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 On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred

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Bruce Wayne
MessageSujet: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Ven 10 Mar - 11:53

On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred
 

But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Il devait être trois heures du matin  , quand je me réveillai. Mon front était en sueur et mon cœur , lui, tambourinait durement dans ma poitrine. Tous mes muscles s'étaient contractés douloureusement et ma respiration, quant à elle,  était rapide  et écourtée. On aurait dit que j'avais vu un fantôme , à vrai dire c'était presque ça... Prenant alors une profonde inspiration, tout en fermant mes paupières un cours instant, je me relevai. Titubant un moment jusqu'à l’interrupteur , que je pressais aussitôt de mon index. Les ténèbres sur moi avaient disparu, mais mon cœur, lui, était comme  compressé. Pris dans une main invisible et malveillant. Il y avait longtemps que je n'avait pas fait ce rêve, au cours lequel, je me revoyais enfant. Mes deux parents étaient là, et comme à chaque fois, on sortait tous les trois de la projection du masque de Zorro. On riait...Et , en l'absence d'un taxi pour nous ramener, on s'était aventuré dangereusement dans le quartier de Narrows. La suite vous la connaissez ? Un homme est sorti de l'ombre et les a abattu devant mes yeux. Commençant par mon père , puis ma mère , avant de reporter son regard froid sur moi...Moi qui tremblait comme une feuille et qui avait encore du mal à croire sur ce qui venait de se passer. Mon regard bleu , se posant instinctivement sur une photo de nous, l'ombre d'un sourire de dessina sur mes lèvres. Ils me manquaient cruellement, mais avec le temps la douleur de l'absence s'était estompée .
Et puis il y avait Alfred pour veiller sur moi. Mes pensées tournées vers  mon majordome, une douce lueur prit possession  de mes yeux. Il avait été formidable le soir du meurtre et à chacun des jours qui ont suivi  le drame. Il était mon tuteur, mon professeur et un père de substitution...Dommage qu'il m'est si difficile parfois de lui exprimer ce que je ressens. Une partie de moi s'est volontairement fermée et il m'arrivait par moment d’être aussi stoïque que mon père.  Laissant passer un soupire , quelque peu las, je finis par arracher mon regard de cette photo. La boxe me permettait de canaliser ma colère , mais rien ne pouvait panser cette cicatrice...Non rien ni même l'amour d'une fille. Selina... , mon cœur de nouveau se serra , on était encore en froid et je ne pouvais que reconnaître la stupidité de mon acte , même si dans le fond je ne voulais que la protéger Comme toujours j'avais tout gâché entre nous et j'étais bien trop fièr pour m'en excuser . Mais mon silence sur cette histoire, prouve bien que j'en souffre...Autant que je me sens faible face à la Cour des Hiboux , ils détenaient mes entreprises et j'étais pieds, poings liés par cette mise en garde. Rien ne fonctionnait comme Bruce Wayne le voudrait , toutefois je continuais à me lever la tête haute..Car Hugo Strange , le véritable assassin de mes parents étaient derrière les barreaux.
Sentant, soudainement, comme une présence derrière moi, je me raidis avant de me retourner face à cette personne qui n'était autre qu'Alfred. Prisonnier de mes torpeurs, il m'arrivait souvent de ne pas l'entendre toquer à ma porte. Alfed ? Mais vous dormez jamais ? M'enquis-je , le regard curieux sur lui. Il avait du m'entendre crier et comme d'habitude il s'était empressé de venir me sauver. Je ne compte même plus  les balles et les coups de couteau...Bien des fois, j'ai cru le perdre à cause de mon désir de jouer les détectives. Alfred est loyal et courageux, mais comme d'habitude , face à lui je me contentais d’être le garçon solitaire, secret et parfois arrogant. C'était une façon à moi de me protéger , mais me protéger de quoi exactement ? A cette interrogation,mon visage prit un ton grave. De la mort sans doute. Vous pouvez disposer, je vais bien. Non , je n'allais pas bien, j'entendais encore le son des perles du collier de ma mère...Je marquai une hésitation puis finis par le rappeler. Alfred ! J'ai besoin de converser avec vous. Un léger sourire naquit sur mes lèvres, à cet instant, c'était le meilleur des choix. Il est possible d'avoir une tasse de thé à la camomille , je me sens un peu tendu.. C'était généralement ce qu'il me préparait après chaque terreur nocturne et cela m'aidait à passé mon anxiété. Merci Alfred. Mes mots n'exprimaient rien autant que mon regard sur lui en disait long. J'avais beaucoup d'estime pour cet homme et ça me désolait de ne pas savoir le dire . Alfred était tout pour moi.  
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Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas, peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête. «Grey's Anatomy»  


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Alfred Pennyworth
MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Sam 11 Mar - 16:38


