'est certainement très personnel, mais je ne suis pas homme à me forcer pour quoi que ce soit. Néanmoins, il réussi à faire jaillir un étrange sourire malicieusement de mes lèvres, quand il me dit m'appartenir et que je pouvais faire ce que je voulais de lui. Tiens donc... Et c'est qu'il semblerait même en être très enchanté.

- « Oh... Vraiment ? De là à changer de maître... Comme ça, aussi facilement ? »

Je n'avais pas encore terminé de le travailler au corps et j'étais bien loin d'être facile à convaincre et à combler. Malgré le fait qu'il soit possiblement sincère et qu'on ait passé un putain de bon moment au pieux. Il reste tout de même encore mon prisonnier, mon ennemi. Dont je pouvais tout aussi bien profiter encore un peu. Je le laisse revenir à moi et me frôler de ses lèvres, de son corps. Frissonnant à chacun de ses contacts, sans pour autant lui rendre ses caresses ni le toucher. Le laissant me séduire et prenant plaisir à le voir se donner autant de mal pour moi. Bien que chacun de ses gestes d'allumeuse, semble incroyablement naturel chez lui. D'un œil, je le regarde se saisir du couteau. Enfin, il se décide à le prendre. Pour autant, toujours aucune once d'inquiétude de mon côté. Je le laisse même revenir vers moi avec, sans broncher. Glissant mes mains derrière ma tête. Il pouvait m'éventrer à tout moment ou bien me trancher la gorge, comme bon lui semble. Je ne pouvais vraiment pas m'empêcher de défier la mort qui, j'ai bien l'impression, ne veut vraiment pas de moi. Une prétention qui me coûtera certainement cher un jour, mais en attendant, j'en profite et m'en amuse.

Le surnom qu'il me donne, me fait froncer les sourcils, y comprit ce qu'il me demande de faire. Croyait-il vraiment que j'allais faire un semblant de ce qu'il me demande de faire ? Bien qu'aller exploser le crâne de quelqu'un pour passer le temps, soit très tentant. Mais si je voulais reprendre mon pied avec lui, je pouvais m'en saisir avec ou sans sa permission. Cela devait tout bonnement faire parti de notre petit jeu, qui avait également un puissant effet sur moi. D'ordinaire, je me lasse très rapidement de mes jouets, mais là... je dois avouer que pour une fois je serai prêt à remettre le couvert et que j'y trouvais un réel plaisir. Je le regarde intensément, effleurer le couteau sur toute sa longueur, avant de ricaner doucement et de me faufiler au dessus de lui. Faisant à mon tour glisser la lame sur son torse, jusqu'à lui en faire un entaille, qu'il n'allait certainement pas sentir de toute façon. Sans le quitter des yeux, je lèche de manière sensuelle et provocatrice le sang sur la pointe de la lame. Avant de m'amuser à pointer la lame vers un de ses yeux.

- « Dis voir... Tu ne serais quand même pas en train de me confondre avec ta nourrice, j'espère ? »

Un sourire diabolique étire mes lèvres, tandis que mes yeux se balade sur l'ensemble de son corps, encore prisonnier du mien.

- « N'oublies pas qu'en attendant le verdict sur ton sort, la proie, c'est toi. La mienne, pour ainsi dire... »

Je fais glisser la lame contre sa joue, descendant jusqu'à sa mâchoire et son cou. Collant durant tout ce temps, mon corps encore bouillant tout contre le sien. Nos intimités s'effleurant dangereusement, tout comme nos lèvres. Dont je ressens secrètement l'envie d'y goûter encore. Mais finalement, je contiens mes pulsions et me redresse vivement pour soudainement prendre la direction de la salle de bain pour me prendre une bonne douche chaude. Sans même prendre la peine d'attacher Owlman.


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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 30 Déc - 20:29



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


Mon corps emprisonné du sien, je fermai instinctivement les yeux, profitant alors pleinement de cette sensation de chaleur  qui m'avait tant manqué. La pointe du couteau glissait lentement sur mon torse et , sous l’appel d'un  plaisir ardant , je me surpris à me cambrer légèrement. Du sang roulait sur ma peau, mais je ne ressentais rien d'autre qu'un  frisson  enivrant ...L'envie dévorante que mon assaillant me prenne encore, avec beaucoup plus de violence. Je voulais, de nouveau,  le sentir au plus profond de  moi , si fort , si brutal et si masculin . Sa langue passant avec gourmandise sur cette lame maculée de mon sang, je me tortillai  d'impatience. Les souvenirs de notre nuit me hantaient,  et je m'emportais aux moindres contacts entre nous. Il était la poudre et moi la flamme qui  tenait tant à l'allumer , juste pour le sentir  exploser d'excitation.
« Dis voir... Tu ne serais quand même pas en train de me confondre avec ta nourrice, j'espère ? »  Me demanda-t-il soudainement, la lame menaçant à présent de transpercer mon œil gauche , ce qui me força à détourner mon regard de lui. Non.. Répondis-je d'une voix blanche , la peur  qu'il me blesse ,m'arrachant deux larmes qui s'évanouir sous mon menton. « N'oublies pas qu'en attendant le verdict sur ton sort, la proie, c'est toi. La mienne, pour ainsi dire... » En l'espace d'un instant, j'avais oublié  qui nous étions réellement l'un pour l'autre. Victor me retenait prisonnier , par ordre de son patron, et moi , je succombais  dangereusement  à mes pulsions de monstre ...La lame poursuivant sa trajectoire jusqu'à ma joue, je retins ma respiration , le suppliant du regard de pardonner ce moment d'égarement . Peut-être aurai-je du me servir de ce couteau , avant qu'il s'en serve réellement contre moi ? Que fera-t-il exactement lorsque son patron lui donnera l'ordre de m'abattre ? J'étais sa proie, Victor avait le droit de vie ou de mort sur moi...A cette vérité , je tressaillis, ne pouvant alors ignorer cette attirance qui me torturait depuis...Car oui après mettre retourné cent fois la question, il semblerait bien  que j'éprouve quelque chose de spécial pour cet humain.

