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 Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies

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MessageSujet: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Dim 8 Jan - 23:29



 
 
Russell Earl Byron feat Colin Farrell

 
Qui je suis

Russell est un homme intense. Aux émotions puissantes. Il est entier, fidèle à lui-même et se tenant à ses principes, oeuvrant pour ce à quoi il croit le plus : la justice. Et, pour que cette dernière soit faite, il n'hésite pas à faire preuve de méthodes pour le moins extrêmes. Tuer des gens qu'il estime coupables, cela lui est d'une grande facilité. Une simple pression sur la détente et tout est fini. Ils ne recommenceront plus. Ils ne feront plus de mal à personne.

Hypersensible, Russell est prompt à pleurer, s'énerver, s'agacer, se réjouir... Il va d'émotions en émotions, sans avoir de réel contrôle sur elles, peinant à endurer ses sentiments les plus négatifs. Il est incapable de faire son deuil, acceptant à peine la mort de sa femme, refusant catégoriquement celle de sa fille. Il la voit toujours, l'entend, la fait vivre à ses côtés, quand bien même cette dernière est morte depuis près de cinq années. Il ne peut pas l'accepter. Pas sans se briser irréparablement.

D'une douceur incomparable avec les enfants, il sait facilement gagner leur confiance. Jamais il ne ferait de mal à un gamin, quelle que soit la situation dans laquelle il puisse se trouver. Il s'est même fait un devoir de veiller sur eux, les gosses de Gotham à qui personne ne prête attention, et de les protéger de ceux et celles qui leur voudraient du mal.

Malgré les nombreux crimes qu'il a commis, toutes ces personnes qu'il a tuées depuis la mort de sa fille, Russell est d'une innocence désarmante. Il est incapable de réaliser qu'on puisse le manipuler ou se servir de lui et tend à croire ce qu'on lui raconte, sans y réfléchir plus avant.

Sa naïveté lui a régulièrement joué des tours, mais il ne parvient pas à s'en défaire. Il continue à accorder sa confiance à tous et à toutes, avec, pour seule exception, les criminels reconnus. Ceux que la Justice a laissé s'échapper. Eux, il ne les croit pas. Eux, il les déteste. Profondément.

Il est empli de culpabilité face à ses actes, mais ne veut pas l'admettre. Il s'accorde seulement à penser qu'il n'aurait pas dû tuer une personne, reconnue après sa mort comme étant innocente, mais il se refuse à envisager que chaque assassinat pèse un peu plus sur sa conscience. Que chaque crime commis le détruit un peu plus. Il est investi d'une mission et rien ni personne ne le détournera du droit chemin.

Alors, il tue. Sans vergogne. Ceux qui ne sont pas punis. Ceux qui ne le sont pas assez. Ceux qu'on laisse partir trop tôt. Ses limites s'amenuisent de plus en plus et il ne faudra sans doute que très peu de temps avant que Russell ne s'en prenne aux autres. Simplement parce qu'ils lui font obstacle. Parce qu'ils l'empêchent d'accomplir ce qu'il doit faire.

Il se veut Justicier. Il pense agir pour le bien de tout le monde. Il croit rendre sa fille heureuse. Mais Russell vit dans l'illusion et dans le mensonge. Pourra-t-il seulement un jour s'en extirper ? Voir le monde tel qu'il est réellement ? Accepter l'inacceptable ? Seul le temps pourra le dire;...

passe ta souris si tu veux en savoir plus
Surnom: The JudgeAge: 40 ansOrientation sexuelle: hétérosexuelSituation amoureuse: VeufGroupe: Les vilains
DERRIÈRE L’ÉCRAN: Je m'appelle Liz et j'ai 23 ans. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une fille. J'ai connu le forum grâce à PRD et je le trouve vraiment cool :D. En plus, les admins sont réactifs, c'est génial   . Mon personnage est un inventé et je vous autorise à en faire un scénari si mon compte se retrouve supprimé.


en savoir un peu plus sur moi

 


 
+ Ton passé

  Russell avait toujours été naïf. Tout jeune, il était du genre à être martyrisé par ses camarades, sans même le réaliser. Il offrait volontiers ses goûters à ceux qui le lui "demandaient", faisait les devoirs de ses "amis" en plus des siens et se faisait un plaisir de se séparer de toutes ses possessions, en dépit des remontrances de ses parents. L'égoïsme était un mot qui n'existait pas dans son vocabulaire. Russell vivait pour les autres.