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Alfred se trouvais en ce moment même dans sa chambre. Il dormait. Oui, il dormait, imaginez-vous ! Mais non pas du sommeil du juste ou du sommeil du bambin serein. Non. Il ne dormait plus profondément depuis très longtemps. Trop longtemps. Alors, lorsque Maître Bruce poussa un cri à effrayer les corbeaux, Alfred ouvrit aussitôt les yeux. Il s'assied vivement dans son lit, envoya valser les couvertures, se leva en attrapant sa tenue au passage. Il dormait à moité vêtu. Pas de temps à perdre à se rhabiller puis, de toute manière, il aurait l'air malin d'affronter un criminel en boxer et en "bédaine". Imaginez, Alfred sans chandail, en bas et en boxer arriver en trombe pour défendre Maître Bruce ! Non, non. Il dormait en tenue et il se changeait pour des vêtements frais le matin. Bon. Bref, il attrapa son veston, l'enfila et se précipita jusqu'à la chambre de Maître Bruce.

Il trouva ce dernier debout, le regard vague devant une photo de famille. Ha. Il y avait longtemps que Maître Bruce n'avait pas eu un de ces cauchemars. Alfred demeura silencieux, respectant ce moment "d'intimité". Il allait le faire durer quelques secondes seulement avant de toussoter. Il ne fallait pas ressasser les mauvais souvenirs trop longtemps. Sinon, ils nous tuaient. Il n'eut pas à toussoter puisque Maître Bruce sembla sentir sa présence et se retourna. Aussitôt, Alfred porta les bras derrière son dos, prenant une position digne de son poste. Un petit sourire marqua ses lèvres devant le commentaire de Maître Bruce, à qui il dit :

- J'ai eu l'envie pressante de manger un cupcake

Il n'allait pas dire qu'il l'avait entendu crier pour ne pas brusquer son égo, mais le regard entendu qu'Alfred porta sur le jeune homme en disant long. Apparemment, Maître Bruce n'avait pas envie de cupcake,lui, car il le renvoya en mentant effrontément. Bon. Alfred eu un geste d'hésitation, alla ouvrir la bouche mais décida que c'était son Patron donc ... il répliqua simplement, en tournant les talons :

- Dans les cas ou la situation changerait, je serai à la cuisine

Bha oui. Il n'irait pas se recoucher. Il posa la main sur la poignée de la porte de la chambre et allait la refermer quand Maître Bruce le rappela. Bien sûr. Un nouveau petit sourire, un retour à l'air flegmatique et il se retourna.

- Oui, Maître Bruce ?

Un thé à la camomille,donc. Et une conversation. Certes. Alfred hocha la tête et s'en alla en direction de la cuisine pour préparer le thé. Il était heureux que son jeune protégé désirer discuter. Il ne fallait pas rester avec nos démons. Ce n'était jamais bon. Lentement, avec attention et parcimonie, le majordome prépara l'infusion, déposa deux tasses sur un plateau d'argent, la théière et une assiette de cupcakes. Un ventre plein permettait un meilleur sommeil. Sa mère le disait toujours. Une fois que le tout fut terminé, l'ancien agent secret Britannique se rendit dans le bureau de Thomas Wayne, certain d'y trouver Maître Bruce. Ils n'allaient pas prendre le thé dans sa chambre, de un. De deux, c'était toujours ici que le garçon se réfugiait. Alfred entra dans la pièce, jeta un regard à Maître Bruce, déposa le plateau sur une des tables en bois massif avant de verser du thé dans une des tasses, qu'il tendit à Bruce non sans l'avoir apprêté de la manière préféré du jeune homme.

- Alors ... dit-il en replaçant les mains derrière son dos

- Quelque chose vous perturbe, Maître Bruce ?

Et Alfred attendit. Il aimait Maître Bruce comme le fils qu'il n'avais jamais eu et s'il pouvait atténuer les souffrances qui l'accablait, l'accompagner dans une vie d'adulte saine, il s'y engagerait corps et âme.


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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Mer 15 Mar - 2:03