Toujours prisonnier de son corps, mon cœur s'emballa, alors que la pointe de son couteau avait redessiné ma mâchoire jusqu'à ma gorge Mon regard était toujours encré dans le sien, lui adressant de la crainte mêlé à de l'excitation.  Je m'embrasai déjà  de son corps en feux, et de la dureté de sa virilité contre la mienne.  Ses lèvres , effleurant dangereusement ma bouche, je frissonnai sous la caresse de sa respiration. Il adorait m’humilier , me martyriser , puis me provoquer sexuellement, tout cela faisant partie d'un seul et unique jeu de torture que j'avais délibérément commencé , sans me soucier, une seule seconde  que Victor prendrait  de  l'avantage sur moi.
Sa chaleur , quittant brusquement ma peau, je rouvris les yeux sur lui, qui prenait le chemin de la salle de bain pour une douche. Le jour s'était à présent levé sur nous, et à dire vrai , on avait rien fait d'autre que de stimuler   cette attraction sexuelle entre nous.  Marquant une brève hésitation  , je finis toutefois par me déshabiller entièrement , avant  de le rejoindre dans l'autre pièce ou je pouvais déjà entendre l'eau couler. Son corps nu était magnifiquement sculpté, et avant même qu'il  remarque ma présence , je rentrai  à mon tour sous ce rideau d'eau. Le fait qu'il ne m'avait pas attaché, était pour moi une invitation.  J'avais encore envie de lui, et mon regard harponné au  sien  était  d'un ton  bestial.   Je me suis dis qu'on pourrait la prendre tout les deux. Lui proposai-je, en me collant de nouveau  lui, mes mains se baladant avidement sur son torse ruisselant. Tu vas me dire que non mais je sais que tu en as autant envie que moi...C'est pourquoi tu ne m'as pas attaché et que tu as laissé la porte ouverte. Hum ? Le plaquant abruptement et  volontairement contre la parois carrelée, je restais un moment à le défier du regard,   passant  alors une main vicieuse sur son sexe pour le masturber. Cette friction était délicieuse, tellement que je vins soupirer à son oreille pour que le bruit de l'eau ne me couvre pas. Victor aimait ça et cela se sentait à présent contre ma paume...Ma bouche   venant se coller à son torse , je m'agenouillai lentement, pour la faire descendre progressivement  jusqu'à sa verge , qui était déjà très excitée. L'envie de lui faire une fellation ne m'avait pas échappé . Ma langue parcourant alors, dans un premier temps son sexe   avec sensualité et gourmandise, je me surpris à apprécier ce nouveau  contact  entre nous .  Tellement, qu' après un second passage , je finis par le mettre, audacieusement, en bouche en commençant par son gland.  L' une de mes mains était solidement agrippée a sa hanche , alors que  l'autre entourait son sexe  pendant que mes lèvres assuraient  des vas et vient sur tout son long.  C'était bon, je soupirai d'extase alors que je la sentais se durcir contre ma langue et atteindre le fond de ma gorge.

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Victor Zsasz
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Jeu 5 Jan - 5:56


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C'est dans un long soupire de bien être, que je me glisse sous le jet d'eau chaude de la douche. Fermant les yeux plusieurs secondes, afin d'en savourer toute la saveur. Ne m'inquiétant pas une seule seconde concernant mon prisonnier, que je n'ai même pas pris le temps d'attacher. Peut-être, dans un espoir et désir inconscient qu'il vienne me rejoindre. Ou bien aussi, parce que je suis entièrement persuadé qu'il a bien compris à qui il avait réellement à faire. Il ne pouvait pas aller bien loin et puis... il ne souhaitait plus me décevoir, à présent. Mon regard sur lui, comptait, dès à présent. Ce qu'il s'est passé entre nous, avait clairement atteint quelque chose en lui. Aussi cruel que cela puisse être, je n'allais donc pas hésiter à m'en servir contre lui. Bien qu'il ne m'ait clairement pas laissé indifférent non plus, sauf que moi, j'avais le loisir de ne rien laisser paraître et de maîtriser la moindre émotion traversant mon regard ou désireux de s'afficher sur mon visage. Pourtant, durant ce court lapes de temps seul sous la douche, je me met étrangement à hésiter sur son sort. Sur ce que je vais faire, si le Pingouin m'ordonne de l'abattre. D'ordinaire jamais en proie au doute, surtout quand il s'agit de tuer, je n'en ressentais plus l'envie, le concernant. Non pas qu'à cause de ce qui est en train de se créer entre nous, mais parce que je ne le vois clairement pas comme quelque chose d'inutile. Il a... un certain intérêt, un potentiel. Tout du moins, à mes yeux.

C'est la voix malicieuse et tentatrice de mon prisonnier, qui m'éjecta soudainement de mes songes. M'invitant à redresser le menton et à poser mon regard sombre sur lui. Avec audace, il se glissa contre moi et m'observa avec une envie dévorante non dissimulé. Ce qui m'excita, au point d'en attiser sévèrement mon appétit. Rien ne pouvait décrire ce qui se passait entre nous, mais le plaisir et le désir semblait indéniablement réciproque. Je ne pouvais de toute manière pas le nier, mon corps parlait de lui-même. Avant même que je puisse rétorquer quoi que ce soit suite à ses dires, le jeune homme me plaqua sauvagement contre la parois carrelée et glaciale de la douche. Tandis qu'un petit gloussement de surprise s'échappa d'entre mes lèvres. Voilà qu'il semblait désireux de prendre sa revanche et aussi les choses en main, dans tous les sens du terme. Ce qui, contre toute attente, m'excita d'autant plus. Malgré la frousse que je lui avais flanqué, il continuait à vouloir prendre des risques. Sa manière de me caresser, de gémir à mon oreille et de me regarder, me chauffais terriblement. Sous l'effet intense du plaisir, mes yeux se fermèrent, quand il me pris en bouche. C'était si bon... Il s'y prenait aussi à merveille.