Un diamant d'innocence, Russell était pourtant élevé à la dure par ses géniteurs, et notamment son père, un militaire de haut rang qui ne tenait pas à ce que son fils soit "une lavette". Sensible, le jeune garçon était régulièrement enfermé dans un placard, pour un oui ou pour un non, parce qu'il avait osé faire preuve d'émotions qui ne convenaient pas à son père.

Russell aurait pu se renfermer sur lui-même. Refouler toute forme de sentiment. Pourtant, il demeura intense. Intensément marqué par le monde et ce qui s'y déroulait. Si ces mauvais traitements avaient réveillé quelque chose, en revanche, c'était bien une certaine violence. Une violence qu'il lâchait sur ceux qu'il pensait la mériter. Sur ceux qui osaient s'en prendre aux plus faibles. Sur ceux qui touchaient à ses amis.

Qu'on lui fasse du mal, Russell pouvait l'accepter aisément. Il le comprenait. Mais s'en prendre à ceux et celles qu'il aimait, c'était risquer sa colère la plus dévastatrice. Il n'était pas bien grand, mais, sous l'égide sévère de son père, Russell avait appris à se battre. Il savait où frapper. Et il n'hésitait pas à faire étalage de ce savoir, pour préserver ceux qui lui tiennent à coeur.

Toujours, il avait désespérément cherché l'amour de son père. C'était pour cela qu'il s'était engagé dans l'armée, lui qui n'avait pourtant rien d'un soldat. Ils avaient été nombreux à vouloir le dissuader, sa propre mère, des camarades et même des militaires... Mais Russell était inflexible et son père appuyait sa décision, trop heureux que son fils marche sur ses traces.

Russell n'était pas fait pour le champ de bataille. Il n'était pas fait pour toute cette violence. Il savait se battre, tirer sur l'ennemi, mais... mais son coeur était bon. Son esprit innocent. Son âme fragile. Il ne fallut que peu de temps avant qu'il ne craque. Ses nuits s'étaient emplies de cauchemars. Ses journées d'illusions dévastatrices. Russell demandait pardon à des êtres qui n'existaient plus. Il s'excusait auprès de ceux qu'il avait tué, pensant qu'ils continuaient à le tourmenter. Qu'ils étaient là, à l'observer.

Le père de Russell avait beau être haut placé, il ne pouvait pas nier éternellement que son fils était en train d'être détruit par l'armée. Par ce qu'on lui faisait accomplir. Alors, il finit par accepter qu'il n'était pas fait pour cela. Il relâcha la pression qu'il exerçait, de façon à ce que son fils continue à exercer dans l'armée en dépit de ses problèmes, et laissa Russell partir. Tenter de se reconstruire.

Le jeune homme retourna à Gotham, sa ville natale, et vécut aux côtés de sa mère. Il suivit une thérapie. S'engagea dans la police, afin de continuer à faire ce qu'il jugeait être "le bien". Et il rencontra l'amour. Elle s'appelait Elizabeth. Il avait retrouvé le voleur qui s'était emparé de son sac. Et ils avaient été attirés l'un par l'autre, inexorablement.

Elizabeth était forte, sûre d'elle, dotée d'un grand sang-froid. Elle apportait à Russell l'équilibre et la stabilité dont il avait désespérément besoin. A ses côtés, il pouvait supporter les cauchemars. Il pouvait accepter son passé. Ensemble, ils eurent une petite fille, Meryl. Jolie comme un coeur, espiègle, intelligente. Ils formaient la parfaite petite famille. Un bonheur qui n'était pas voué à durer...

Gotham avait toujours été une ville impitoyable. La criminalité la pourrissait de l'intérieur et pouvait s'attaquer à n'importe qui. Ce jour-là, ce fut Elizabeth qui en fut la victime. Un passant avait retrouvé sa tête dans une poubelle. Le reste de son corps avait été éparpillé dans la ville. Pourquoi ? A cette question, Russell n'eut jamais de réponse. Mais il obtint une autre réponse, bien plus importante. Qui ? Qui avait tué Elizabeth ?

Rongé par le chagrin, Russell s'était consacré sans relâche à retrouver le coupable. Et il y était parvenu. Il avait suivi des pistes, récolté des preuves et il l'avait retrouvé. L'homme faisait partie de la Mafia.