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But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Mon majordome , quittant ma chambre pour se rendre à  la cuisine  et préparer une infusion à la camomille. Je restai quelques minutes de plus avec mes parents. Le sourire peint sur mon visage, comme pour répondre à la photo....Ils étaient mort et d'eux, il ne me restait plus que des souvenirs.  De tristes souvenirs pour certains, surtout sur la fin, quand mon père a commencé à s'enfoncer dans ses mensonges. Mon cœur se serra , comme prisonnier d'un étau invisible. Il n'était pas parfait, mais  Thomas Wayne était mon père, quoi que je pourrai  par la suite découvrir. Pinewood, Indian Hill, les actionnaires du projet Arkham....Le Viper,  la Cour Des Hiboux, plus je progressais dans mon enquête, plus je me perdais sur des sentiers dangereux. La Wayne Entreprises n'était en rien une société  qui donnait de l'espoir aux citoyens. Elle avait ses parts d'ombres ….Comme ses fondateurs et son dernier héritier.  Qu'avons nous réellement accompli de bien ? Qui sont réellement les Wayne ?  Plus je me rapprochais de la vérité, plus ce nom m'était insupportable...Quittant à mon tour ma chambre , pour me rendre dans le salon. C'est instinctivement que je sortis quelques dossiers de nos filières, afin de veiller à ce  qu'il n'ait plus d'irrégularité.  J'avais juré à la Cour des Hiboux, de ne plus y fourrer mon nez, mais c'était plus fort que moi...Je devais savoir , c'était mon héritage et bien que je ne sois pas de taille à affronter le Conseil d'administration, je pouvais tout aussi bien frapper dans l'ombre.  Je suis Bruce Wayne après tout. Mon regard bleu se plissant , alors que je parcourrai le relevé des finances - je ne tardai pas à être dérangé par Alfred - ce qui me força à tout replier, ce dernier n'aimant pas vraiment que je ressorte ces vieux dossiers. «  Alors ... «  Souffla-t-il , après avoir posé un plateau sur la table basse et remplit ma tasse d'eau chaude. Le liquide se teintant aussitôt en présence d'un sachet . « Quelque chose vous perturbe, Maître Bruce? » Pour ne pas changer, réprimai-je  de répondre, la fatigue se lisant parfaitement sur mon visage. Le blanc de mes yeux étaient légèrement rougis et mon regard marqué par les cernes. Beaucoup de choses me turlupinaient , aussi bien dans ma vie social que professionnel...Je vivais un véritable chaos et bien que je maintenais ma tête hors de l'eau,  il y a des moments ou vraiment je me noyais. Oui Alfred. Lui répondis-je sans préambule avant de l'inviter à s'asseoir d'un geste de la main. Ce n'était pas au majordome que je m'adressais mais à mon tuteur. Je ne sais pas par ou commencer. Tellement de choses se sont passées et on n'a jamais pris le temps d'en parler...Enfin c'est surtout que je ne voulais pas paraître faible. Je laissai passer un profond soupire et poursuivis , tout en remuant le sachet d'infusion Vous êtes comme un père pour moi Alfred , même avant l'accident vous vous êtes montré présent pour moi : mais soucis à l'école...Mon éducation...Mes peines, mes doutes . Vous êtes l' une des rares personnes qui sachent lire ma souffrance même lorsque je la dissimule.  Vous croyez en moi...Vous n'avez  jamais cessé même lors de profonds désespoirs. J'espère vraiment mériter une telle attention. Je n'ai pas toujours été correcte envers vous . J'étais en colère et je vous ai manqué de respect, oubliant de ce fait tous vos bons et loyaux services envers ma famille.  J'étais obnubilé  par mon désir de retrouvé l'assassin de mes parents , et à de nombreuses reprises je vous ai désobéi , et par ma faute on vous a aussi blessé. J'étais beaucoup trop fier et enragé pour le dire , et bien que vous allez sûrement me dire que vous m'aviez pardonné . Je tenais toutefois à m'excuser de ma conduite.  J'ai de la chance d'avoir un ami formidable comme vous ...Vous êtes d'ailleurs une personne sur qui je peux aisément compté. Thomas Wayne ne s'était jamais trompé là-dessus et quand il a commencé à devenir absent...Il savait aussi que vous vous occuperiez bien de moi . Mon père savait exactement tout ce qui allait se passer... Sentant des larmes naître à mes yeux je poursuivis. Ne me demandez pas pour quoi ? Pourquoi maintenant ? Fallait tout simplement que je me libère...Depuis un moment, je vois vraiment les choses autrement, surtout depuis que la Cour des Hiboux s'est manifestée sur mes Entreprises et... Je marquai une pause , repensant surtout à l'épisode Jérome Valeska et comment il avait , de nouveau fait de moi le clou de son spectacle macabre. Tout Gotham était plongé dans le noir, et le sang pleuvait à flot. Il m'avait entraîné dans cette foret,  jusqu'au cirque le plus proche...A cet instant, je ne pensais même pas à moi, à mon triste sort mais à Alfred que je pensais déjà mort en dépit de mon sacrifice. Et cette nuit au cirque...J'ai stoppé les agissements néfastes de Jérome . Mais je n'ai rien d'un héros Alfred...Je n'ai jamais eu autant peur. J'aimerai pouvoir endosser cette responsabilité , Gotham a besoin d'une lueur d'espoir. Mais suis-je assez solide et fiable pour ça ? J'avais vaincu Jérome Valeska sous la colère, hors cela n'est pas une conduite digne d'un héros. Je n'ai rien du chevalier blanc , que tout Gotham aspire ...Je suis bien trop sombre, ténébreux pour me couvrir d'une cape blanche.   
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Alfred Pennyworth
MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Sam 18 Mar - 22:05