Je ne pus contenir mes premiers gémissements, complètement à la merci de sa langue et de sa bouche experte. Ma virilité, durcissant à mesure du plaisir qu'il arrivait à me procurer. Ma tête vacilla légèrement en arrière, butant contre le mur carrelé. Tandis qu'une de mes mains vint caresser la chevelure de mon prisonnier, l'encourageant par la même occasion à poursuivre et intensifier cette gâterie qui me comblait au plus haut point. Ouvrant parfois les yeux, pour prendre plaisir à le regarder faire et à y prendre tout autant de plaisir. Mon corps tout entier et mes doigts agrippés à son crâne, se crispèrent sous ces rafales d’extases. Surtout quand je frôle le fond de sa gorge, en plus d'être bien à l'étroit dans sa bouche. Accompagnant ses mouvements par quelques mouvements de bassins. Je n'avais vraiment pas envie que cet instant se termine et mourrai d'envie de le prendre à nouveau. Ce pourquoi, je l'invita à se redresser vivement face à moi. Saisissant son menton, avant de l'embrasser fiévreusement tout en inversant les rôles. Je le plaque contre le mur, avant de l'attraper par les cuisses pour le soulever avec force et me faufiler entre. Heureusement pour lui, je savais maîtriser mon endurance pour faire durer le plaisir et donc le combler également. Ce que je fis, en le pénétrant brutalement, tout en plantant sévèrement mon regard dans le sien et entamant de langoureux vas et viens. D'abord lent, avant qu'ils ne se fassent de plus en plus puissant. Gémissant sensuellement à son oreille et veillant à ce qu'il me sente bien, dans toute mon intégralité...


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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 7 Jan - 13:42



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"

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Sa virilité, se durcissant  à chaque passage  de ma bouche, je prolongeai avec envie cette fellation. Ma main se détachant alors de sa hanche pour venir s'agripper à son postérieur, pour accentuer l'ondoiement de son bassin. Un peu de sa semence s'était écoulé sous l’excitation, réchauffant ma langue qui continuait à caresser sa verge de tout son long. Mes gémissements étaient étouffés, mais je prenais autant de plaisir que lui dans cet acte buccale , adorant tout particulièrement la sensation que cette pénétration  me procurait.  J'en frémissais  d'ailleurs d'une  violente exaltation   , beaucoup plus encore lorsque sa main se referma sur le haut de ma tête, pour m'inciter  alors à poursuivre  ma gâterie avec plus de ferveur jusqu'à l’engloutir dans son intégralité. De la salive s'échappait du coin de mes lèvres, me rendant alors encore plus affamé de lui. Si Victor ne m'aura pas invité à me redresser, j'aurais perdurer ce plaisir intense . Mon regard brillant de nouveau sur le sien , en disait d'ailleurs long sur ce que j'avais ressenti à ce moment précis et sur ce que j'attendais de lui désormais. Sa virilité était dans sa forme la plus excité et prête à comblé ma libido.  Mon sourire concupiscent, s'évanouissant  brutalement sous ses lèvres , je laissai passé un soupire de satisfaction,  alors que sous la provoque, Victor allait maintenant reprendre   le dessus sur moi.  Victor adorait être désiré, laissé l'autre étaler son désir sur lui, puis terminer dans un mouvement de violence, pour ne pas que son partenaire n' oublie : qu'il est des deux le maître . Nos deux corps s'inversant de place , je me retrouvai, à mon tour, plaqué contre le carrelage de la douche , ce qui m'arracha un petit cri plaintif.  En dépit de la température qui régnait, elle était extrêmement froide contre mon dos.  Son sexe dur était de nouveau à frôler le mien, le caressant involontairement alors que je répondais à son baiser avec tout autant de fougue. Je voulais qu''il me prenne de nouveau, et tout mon corps bouillonnait d'envie de le sentir sur et intérieur de moi.

Ses mains relevant , abruptement mes cuisses pour me forcer a les écartés. Je sentis alors son sexe , se faufiler  d'un coup franc dans mon orifice.  Le faisant légèrement saigner dans la brutalité.  Un petit cri s'échappa  instantanément de mes lèvres à  sa  pénétration, bien que je ne ressentais pas la moindre douleur, ça façon de faire m'avait littéralement surpris .  Le sentant aussitôt bougé  en moi de façon langoureuse  , je refermais mes jambes fermement autour de sa taille, ma virilité excitée , complètement écrasée contre son abdomen. Mes mains étaient agrippées à ses épaules pour pouvoir épouser le mouvement ou bien le contrer, de façon à le sentir plus fortement en moi. De nouveau, je l'encourageai à s'abandonner à ses pulsions, en lui chuchotant  combien c'était agréable et combien je voulais le sentir en moi. «  humm Victor vas y sautes moi ; » je crois que c'est avec exactitude les mots que j'avais prononcé avant que son mouvement de va et vient ne se réduise sous la rapidité, mes gémissements se changeant des lors en  halètement.  Ses coups étaient relativement forts et puissants,  et je jouissais comme un fou de la sentir dans toute son intégralité. Sa façon de me prendre était certes brutal mais sans pareil, et je pourrais passer encore une journée entière à le provoquer juste pour qu'il m'attrape comme ça.. Mes mains descendant  ses omoplates  lisses et humides, je le caressais un moment avant d'y planter mes ongles sauvagement sous le plaisir qu'il me procurait .  De nouveau, je sentis la chaleur  d'une semence déversée , Victor était au bord de l'éjaculation , mais se contenait pour faire durer le plaisir.