Il l'avait prévenu que la Justice ne le punirait jamais, qu'il sortirait du Tribunal la tête haute et qu'il prendrait à Russell tout ce qui lui était le plus cher, s'il persistait à le poursuivre. Il ne le supportait pas, lui, ce flic trop propre sur lui, incorruptible, et son sourire niais... Il le haïssait. Mais il lui laissait une dernière chance.

Mais Russell croyait en la Justice. Il savait que l'homme était coupable et les coupables étaient punis par la loi. C'était une évidence. Une vérité absolue. Alors, Russell l'arrêta. Pour honorer la mémoire d'Elizabeth. Il assista au procès, confiant du résultat, certain de ce qu'il avait en sa possession pour que l'homme soit jugé correctement.

Mais le Juge était corrompu. Il prétendit que les preuves n'étaient pas suffisantes. Il accorda du crédit à toutes les paroles du coupable. Et il le laissa partir. Comme prévu. L'homme était libre. Libre de tenir lui-même sa promesse. Russell ne parvint pas à l'arrêter une nouvelle fois. Le criminel emporta la vie de sa fille. Puis il disparut dans la nature, pour ne plus jamais être retrouvé.

L'événement brisa Russell, incapable de supporter d'avoir perdu sa femme, puis sa fille, si vite, si violemment. Son esprit refusa cette vérité et en créa une autre. Plus agréable. Une réalité où sa fille vivait. Où elle le guidait. Où elle l'aidait à faire le bien. Papa, il faut empêcher que les autres méchants s'échappent. Papa, il ne faut pas qu'il fasse encore du mal. Papa, il faut que tu les arrêtes. Et Russell les arrêta.

Il avait quitté la police, rompu les liens avec ses parents, cessant d'aller les voir dans la maison de retraite où ils vivaient paisiblement leurs dernières années. Russell s'était consacré entièrement à sa nouvelle mission : Tuer ceux qui échappaient au marteau impitoyable de la justice.

Il savait se montrer patient. Viser. Tirer sans crainte. Il n'était jamais au même endroit, sur le même toit, dans le même appartement. Il ne s'attardait pas. Il attendait le verdict, se préparait, visait, tirait, partait. Et tout était fini. Gotham était protégée. Les familles de la ville n'avaient plus à craindre les agissements de ceux qui trompaient la justice. Russell était le nouveau Juge de la ville.

Chaque mort pesait sur son âme. Il s'enfermait de plus en plus dans son illusion, accordant une place toujours plus importante à sa "fille", au détriment de sa propre santé, aussi bien physique que mentale. Il lui parlait, riait avec elle, lui frottait les cheveux... Il lui achetait à manger, à boire, l'emmenait au parc, à l'école... Russell se berçait d'illusions, des illusions qui allaient finir par lui faire commettre l'impensable.

C'était une journée comme une autre. Un nouveau verdict "non coupable". Russell avait visé, puis il avait tiré. Mais, sur le corps de sa victime, il avait vu un petit garçon pleurer. Se mêlant à la foule, il l'avait entendu appeler son père d'une voix désespérée. Appeler ce père qui ne reviendrait jamais. Ce père qui allait s'avérer être réellement innocent.

Russell était un homme de principes. Il ne s'en prenait qu'aux coupables. Il protégeait la ville. Il tuait, pour sa fille chérie, pour préserver les familles de Gotham. Et pourtant... Pourtant...

La culpabilité l'avait rongé. C'était en sanglots qu'il s'était rendu au commissariat et qu'il avait confessé ses crimes. Qu'il avait commencé à envisager la possibilité que Meryl puisse être réellement morte. Meryl ne lui aurait jamais demandé de tuer un innocent. Meryl n'était pas capable d'une chose pareille. Il avait demandé à être incarcéré, interné, pour sa propre sécurité et celle des autres. Et Russell avait été envoyé à Arkham.

Il était un patient calme, presque apathique. Sans se rechigner, il se pliait à tous les traitements, toutes les séances avec son psychiatre, tout ce que le personnel lui demandait. Pourquoi se rebeller ? Il ne valait pas mieux que ceux qu'il avait tué. Il était un criminel. Un monstre. Et eux pouvaient l'aider. Eux pouvaient le guider. Lui qui n'avait plus personne.

Russell s'avançait doucement sur la voie de la guérison. Il était l'un des patients les plus dociles d'Arkham et ça, ça déplaisait à certains de ses congénères, qui s'ennuyaient de le voir si "sage". Alors, ils se jouèrent de sa naïveté. Ils le manipulèrent. Ils prétendirent qu'on le nourrissait de mensonges, que sa fille était réellement vivante, que leurs traitements l'empêchaient de la voir. Qu'il devait poursuivre sa mission.