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Le majordome observait attentivement le jeune homme qui se trouvais devant lui. Ce jeune homme qu'il considérait comme son fils. Il déplorait grandement les cernes sous ses yeux et son air hagard. Il déplorait que de trop grandes responsabilités pèsent sur ses épaules. Qu'il ne puisse avoir eu une enfance et une adolescence normales. Depuis le décès de ses parents, Maître Bruce ne vivait que pour une chose; la vengeance et cela faisait mal au coeur d'Alfred qui aurait mieux aimé que son protégé ait l'insignifiance de la jeunesse. Certes, voir ses parents se faire assassiner était traumatisant mais l'ancien agent secret jugeait que le traumatisme était trop important pour l'adolescent. Avoir à ce point un côté sombre dans l'âme était malsain. Mais Maître Bruce avait aussi beaucoup de lumière en lui, une force certaine et des qualités humaines qu'il ne semblait pas voir. C'était un bon jeune homme. Perturbé mais bon. Lorsque Maître Bruce lui fit signe de s'asseoir, Alfred s'exécuta, prenant place près de son protégé. Mains posés sur ses cuisses, il écouta en silence les propos de Bruce. Propos qui toucha Alfred plus qu'il ne voulait le laisser voir. Un sourire marqua ainsi les lèvres de l'homme qui, une fois que son cadet eu terminé de s'épancher, posa une main sur l'épaule de ce dernier en guise d'affection.

- Et vous êtes pour moi comme un fils, Maître Bruce. Peu importe vos émotions et vos agissements, je serai toujours présent pour vous.

Et c'était vrai. Pas seulement en tant que majordome ou que tuteur mais en tant qu'ami aussi. Alfred donnerais sa vie pour celle de Bruce Wayne. L'amour paternel, c'était ça, qu'il soit biologique ou "adoptif". La main toujours sur l'épaule de Maître Bruce, le Britannique ajouta :

- Et vous méritez amplement l'amour, l'affection et le profond respect que je vous porte.

Alfred laissa échapper un soupir avant de retirer la main de l'épaule du jeune homme qu'il regarda néanmoins toujours. Bruce avait vraiment l'air épuisé. C'était désolant. Et apparemment cela n'était pas terminé. Voilà que Maître Bruce se plaçait en lueur d'espoir pour Gotham ! Il ne devait pas en prendre plus sur ses épaules que nécessaire. Que serait sa vie s'il devait la passer à être un justicier dans une ville aussi cruelle et morbide que Gotham ? Il allait passer à côté de bonheurs et Alfred en était déjà attristé. Bruce parlait de peur ... il y en avait de plusieurs types.

- La peur fait les héros, Maître Bruce. Sans peur il n'y a pas de survie. Vous savez, quand j'étais pris en otage en Allemagne j'ai aussi connu la peur. Une peur qui prend au ventre mais qui, sans elle, entraîne la mort. Si vous n'avez pas peur, vous prenez des risques, vous n'évaluez rien et vous agissez sans considération. Oui, la peur peut paralyser mais elle peut aussi être votre meilleure amie, Maître Bruce.

Alfred prit ensuite un air grave prêt à jouer son rôle de tuteur. C'était ce que Maître Bruce voulait, non ? En tout les cas, c'était au tuteur qu'il avait ouvert son coeur.

- Pour ce qui est de votre solidité et de votre fiabilité, vous devriez commencer par prendre soins de votre santé. Vous êtes blême et les cernes sous vos yeux ne présagent rien de bon. Vous vous alimentez peu depuis votre retour de cette Cour des Hiboux. Je ne sais pas ce qui s'est passé là-bas, ce qu'on vous à dit au juste, mais si vous espérez pouvoir être d'un quelconque secours pour les âmes perdues de Gotham, vous devez penser d'abord à vous-même. Et agir un peu comme un garçon de votre âge, aussi ... trop porter sur vos épaules trop rapidement vous rendra amer.

Okay. Il avait joué au Papa "moralisateur" mais il fallait que ce soit fait. Maître Bruce se lançait dans quelque chose d'énorme sans en évaluer les conséquences, en tout les cas pas si on en jugeait par son état actuel.

- Si vous avez envie de devenir un justicier, je vous offrirai mon support et mon aide mais pour l'amour du ciel n'en faites pas trop !

Pourquoi est-ce que Maître Bruce ne pensait pas aux choses des jeunes de son âge ? Genre les filles, aller au ciné, faire de l'équitation ou du polo ou du foot ? Mais non, il pensait à courir après les vilains ! Prenez soins de mon fils, Alfred, que Thomas Wayne lui avait dit. Faites-en un homme juste et bon qu'il avait ajouté. Et le majordome avait dit comptez sur moi Maître Thomas. Mais oui. Il faisait des promesses folles ! Rha là là.