Ma bouche, venant capturer férocement la sienne, je finis cependant par défaire ma position, pour enfin me retirer de sa prise sur moi. Mes joues étaient empourprées et ma respiration plutôt rapide, mais j'en avais pas fini avec lui , non je voulais le sentir explosé  d'excitation. C'est alors que je me retournais volontairement  face au carrelage , mes deux mains appuyées sur la parois , avant que je ne vienne à me pencher  et à écarter légèrement les jambes pour qu'il me saisisse. Mon postérieur était contre sa virilité, encore chaude et durcie par l'érection. Je me frottais légèrement contre elle en soupirant d'extase, pour le chauffer d'autant plus encore. Hummm Victor  , j'ai envie que tu me prennes encore. Lui soufflai-je alors, en bon tentateur. Toute cette vapeur et ses parfums étaient assez stimulants. Mon soupire s'intensifia , alors que me collais à lui de plus belle , il y a des hommes qui m'ont fait pleurer tellement que les recevoir avaient été pénible, mais lui il pouvait faire ce qu'il veut de moi et de mon corps. Victor me rendait fou, et je comptais bien en profiter avant que tout cela ne s’arrête. Je lui appartenais maintenant , d'ailleurs en sortant de cette douche , je me débarrasserai de cette stupide bague pour le lui prouver.   Je ressentais, malgré moi , quelque chose de fort   pour lui, et de retour à la Cour, je ne serais plus en mesure de les servir, comme ce  serment l'exige. Ils viendrons alors me battre jusqu'à ce que je l'oublie ou que je cède à leurs coups.

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Victor Zsasz
MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Sam 14 Jan - 3:33


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Bien que cela ne se lise pas aussi aisément que chez mon partenaire, je prenais un réel plaisir dans cet échange. Je n'ai jamais voulu collectionner les relations sexuelles et ne me souviens même plus combien j'ai bien plus en expérimenter. Cela n'a, de base, jamais eu une trop grande importance à mes yeux. Bien plus excité et comblé par le fait de tuer, torturer. Le reste, est secondaire. Mais avec lui, ma vision des choses semblent se troubler. J'ignore pourquoi, ni comment. C'est d'ailleurs peut-être cela qui me donnait une certaine brutalité à mes mouvements. Cette... frustration, incompréhension intérieur, qui commence à me ronger. Je craignais à de la faiblesse. Mais il pouvait aussi devenir ma force. L'un, ou l'autre. Toujours est-il, qu'il arrivait réellement à me combler autrement que par le crime. Je prenais mon pied et étais étrangement ravis qu'il en soit de même pour lui. Je prenais d'ailleurs plaisir, à lire tout cela sur son visage torturé par l’extase. A me sentir... si à l'étroit, bien en lui. Prenant même sur moi, pour me contenir et ainsi le combler davantage. Sa manière de me regarder, de me désirer, de me lécher, de me combler et de me toucher... était unique. Comme si, du premier coup, il avait su lire en moi. Comprendre ce qui pouvait me mettre dans un tel état d'excitation. Moi, qui n'est que faire du sexe, pourrai passer ma journée et nuit toute entière, à le faire. Avec lui. Je ne songeais même plus à la possibilité que le Pingouin m'ordonne finalement de l'abattre. Secrètement, je savais que lui désobéirai. Après tout... Il a beau être mon "patron", je reste un éternel indépendant et anarchiste dans l'âme. Il suffira que je lui fasse gober n'importe quoi, il me traitera d'imbécile, puis passera à autre chose. A croire que le tueur a su dompter la p'tite chouette et celle-ci, éveiller toute l'attention de l'indomptable.

Mes muscles se retrouvant de plus en plus crispé en lui, je continue donc de lutter pour ne pas stopper ce fléau de plaisir. Mon regard brûlant se pose sur lui, qui quitte sa position pour m'en suggérer une autre. Ma langue se faufile avec gourmandise entre mes deux lèvres, au moment où je le regarde à nouveau s'offrir à moi, dans une position très excitante. Ses réclamations, m'excitent aussi au plus haut point. Décidément, il savait pertinemment comment me chauffer et me maintenir efficacement en érection. Mes yeux, exprimaient sans la moindre pudeur toute mon envie de lui. C'est d'ailleurs comme un aimant, que mon corps se colla sensuellement au sien. Admirant son beau fessier et les courbes de ce corps qui s'offrait pleinement à moi. Me faisant ressentir cette sensation de domination et de puissance, que j'aime tant. Je ne réponds d'ailleurs pas immédiatement à son exigence, le torturant encore un peu, en mouvant ma virilité entre ses fesses tandis que je sculpte de mes mains certaines de ses courbes. Lentement. Me penchant contre lui, mon torse frôlant son dos dans un frisson intense. Mes lèvres se rapprochent doucement de son oreille, avant que je ne lui susurre d'une voix suave et tout aussi chaude que pouvait l'être ma virilité contre lui.

- « Tu es à moi... Tu m'appartiens. »

Il ne pouvait pas le voir, mais un petit sourire étira mes lèvres, avant que je prenne mon membre en main afin de le pénétrer de toute ma longueur. Mais cette fois, plus "tendrement" que précédemment. Afin qu'il me sente mieux. Qu'il ressente le moindre de mes spasmes, maintenant bien en lui. Je gémis d'ailleurs dans son dos, le souffle chaud de ces derniers s'abattant au niveau de sa nuque. J'entame mes vas et viens, caressant et maintenant ses fesses. Le stimulant même parfois de quelques petites tapes. Fermant les yeux, sous l'effet du plaisir, se faisant de plus en plus grandissant et intense. Augmentant progressivement la cadence, en y retrouvant de ma férocité. Et ce, jusqu'à ne plus pouvoir me contenir. Explosant en lui, dans un long soupire de bien être et atteignant même un orgasme qui me fit planer quelques secondes. A tel point, que je ne m'étais même pas rendu compte que mes mains étaient quasiment disposées sur celles de mon partenaire, contre la paroi.