La réalité qu'il préférait se faisait à nouveau plus tangible. Russell s'y engouffra sans hésiter, préférant se bercer d'illusions que de vivre dans un monde où sa fille n'était plus. Meryl lui réapparut. Et, avec elle, cette soif de justice. Mais avant tout, il devait s'évader. Il ne pouvait pas laisser sa fille vivre à Arkham. Et personne ne voulait le croire, personne ne voulait la laisser sortir, malgré ses cris, ses plaintes, sa colère. Il n'avait pas le choix.

On ne se méfiait guère de lui. Pourquoi craindre que le patient le plus soumis d'Arkham ne vienne à se rebeller ? Et pourtant, ce fut le cas. Et Russell prit la poudre d'escampette. Direction, la liberté.


 
+ Ton présent

  Russell s'est évadé d'Arkham depuis près d'un an à présent. Il s'est coupé les cheveux, s'est rasé la barbe, tentant autant que faire se peut d'être méconnaissable. Il mène une vie routinière, dormant dans la rue, volant pour se nourrir, accomplissant sa mission aux côtés de sa fille. Annihiler les coupables. Protéger les familles de Gotham. Tel un véritable justicier.

Au quotidien, Russell est un homme d'une grande gentillesse, souriant et avenant. On lui lance quelques pièces pour qu'il puisse se payer un sandwich, peut-être un logement. On lui sourit avec pitié lorsqu'il évoque une fille qu'il est le seul à pouvoir voir et entendre. Personne ne peut imaginer que cet homme sans-abri, aussi doux que naïf, puisse dissimuler un véritable tueur...

 
+ Ton futur

  Le futur de Russell peut s'avérer aussi sombre que lumineux. Basculera-t-il définitivement dans le crime et étendra-t-il ses meurtres à des personnes non coupables, dont le seul tort est de s'opposer à lui ? En viendra-t-il à torturer ? Mutiler ? Qui sait ce que sa "fille" pourrait un jour lui demander...

Ou peut-être prendra-t-il à nouveau conscience de la réalité. Peut-être cherchera-t-il la rédemption. Une place en ce monde. Une nouvelle famille. Peut-être tentera-t-il d'apporter la justice autrement... Sans tuer. Sans détruire ainsi des vies, sans même être sûr que ses victimes soient réellement coupables.

Mais ça, seul l'avenir le dira...

 
 
Code:
✜ [color=firebrick]Colin Farrell[/color] →  Russell E. Byron


 
© Nalex


Dernière édition par Russell E. Byron le Lun 9 Jan - 0:35, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Dim 8 Jan - 23:32

Bienvenue sur le forum et Colin excellent choix
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 0:16

Bienvenue, n'hésites pas à me mpotter si tu as des questions


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Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas, peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête. «Grey's Anatomy»  
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 0:20

Merciiii :D ! Dites, je voulais savoir, vous le verriez plus comme un Criminel ou un Justicier, Russell ? Parce que j'hésite pour son groupe xD.
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 0:30

Bah comme tu as tué dans la folie un innocent, je pense qu'aux yeux du monde t'es considéré comme un criminel.


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Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas, peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête. «Grey's Anatomy»  
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 0:37

Oki, merci :D ! C'est tout bon, alors ^^.
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 0:41

pour moi tout est bon , tu es validé


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Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas, peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête. «Grey's Anatomy»  
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 1:27

Bienvenue parmi nous



? L'HOMME MYSTERE - THE RIDDLER ?


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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 1:34

Bienvenue sur le fow




i love you so much, it's killing me
i never ask for the love you gave me. but you did, and my life was beautiful. and then you took it back and you broke my heart. my soul left with you. i love you and it hurt so much. you're my nightmare and my dream.
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James Gordon
MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 9:20

Bienvenue :)



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Amora L'enchanteresse
MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Lun 9 Jan - 12:44

Bienvenue sur le forum


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Oswald C. Cobblepot
MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies Jeu 12 Jan - 22:46

Un peu en retard mais bienvenue


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_Il y a des moments dans la vie où l'amour est plus fort que tout.Plus fort que l'épuisement, que le manque de sommeil... Plus fort que tout. Et il y en a d'autre où il semble que l'amour ne nous apporte rien d'autre que de la souffrance.

.©pathos.
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MessageSujet: Re: Russell E. Byron - Daddy's going to kill the baddies

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