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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Dim 19 Mar - 18:55

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"Pour ce qui est de votre solidité et de votre fiabilité, vous devriez commencer par prendre soins de votre santé. Vous êtes blême et les cernes sous vos yeux ne présagent rien de bon. Vous vous alimentez peu depuis votre retour de cette Cour des Hiboux."  A sa remarque j'attrapai vivement l'un des cupcakes , pour ne pas lui donner raison. Faut bien l'avouer que pour un ancien militaire, mon majordome  cuisine merveilleusement bien. Dès la première bouchée, on lisait clairement sur mon visage , que cela plaisait à mon palais . Cependant, en ce qui concerne la Cour des Hiboux, il savait très bien ce qu'il avait été dit, du moins les grandes lignes de cet avertissement. Si je persistais sur mes enquêtes , ils enverront l'Ergot tuer mes proches. «  Si vous avez envie de devenir un justicier, je vous offrirai mon support et mon aide mais pour l'amour du ciel n'en faites pas trop ! «  . Avait-il à présent des doutes sur mon engagement envers la justice : Celui de ne jamais «  tuer ». C'est vrai qu'il a fallu de peu lors de mon combat contre le clown du crime , mais après avoir aperçu le reflet d'un meurtrier , j'ai reposé le fragment de miroir à terre. Bien que l'envie m'avait effleuré , jamais je me rabaisserai à leur triste niveau. Meme  ce mercenaire, employé pour abattre mes parents, je n'ai pu le tuer et pourtant, mon revolver était braqué sur lui. Alfred , je n'ai jamais cessé de penser à moi ces dernières années...En poursuivant l'assassin de mes parents. C'était une vengeance personnelle . Je marquai une pause, cherchant les mots justes et repris. En affrontant Jérome Valeska , j'ai compris....J'ai compris ce que mon père voulait dire dans sa lettre. La justice c'est ma vocation...Je ne l'ai pas choisi , elle m'a choisi , Alfred. Je ne sais pas pourquoi vous doutez de moi, je  vous ai fait une promesse en revenant au manoir  et je la tiendrai jusqu'au bout. «  Je ne tuerai pas » . Plus jamais mes sentiments personnels se verront mêlé , j'ai grandi et je sais à présent faire la part des choses. Toutefois si quelqu'un venait à vous faire du mal, je ne suis pas sure  de pouvoir me maîtriser longtemps . Un sourire quoi que timide prit instantanément possession de mes lèvres.  Jamais plus je mettrais sa vie en danger, il était temps pour moi d'affronter le chaos de cette ville. Grâce à son apprentissage , j'étais enfin prêt, et une lueur d'espoir allait faire sous peu son apparition. J'espère bien avoir tout votre soutient. Lui déclarai-je mon regard dans le sien s'intensifiant. Vous m'avez tout appris Alfred. Sans vous , je serai encore qu'une victime. Toutefois il est trop tard pour que je reprenne une existence normale. J'ai essayé de reprendre ma scolarité , d'avoir une petite amie...Mais rien ne fonctionne...La mort de mes parents a fait de moi une personne qu'on ne peut comprendre. Avec le temps, je me suis fait à la solitude et c'est bien mieux comme ça.  Cela m'évite de rentrer dans d'interminables discussions, qui vont plus me blesser qu'autre chose. On se moque continuellement de moi  et j'ai bien mieux à faire que de me heurter à leurs gamineries. De nouveau , je marquai une pause, portant ma tasse à mes lèvres , séchées par tant d'explications. Je comprenais le point de vu d'Alfred, mais Gotham m'avait forgé autrement et j'avais d'autres priorités  que de jouer le richissime Bruce Wayne. En ce qui concerne Selina, je ne suis pas sure qu'elle reviendra. Pourtant je ne cherchais qu'à la protéger de la vérité. Elle était si heureuse d'avoir retrouvé sa mère , de croire qu'elle était revenue à Gotham pour elle..Je voulais la préserver de la déception. Mais il est vrai que payer sa mère pour qu'elle parte n'était pas la meilleure des solutions. Lui dire la vérité non plus, d'une façon ou d'une autre on se serait disputé et sans doute quitté. C'est avec un regard embué de larmes que je poursuivis. Si je ne mange pas , c'est parce-que j'ai le cœur brisé tout simplement. Je sais ce que vous pensez d'elle, mais n'a t-elle pas prouvé sa valeur ? Sa sincérité envers moi ? Cette fille est extraordinaire , elle ne m'aimait pas pour mon argent mais pour qui j'étais.  Au final c'est moi qui l'ai blessé, pas de manière intentionnelle...Mais comme un idiot qui aurait du rester à sa place.     Je n'avais pas pour habitude de parler de mes histoires de cœur avec mon majordome. Non seulement il désirait ne rien savoir et puis il m'avait longtemps mis en garde à propos de Selina Kyle...Mais avec le temps son regard sur elle avait changé, et sans la présence de Cat , jamais on n'aura pu infiltré ce bâtiment de la Cour des Hiboux. A ce souvenir , mon cœur se serra douloureusement dans ma poitrine, me forçant alors à  laisser mes larmes couler. La dernière fois que je m'étais mis dans un pareil état, c'était à mon retour de Suisse, après qu'elle ait refusé mon cadeau.   
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Lun 20 Mar - 15:12