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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Mer 18 Jan - 2:39



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"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


Ses mains , redessinant la partie inférieur de mon corps . Je me cambrai  instinctivement  , au passage  de ces paumes brûlantes sur ma peau , frémissante  aux zones les plus sensibles au touché  .  Son phallus roide et humide était tout contre moi, me chauffant , à son tour   d'une délicieuse et torturante friction  entre mes fesses .  Je pleurais autant que je tremblais  sous la sensation ardente  que son sexe seul me procurait  . Mon regard était emplit et brillant  d'un  plaisir aigu , dissimulé toutefois sous  des   cils à demi-baissés.   Hum ... Victor... Soufflai-je , avec ivresse avant de me coller , fermement  à lui , toujours dans l'attente qu'il me violente sans plus de retenue .   Prends moi ... Le suppliant presque, d'impatience entre deux soupires. J'ai envie de te sentir encore plus... l’extrémité sensible  de sa virilité  était, désormais,   contre mon orifice, et je me sentais largement en condition de la recevoir plus profondément . Son torse , recouvrant   lentement et soudainement mon dos lisse et juvénile, je m'abandonnai à ce contact  . Sentant des lors  son  pouls, s' accélérer et  cogner  fortement  à  la hauteur de mes omoplates. Sa peau était brûlante et je me sentais étrangement apaisé par la caresse  de ce corps dur et viril , tendu au-dessus de moi. Victor était le seul homme qui pouvait me prendre , sans que je me sente souillé. .Il y avait de la passion dans son regard, ses baisers, ses caresses et même dans sa brutalité...Une passion qu'il tenait pourtant à dissimuler, en vain. Sa bouche basculant à mon oreille, je souris systématiquement à ses paroles. « Tu es à moi... Tu m'appartiens. » Lui appartenir était tout ce que demandais à cet instant. Sa virilité s'introduisant progressivement en moi, je me mordis  la lèvre inférieur à sang  pour ne pas crier.  Victor m'appréciait de plus en plus comme partenaire sexuel, et cela se ressentait dans sa façon de faire.  Il voulait vraiment que je prenne plaisir à le sentir en moi.  [….]

Notre douche terminée sur un orgasme  partagé,  c'est silencieusement que  je regagnai  le chemin de la chambre  pour m'habiller. Prenant alors quelques vêtements de  sa penderie , après avoir retiré ma bague pour la poser comme promis sur la table de chevet.  Une fois de plus je les avais déshonoré en prenant du plaisir  avec ce criminel et ce n'était plus Owlman qui se dévisageait dans la glace mais le patient 514A  . Mon cœur étrangement  serré, tambourinait d'une allure folle et  je ne me sentais pas très bien..Quelque chose avait changé ...Et j'en souffrais sans même savoir de quoi il s'agissait vraiment  .  Mon regard , croisant soudainement le sien, je me retournai   pour  venir aussitôt vers lui, tout en refermant soigneusement  cette élégante chemise noir que je lui avais emprunté  . Il n'aimait pas vraiment que je parle et pourtant je pris le risque de m'adresser à lui. Ma bouche venant alors caresser son oreille de belles paroles . Laisses moi juste te dire que tu baises merveilleusement  bien. Jamais on ne m'a fait jouir comme ça.   Me détachant,  dans un sourire sibyllin. Je marquai  une bref hésitation avant de poursuivre.   Je me sens bien avec toi...J'ai vraiment envie de t'appartenir .   Mon regard s'intensifia, alors que je réprimai mes sentiments les plus profonds, pour ne laisser plus que l'aspect sexuel de notre relation.  Mon visage , brisant dangereusement et soudainement,  la distance  entre nous , je couvris    sa bouche de mes lèvres    , pour un baiser hautement passionné.  Ma langue venant s'enrouler agréablement  à la sienne pour l'amplifier.  Je soupirai déjà de le sentir si proche de moi, la sensation de cette douche a deux me revenant promptement en mémoire.  Je revoyais  , ses deux mains enchevêtrant les miennes , solidement plaquées sur la parois carrelée, alors qu'il me  pénétrait férocement de coups francs et répétitifs .  La sensation agréable  de ses caresses ou  stimulante de ses petites tapes sur mes fesses pour que j'augmente aussi la cadence de mon mouvement .  Nos deux corps luisants , s'entrechoquant de manière exquise  sous  une jouissance qui m'a fait littéralement haleté   .  Puis cette sensation de sécurité,  après l'amour...Ma tête confortablement posé sur son torse saillant, le temps de reprendre notre  souffle.  En moins qu'il se décide  a me tuer ou me mettre à la porte, je ne désirai plus le quitter  Mon baiser se terminant  sur un glissement de ma joue contre la sienne, et mes bras s'enroulant à son cou. Je m'abandonna aussitôt  à cette douce étreinte  , qui en cet instant de doute était la bienvenue. Ils vont me tuer Victor...Ils vont me tuer parce-que...Je ressens quelque chose de fort pour toi. Et connaissant la Cour des hiboux, ils mettront pas long feux à venir à cette conclusion.

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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Dim 22 Jan - 21:16


The only anesthetic that makes me feel
anything kills inside
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C'est tout aussi silencieux et songeur, que je me rhabillais soigneusement dans la salle de bain, avec de nouveau vêtement. Bien que je sois un assassin particulièrement barbare sur les bords, je prenais grand soin de tout ce que j’entreprenais. Y compris de mon apparence, de me tenue vestimentaire si particulière. Tout vêtu de sombre, je m'observe aussi un instant dans le miroir. Ce qu'étrangement... je ne fais pas souvent. Comme si je craignais mon reflet, ou bien... d'y lire quelque chose de fort déplaisant. Ce qui semblait d'ailleurs être le cas en cet instant. Ce gamin... Ne me laissait pas indifférent. Bien que je n'ai absolument aucune idée sur ce que je ressens pour lui. Il y avait quelque chose de sexuel, ça c'est certain. De l'amour ? Je ne pense pas non plus... Cela fait bien longtemps que je n'ai plus aimé qui que ce soit. Hormis la mort, elle-même. Néanmoins, je savais que je ne pourrai plus le tuer. Tout du moins, plus aussi facilement. Quelque chose bloquait dans l'engrenage. Je voulais vraiment qu'il m'appartienne, mais devais-je prendre le risque de lui offrir ma confiance ou bien user de simplicité et lui tirer tout de suite une balle dans la tête ? Immédiatement ? Sans même m'offrir le loisir de réfléchir ou d'hésiter... C'était maintenant ou jamais. Une voix dans ma tête m'ordonna de le faire. Mais au lieu de ça, j'agrippe fortement le marbre du lavabo et baisse la tête en inspirant profondément. Ce serait bien la première fois depuis longtemps, que j'irai à l'encontre des principes qui m'ont toujours maintenu en vie jusqu'à aujourd'hui. Mais bon, comme on dit, il y a une première fois à tout. Le Pingouin ne s'était toujours pas décidé sur son sort, ni personne d'autres d'ailleurs. Si cela avait été Don Falcone, je n'aurai pas hésité un instant. Ma relation avec ce dernier étant bien différente, tout autant que ses chèques d'ailleurs.