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L'homme sourit devant la ''précipitation gourmande'' de Maître Bruce. Il savait très bien que le jeune homme agissait ainsi d'abord pour lui faire plaisir mais qu'il allait y trouver son compte. Ce n'était pas pour se vanter mais Alfred savait se débrouiller en cuisine. Un grand merci à sa défunte mère, partie trop tôt certes, mais qui avait eu le sens d'enseigner le goût de cuisiner à son fils. Paix à son âme. Pendant qu'il regardait son protégé manger, Alfred se permis d'être en désaccord avec certains de ses propos à commencé par le fait qu'il avait pensé à lui en pourchassant l'assassin de ses parents. Effectivement, l'homme jugeait que ce n'étais pas de penser à soi que de se morfondre dans le deuil des années entières. Parce que c'était ce que Maître Bruce avait fait, se replonger dans le drame encore et encore, cherchant vengeance et quoi d'autre ? Rédemption ? Justice ? Peut-être. Mais peut-être pas non plus. Pour le majordome, Maître Bruce était aussi une victime du criminel qu'étais Strange; il avait perdu ses illusions, son innocence, son enfance, son adolescence. Alfred craignait qu'il ne perde maintenant sa vie d'adulte. Pour chercher quoi ? Ce qu'il avait perdu. Ce qu'il ne retrouverais jamais. Un être déchiré et perdu, voilà ce qu'était Maître Bruce dorénavant. Et Alfred allait passer le reste de son existence à s'assurer qu'une infime part de bonheur protège son coeur de la noirceur totale. Le fait que Maître Bruce croit qu'il doutais de lui vint choquer Alfred plus qu'il ne l'aurait voulu et il affirma donc :

- Je ne doute pas de vous, Maître Bruce ! Je ne douterai jamais de vous. Je sais que vous tiendrez votre promesse. Néanmoins, je m'inquiète que vous perdiez aussi votre vie adulte dans cette recherche de .. justice. Que vous vous oubliez vous-même au profit des autres ou de votre vocation. C'est ce que je voulais dire par ne pas trop en faire.

Les paroles de Maître Bruce le menèrent ensuite vers un sujet plus délicat s'il n'en était un : Sélina Kyle. Ho. Oui, au début Alfred ne l'aimait pas trop. Il s'en méfiait comme la peste et la voyais comme une petite voleuse profiteuse. Hors, avec le temps, le majordome avait appris à apprécier Miss Kyle, à l'aimer même. Son opinion avait diamétralement changé à son sujet et, secrètement, l'ancien Marine avait songé à "publier les bancs" pour un somptueux mariage. Miss Kyle aurait fait une superbe Madame Wayne. Mais bon, Maître Bruce avait jugé bon de la protéger contre quelque chose qu'il jugeait néfaste pour elle, sans trop tenir compte de ses forces à elle, de sa capacité à rebondir et à faire face. Il avait décidé pour elle, en quelque sorte. Chose à ne JAMAIS faire avec une femme ! Iiiiiiffffff ! Maître Bruce était jeune encore, il avait apprit à la dure. Néanmoins, Alfred n'était pas certain que Miss Kyle n'allait jamais revenir. Ces deux là vivaient un genre de relation ''amour-haine'' et l'homme était certain que la dulcinée allait réapparaître un jour ou l'autre. Non, pas un jour. Une nuit. En passant par une fenêtre, évidemment ! Foutues fenêtres ! Voyant que Maître Bruce vivait des émotions difficiles, Alfred passa un bras autour des épaules de son protégé et l'attira à lui. Là, contre son épaule, il pourrait laisser libre cours à ses larmes. Cela faisait parfois du bien. Pour ce qui était des mots à dire, il n'y en avait que peu. Quand on vivait une peine d'amour, les mots étaient futiles. Par conséquent, Alfred se contenta de servir d'épaule ou s'épancher, son bras puissant et aimant entourant l'enfant perdu qu'étais Bruce Wayne. Dieu fasse qu'il se retrouve un jour !


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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Dim 2 Avr - 15:24

On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred
 

But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
Tout contre mon majordome , je me laissai aller. Il n' y avait personne d'autre pour me voir pleurer, pour constater l'homme faible que je pouvais être ...Cela ne concernait pas que ma relation avec Selina, c'était un tout, un poids de douleur trop longtemps porté sur le cœur, et que j'ai refusé d'extérioriser par fierté d’âme.  Mon père était un stoïque et bien que j'essayais  de suivre son exemple , je ne serai jamais l'homme d'affaire qu'il avait été...Non je ne serai d'ailleurs me taire sur certaine choses. J'étais , depuis sa mort , l'avenir de la Wayne Enterprise et le jour viendra ou le Conseil d' Administration me respectera . Mais pour cela je devais neutraliser les agissements de la Cour des Hiboux au cœur de mes entreprises. Je suis désolé Alfred... Lui dis-je simplement , d'une voix enrouée . Il n'aimait pas me voir baisser les bras, à ses yeux je valais beaucoup mieux que ça. J'étais l'héritier de l'empire Wayne et les Wayne ne baissent jamais yeux...Les Waynes marchent toujours droit et la tête haute. Le genre de discourt qu'Alfred avait tenu  le jour  du meurtre de mes parents. Je le comprenais parfaitement et jusqu'à présent , j'avais tout tenté pour ne pas dénigrer ce nom, mais parfois on a besoin de pleurer pour mieux ce relever.  Je suis tout bonnement fatigué de cette accumulation, de vivre derrière des masques, des faux semblants...Le bonheur ne peut être acheté par l'argent. Et depuis la mort de mes parents, Selina avait été mon pilier pour ne pas que je m'écroule. Le souffle que je cherchais...A présent c'était à peine si je pouvais respirer, sous la rudesse de cette réalité toute ma cage thoracique semblait s’être compresser. Pour le moment cette douleur me paralysait, mais un matin nouveau elle finira par s'estomper... Ces dernières années ont été plutôt riches en émotions. Repris-je , me défaisant délicatement de son étreinte, pour enfin relever mon regard rougi sur le sien. Il était inquiet pour moi et pourtant, Alfred savait aussi que je ne tenterai plus rien de stupide. J'en avais fini avec les phases destructrices de l'adolescence. Ce n'est rien de plus qu'un triste moment à passer. Il n' y a pas que cette rupture qui m'accable , c'est un ensemble de beaucoup de choses. Mais j'avais beaucoup misé dans cette relation. Nonobstant l'instabilité , j'avais beaucoup de projets pour nous deux. Je marquai une pause, hésitant à poursuivre dans mes explications, puis finis par lui avouer certains détails  de notre relation. Peut-être sans était-il douté ?  après tout j'avais dix sept ans maintenant et à de nombreuses reprises j'avais fait le mur pour la rejoindre à Gotham. Passant alors des week-end entiers dans son squat. Je lui ai tout donné , vraiment tout...Elle était la bonne personne pour moi et Selina ne m'a pas vraiment  entraîné , j'en suis pour beaucoup aussi. Enfin vous voyez Alfred ? Mes joues ne tardèrent pas à s'empourprer , alors que ma voix, déjà blanchie par la peur , si ce n'est la honte s'était faite toute petite. Alfred était mon tuteur, il était plus que normal que je lui parle de mes expériences sexuelles , mais son regard sur moi, à cet instant me terrifiait...Je crois que pour la toute première fois j'avais peur aussi de le décevoir, justement parce-qu’il était mon père  à présent et que même, du vivant de mes parents, c'est lui seul qui avait fait mon éducation.  Je n'aimerai pas le remettre en question, en aucun cas il avait échoué dans son rôle...C'est moi seul qui a pris une direction sombre pour comprendre la vie . Car elle ne s’arrête malheureusement pas à des couverts en argents...C'est homicide m'avait fait comprendre combien je me fourvoyais en m'enfermant dans mon quotidien de garçonnet issu de grande ligné. En dehors de ce manoir tout est dur et obscur....Et je tenais à ce que Gotham me forge comme les autres. Je comptais vraiment l'épouser une fois en age de me lier à  ma partenaire romantique...Elle devait me donner une réponse sur nos fiançailles.  Sur cette révélation, je laissai passer un soupire. Je suppose que cette demande n'a fait qu'envenimer les choses  . Selina et moi n'avions malheureusement pas la même vision de l'amour. Je suis beaucoup trop fantasque...Pourtant, je suis le mieux placé pour savoir que la vie n'a rien d'un conte de fée. De nouveau , je croquai un peu de mon cupcake , songeur sur ma décision, aussi absurde qu'elle puisse être, je l'avais longuement pensée. Mes parents, s'étant eux aussi trouvés très jeunes. Mais les temps avaient changé aussi... Vous avez déjà aimé quelqu'un à la folie Alfred? M'enquis-je bien qu'il allait surement me réprimandé sur tout ce que je venais de lui confesser.   
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Peut-être qu'on aime la douleur. Peut-être qu'on est fait comme ça. Parce que sans elle, je ne sais pas, peut-être qu'on ne se sentirait pas vivant. On peut se demander : pourquoi on continue à se taper la tête contre les murs ? Parce que ça fait tellement de bien quand on arrête. «Grey's Anatomy»  
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Dim 2 Avr - 20:47

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On ne dit jamais assez ces mots
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L'homme mûr consola le jeune homme qu'étais Bruce Wayne sachant pertinemment que certaines peines étaient plus ardues que d'autres à oublier. Certes, Alfred avait sortie un discours de "gagnant" à Maitre Bruce suite à la mort de ses parents, un discours prônant la droiture, l'importance d'être fort, de relever la tête, de ne pas abandonner et de demeurer digne dans la souffrance et l'adversité. Une grande partie de ce discours venait des recommandations de Thomas Wayne qui voulait que son fils ne se laisse pas envahir par des difficultés qui, il le savait déjà, allaient risquer de le précipiter dans le vide. Une infime partie de ce discours venait des convictions profondes d'Alfred, qui jugeait que traîner un passé trop lourd nous empêchait d'avancer. Néanmoins, le majordome savait aussi que pleurer pouvait nous redonner des forces en nous aidant à se débarrasser de nos tourments. Tout garder en soi était nocif. Pleurer démontrait que nous demeurions humains, ce qui manquait cruellement aux monstres et individus malfaisants qui parcouraient les rues de Gotham. Que Maître Bruce exprime une certaine sensibilité prouvait simplement que son coeur n'était point corrompu, ce qui ne pouvais que réjouir celui de l'ancien Marine. Lorsque Maitre Bruce se redressa pour essuyer les larmes qui marquaient ses joues, le majordome lui sourit d'une tendresse paternelle avant de lui dire :