C'est donc d'un pas lent que je quitte à mon tour la salle de bain, pour rejoindre la chambre. Refermant les derniers boutons de ma chemise. Mon regard sombre, finissant rapidement par se poser sur le jeune homme, qui revint vers moi et me chuchota à l'oreille à quel point j'étais un bon amant. Un très léger sourire carnassier étire mes lèvres, tandis que mon regard, encré dans le sien, s'intensifie tout autant. Mais aucune autre émotion ne s'affiche. Bien que je frissonne à son souffle sur ma peau, ses lèvres caressant les miennes et cette passion me dévorant à nouveau. Je réponds avec la même gourmandise, une de mes mains venant lui saisir la mâchoire puis le menton, pour intensifier un peu plus l'échanger. Il semblait d'accord, voir même ravis à l'idée de m'appartenir. Ce qui semble déjà être une bonne chose... Une fois ce sensuel échange terminé, je laisse sa joue venir s'appuyer contre la mienne. Fermant les yeux une seconde, avant de les rouvrir complètement. Déglutissant à ses mots, je m'écarte d'un pas et le fixe sévèrement. Bien qu'il soit flatteur qu'il ressente quelque chose pour moi, je n'étais pas de ce genre là. J'étais, d'une part, incapable de ressentir autant. Et puis... Il était hors de question que sa vie soit en jeu à cause d'une telle faiblesse.

- « Tu déconnes p'tit... »

Une claque mentale. Déjà, comment quelqu'un pouvait ressentir quoi que ce soit pour moi ? Sachant qu'en plus, je suis son ennemi, de base. Et puis... Il n'était pas censé être un être à ressentir grand chose, jusqu'à preuve du contraire. Seulement voilà, j'ai beau être un monstre, je ne suis pas homme à me défiler. Et je le voulais toujours à mes côtés. Je me racle la gorge, soupirant longuement, avant de plaquer mes mains contre mon crane. Le temps de méditer cinq petites secondes et de mettre de côté ce qu'il vient de me déclarer. Au départ, j'étais principalement rentré dans ce jeu de séduction et sexuel, pour le manipuler et le dompter. Comme j'ai brillamment réussi à le faire avec ce gros Butch, mais lui d'une manière bien différente. Voilà que le jeu essayait de se retourner soudainement contre moi. Me concentrant à nouveau sur lui, mon intonation se fait beaucoup moins tendre et très clair. Bien que la lueur de mon regard -bien qu'à peine lisible- soit quelque peu en contradiction avec ma voix.

- « Écoutes moi bien. Tu ne ressens rien pour moi et je ne ressens rien pour personne. Si tu tiens vraiment à rester à mes côtés, il va falloir m'en faire le serment. Dans ce cas, je peux t'assurer que rien ni personne ne te tuera. Mais... Pas de roman à l'eau de rose. »

Il est clair que je lui offrirai toute la protection et la loyauté dont il aura besoin. Comme je le fais avec mes filles. Tout du moins, je ferai tout mon possible. Dans le cas contraire, nos compteurs à lui et moi, seront tout bonnement remis à zéro.


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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Lun 23 Jan - 9:48



"The only anesthetic that makes me feel anything kills inside

"

But I do not want to be afraid I do not want to die inside just to breathe in I'm tired of feeling so numbplumb


Son corps s'éloignant du mien, je fermais un cours instant les yeux, conscient de la cassure que je venais de créer entre nous. Ce n'était pas le genre de parole que Victor Zsasz voulait entendre, et surtout pas de la bouche de l'une de ses proies. Il ne connaissait pas l'amour et à ses yeux je n'étais rien d'autre qu'une « âme inutile »... Un monstre échappé d'un laboratoire qu'il n'hésitera pas à abattre lorsque son patron lui en donnera l'ordre .  Son regard dure braqué  sur moi, je blêmis , n'arrivant pas à le soutenir sans trembler. J'étais submergé de honte et de peur...La peur qu'il se décide a me torturer pour que je l'oublie. Bien que je ne puisse ressentir la douleur, il existait bien des façons de me torturer . A cette  pensée, je relevai  enfin mes iris bleus sur les siens. Mon cœur battait la chamade et ma réaction était craintive, au moindre de ses gestes , j’avais comme un mouvement de protection.  « Tu déconnes p'tit... » Un frisson désagréable m'envahit , alors que des larmes me montèrent aux paupières inférieurs. J'avais pourtant cru que cela était possible...Dans sa façon de me toucher, de me regarder et même de m'embrasser, j'y avais lu comme de l’intérêt. Cet homme m'avait offert du plaisir et dans ses bras, je me sentais «  petit » mais étrangement en sécurité.  Retenant avec peine mes larmes, pour ne pas étendre ma faiblesse , je lui répondis d'une voix blanche. Je suis une créature , je n'ai aucune notion de ce qu'est l'amour. Ce qui n'était pas faux. Avant que je ne devienne son prisonnier, jamais je n'avais prétendu ressentir quelque chose de fort pour quelqu'un. Mais Victor n'était pas comme tous ces hommes que j'ai pu côtoyer, lui vraiment  m'attirait, me donnait envie de me glisser nu dans son lit. « Écoutes moi bien. Tu ne ressens rien pour moi et je ne ressens rien pour personne. Si tu tiens vraiment à rester à mes côtés, il va falloir m'en faire le serment. Dans ce cas, je peux t'assurer que rien ni personne ne te tuera. Mais... Pas de roman à l'eau de rose. » M'avertit-il , mon regard s'assombrissant au fur et à mesure de ses paroles. Rester à ses cotés étaient tout ce que je demandai, mais qu'allait-il faire  de moi exactement ?  Je ne me voyais pas  enfermé entre ses quatre murs ou menotté à la tête de son lit jusqu'à ce qu'il rentre. Je suis un Ergot.. Une chouette  et comme tout rapace j'avais  besoin de chasser en pleine nuit.  La Cour me détruisait , mais elle m'avait aussi  créé et  offert d'honorables fonctions. Sans eux, il n' y aura jamais eu de Owlman... A cette pensée, mon regard dévia machinalement sur cette table de chevet ou j'avais laissé ma bague...Mon symbole d'engagement envers eux. J'étais de nouveau  partagé  entre ces deux mondes. Je ne vous aime pas et vous  n'aimez personne... Finis-je par répéter, un  regard glacial   à présent sur le sien.   Je ferais en sorte de ne plus vous décevoir. Maître.  Sur ce qui pourrait être un serment, un sourire feint  se dessina sur mes lèvres. J'étais programmé pour être un excellent menteur mais intérieurement mon être tout entier se consumait. D'ailleurs une lueur de tristesse persistait à briller dans mes yeux. Je me sentais seul et différent, et les ténèbres ne cessaient de s'épaissir... « Ils vont me tuer Victor...Ils vont me tuer parce-que...Je ressens quelque chose de fort pour toi. » C'était exactement ce qu'il allait se passer , reste à savoir quand ? Me rapprochant de la fenêtre, je restais un moment songeur. Me rappelant alors de ma vie à Indian Hill , de la gentillesse du professeur Hugo Strange et à toutes ces choses que j'ai subi aussi entant que patient.  J'aspirai à de la normalité, mais je ne serais jamais normal..Je saigne mais je ne ressens rien...Je ne serais jamais un humain  a part entière mais une arme massive de destruction.  Je devais élimer Bruce Wayne et prendre sa place.  [...]



La nuit tombé sur nous , je n'avais pas bougé de la fenêtre, scrutant nostalgiquement  cette lune pleine et argentée qui brillait dans un ciel noir. Je n'avais ni dormi , ni mangé..Mais je ne ressentais rien...Rien d’autre que l'amertume de notre discussion  et pourtant je ne pouvais me résigner de le désirer. « Écoutes moi bien. Tu ne ressens rien pour moi et je ne ressens rien pour personne. Si tu tiens vraiment à rester à mes côtés, il va falloir m'en faire le serment. » Sentant, soudainement,  sa présence dans mon dos  , je me retournai , pour enfin me lever du rebord et venir à sa rencontre.  Mon expression n'affichant rien de plus que de l'appétit sexuel. Je le désirai encore malgré tout le mal que Victor me causait et le sentir contre  ou à l'intérieur de  moi, me manquait cruellement . Il lui suffisait d'un regard pour me faire monter la fièvre, pour me rendre littéralement esclave de ses exigences.  J'étais faible  face à lui et j'aimais être brutalisé de par sa puissante domination . Mon regard s'intensifiant, j' humai sensuellement  son odeur avant de passer une langue  pleine et gourmande le long de son cou. Je me délectais de son goût , il y avait sur sa peau le sang de ses victimes et pour un assassin comme moi, je trouvais ça très exquis.  Mes mains , s’agrippant fermement à ses hanches , je le collai vivement contre moi , de façon a sentir sa virilité contre la mienne. Sensation troublante entre nous qui m'avait ainsi dire manqué.   J'aime te sentir comme ça. Lui soufflai-je avant de lui mordre délicatement la lèvre inférieur . Mon corps tout entier le réclamait , c'était plus fort que moi , fallait toujours que je vienne le provoquer comme ça. Mais à la seconde ou je le fis reculé jusqu'au mur le plus proche, un homme armé fit aussi irruption derrière moi, glissant un poignard sous ma gorge... Cette personne n'était pas un Talon, mais un membre important de la Cour et bien plus dangereux. «  Tu pensais vraiment nous échapper  ? «  Me demanda-t-il avant de resserrer sa prise sur moi et de me faire saigner au niveau de la gorge.  «  Je pourrai te trancher la gorge  devant ton nouvel ami , mais je vais laissé le conseil décidé de ton sort. Sale monstre! »  Le regard empli de larmes , je continuai à retenir Victor contre le mur , ne voulant absolument pas qu'il tente quoi que ce soit contre eux.   Je suis désolé Victor... Lui murmurai-je seulement , avant que  l'homme maqué  , ne me détache violemment de lui, tout en lançant un dernier avertissement. «  J'ai reçu pour ordre  de récupérer l'Ergot. Alors ne tentes rien d'inutile Zsasz ou je le fais saigner et ne cherches pas à le retrouver ou il mourra. «  Le poignard toujours coller de manière menaçante, je ne cherchai  pas à me débattre. Mes iris bleus étaient agrippés à ceux plus sombres et  profonds de Victor. Il m'avait promis de me protéger  d'eux , mais par amour pour lui , je le libérai de cette promesse envers moi . Ne m'oublies pas...   Mon cœur se serra, sur cette dernière phrase, avoir compter pour quelqu'un était tout ce que je désirai. Quatre hommes , entrant brusquement  dans le salon,  je compris qu'ils  allaient passé à tabac Victor sous mes yeux...Histoire que je garde ses images en tête et que je comprenne les conséquences de ma déloyauté. Je m'étais volontairement donné à ce criminel et d'une façon qui m'échappe, ils l'avaient su . Les voyant s'approcher de lui je me mis aussitôt à me débattre et à crier comme une chouette prise au piège. Il comptait tellement pour moi...Ils en avaient pas le droit. Laissez le! Hurlai-je, ne pouvant rien faire d'autre pour l'aider...

Owlman dit Je me souviens mettre débattu, d'avoir crié , pleuré, hurler....Il y avait du sang beaucoup de sang, le long de ma gorge, sur le planché...Des corps inertes étendues sur le sol, avant que mon assaillant et moi ne disparaissent dans la nuit noir.

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MessageSujet: Re: The only anesthetic that makes me feel anything kills inside feat Victor Ven 27 Jan - 0:10


The only anesthetic that makes me feel
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Un voile sombre, s'immisça progressivement entre nous, suite à l'éloge qu'il fit sur ses sentiments à mon égard. Pourtant, cela eu l'effet d'un puissant coup de poignard en plein cœur. Personne ne m'a jamais aimé, hormis mes parents -enfin, sans trop compter mon père- qui sont tous les deux morts. J'étais, moi aussi, devenu une créature incapable d'aimer et de se faire aimer. J'avais appris à l'accepter et en fin de compte, cela ne me déplaisais pas non plus. Grace à cela, je me sentais plus invulnérable, sans la moindre faiblesse. Sans le moindre boulet à mes chevilles... Mais pourquoi lui, arrivait à atteindre quelque chose en moi ? J'avais beau le considérer et le regarder comme toutes mes victimes, comme quelque chose "d'inutile", je n'y arrivais pas. Pourtant... Le sexe ne suffit d'habitude pas, à me bouleverser de la sorte. J'essaye donc tant bien que mal de cacher ce malaise, qu'il vient de créer au fond de mon âme. Me contentant de le regarder, avec cet air si impassible, qui me caractérise tant. Il venait de prêter serment, bien qu'à sa façon et moi... Je lui avais fait une promesse. J'avais beau être un monstre particulièrement cruel, je tenais toujours, mes promesses. Autant que je respecte mes contrats.

Un silence assez pesant, règne à présent dans la pièce, depuis maintenant plusieurs minutes. Tous deux, perdus dans nos songes. Jusqu'à ce que, spontanément, je décide de me rapprocher de lui. Sans prononcer le moindre mot, j'attends qu'il se retourne. Seuls nos yeux parlent et comme toujours, cela ne manque pas d'efficacité. Ce désir, que nous partageons l'un pour l'autre, s'exprime à nouveau. Différemment chez lui, que chez moi, mais nous ressentons clairement la même chose. Il se rapproche de moi et un frisson me parcours pudiquement, au moment où nos corps et nos intimités se frôlent furtivement. Lorsqu'il me souffla ces quelques mots, goutta ma peau et me mordilla la lèvre inférieure. Ces sensations, m'auraient déjà férocement manqué ? Son regard, ainsi que son attitude, avaient le don de me faire tant d'effets... Malgré cette nouvelle fièvre naissante, mon ouïe perçoit un bruit très discret provenant de l'extérieur.

Pendant que ma p'tite chouette me pousse contre le mur derrière moi, je détourne vivement la tête sur le côté. Mais bien trop tard... Une ombre se glissa derrière Owlman et lui glissa une lame sous la gorge. Sous l'effet de surprise, mon regard et mon visage exprime clairement de l'inquiétude et un semblant de crainte vis à vis de mon amant. Une fraction de seconde, qui me rendis presque humain. Mais très rapidement, recouvert par mon épais masque de tueur. Aussitôt, mes yeux sombre se font terriblement menaçant envers cet homme et j'ai le réflexe d'essayer de m'emparer de mon couteau pour lui planter dans le flan avant qu'il n'ait le temps de trancher la gorge d'Owlman. Mais voilà que celui-ci même, m'empêcha de faire tout mouvement, me bloquant contre le mur. Ma rage en elle-même, n'était même pas suffisante pour me débattre contre sa force incroyable. Je le fixe alors un instant, avec incompréhension, avant de comprendre. Non... hors de question que je reste passif. Il m'appartenait, je devais le protéger et veiller sur lui.. Sur les promesses que je lui ai faites. Néanmoins, pour une fois, mes pensées n'ont jamais été aussi claires qu'en cet instant : je ne voulais pas, qu'il disparaisse. De toutes les façons qui soient.

Je déglutis. Aucun mot, aucun sarcasme, n'arrive pour une fois à se libérer d'entre mes lèvres. Seulement mes flingues, que je m'empresse de prendre en main, au moment même ou l'homme éloigne Owlman de moi, me décoinçant par la même occasion. J'en pointe un sur l'homme, puis pivote mon bras vers les autres ombres qui apparaissent à l'autre bout de la pièce. Bien que je reste impassible, la situation était... très mauvaise pour moi. J'allais passer un sale quart d'heure, mais n'allait sûrement pas me laisser faire. Pourtant, mes épaules se relâchent. Continuant de maintenir mes cibles en joues, je récupère un air presque... détendu. Après tout, la douleur et la mort ne me font pas peur. Cette carapace dans laquelle je m'abrite depuis si longtemps, allait à nouveau me servir ce soir.

- « Je n'oublie jamais personne... Encore moins un ennemi. »

Je jette un dernier regard à la petite chouette, lui répondant d'un étrange sourire accompagné d'un clin d’œil. Comme pour lui dire aussi, de ne pas s'inquiéter pour moi. Une infime lueur traversa mon regard si sombre, au moment où Owlman disparu dans l'ombre avec l'homme. Aussitôt, j'inspire profondément et me concentra sur les quatre hommes. Tout se déroula très vite. J'eus le temps d'en plomber un premier d'une balle dans la tête, avant d'en esquiver un grâce à mon agilité légendaire, puis de l'abattre aussi. Mais le quatrième m'attrapa vivement et me jeta violemment à travers la pièce. Le troisième m'empêcha de me relever et me sépara de mes armes, avant de me tabasser... Jusqu'à en perdre totalement connaissance.

A mon réveil, le soleil était déjà bien levé. Je fus surpris d'être encore en vie. A croire que la mort, ne me veut vraiment pas à ses côtés. La douleur était insupportable, pour autant, je n'eus pas pour idée d'aller à l'hôpital et me soigna par mes propres moyens. Restant reclus chez moi, plusieurs jours. Un air contrarié et attristé, se figeant sur mon visage, à chaque fois que mon regard croisa la bague de la p'tite chouette, encore déposé sur la table de nuit. Ces hiboux allaient amèrement regretter de ne pas m'avoir tué.


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