" Certes, les dernières années ont été passablement difficiles, j'en conviens. Et il est normal de se laisser aller à quelques épanchements émotifs de temps à autre. Cela fait de nous des humains. De plus, cela peut nous permettre de garder notre sang froid durant un combat. "

L'ancien Marine garda le silence quelques instants avant d'ajouter :

" Se laisser aller aux émotions durant un combat est dangereux. La rage ou la tristesse peuvent venir enrayer notre esprit et, ainsi, nuire à notre concentration et à nos techniques de combat. Il importe de demeurer la tête froide quand notre vie en dépends. Toutefois, si nous ne laissons jamais exprimer nos émotions, elles peuvent ressortir aux mauvais moments et, ainsi, nous jouer de vilains tours. Vivre ce que vous avez à vivre, Maître Bruce, n'est pas signe de faiblesse mais de contrôle de votre être. "

Le contrôle des émotions passaient aussi par leur expression en tant opportun. L'important était de ne pas se laisser envahir par elles. Si on était envahi, on mourrait assurément.

Alfred garda le silence devant les confidences de Maître Bruce, malgré une légère surprise. Oui, il savait que le jeune homme et Miss Kyle vivaient un amour particulier mais l'homme n'avait pas crut que cet amour était aussi intense. Pas au point de songer au mariage, en tout les cas. Les deux tourtereaux étaient encore jeunes et ce sujet n'aurait pas dut encore leur traverser l'esprit. Mais, Maître Bruce avait vieilli plus rapidement qu'à la normale et, à la manière dont il parlait de ses intentions de mariage, Alfred sut que le tout était sérieux. Rien à voir avec une amourette de jeunesse et une passion romanesque. Ho. Évidemment, cela ramena Alfred à sa propre expérience et il ne put réprimer un certain soupir alors qu'il énonça :

" Je vois, oui. "

Ho oui, il voyais très bien. Par conséquent, le majordome se cala contre le dossier du divan,  croisa les mains sur ses cuisses avant de prendre un air pensif en regardant les flammes qui brûlaient allégrement dans l'âtre du foyer massif. Que dire devant cet état de faits ? Devant un amour aussi sérieux qui venait de prendre fin; même temporairement ... ou pas ? Est-ce que la vision de l'amour des deux adolescents était si différente ? Alfred en doutais. Par contre ...

" Si vous voulez mon avis, Maître Bruce, c'est plus vos blessures qui freinent les choses. Miss Kyle a été abandonnée par la personne qui disait et qui devait l'aimer le plus. Elle a souffert de cette rupture, de ce bris d'attachement. Hors, votre amour vient l'atteindre dans sa pire crainte. Vous lui offrez un amour exclusif et vrai ... elle craint de souffrir encore. La survenue de sa mère n'est venue qu'activer sa peur. "

Alfred laissa planer le silence un peu, le crépitement du feu venant donner une ambiance presque mystérieuse sur le Manoir. Puis, il ajouta avec un regard en direction de Maître Bruce :

" Les routes de ceux qui s'aiment finissent toujours par se recroiser, Maître Bruce "

Rien n'était impossible. Alfred en avait la conviction profonde. Peut-être que le mariage n'était pas ce qui leur fallait à tout deux. La famille était leur crainte. Maître Bruce avait perdu la sienne. Miss Kyle de même. Tout deux avaient été des enfants "abandonnés". Un par la mort. L'autre par la cupidité. Se marier signifiait fonder une famille. Avoir un enfant. Cela pouvait faire peur à quelqu'un de "normalement constitué", imaginez une personne blessée ? Bref, peut-être qu'une relation "libre" était plus ce qui leur fallait à tout les deux. Mais ça, Maître Bruce allait devoir le réaliser seul. Ils pouvaient s'aimer à la folie mais l'attachement serait complexe. Pas impossible, mais complexe. Parlant de complexité, Maître Bruce venait de lui poser la question "qui tue". Est-ce que lui même avait déjà aimé à la folie ? Ho oui. Le sujet était encore douloureux après ces nombreuses années et Alfred n'en avait jamais parlé. Par contre, en ce moment, il jugeait que cela ferait peut-être du bien à Bruce. De savoir qu'on pouvait survivre à une rupture. Qu'il n'était pas seul en quelque sorte. L'ancien Marine soupira avant de reporter son attention sur les flammes. Il demeura silencieux, laissant les souvenirs remonter en lui. C'était il y avait si longtemps.

" Oui. Il y a fort longtemps maintenant. Elle s'appelait Anaïs Guillot ... mais nous l'appelions tous Marie. Mademoiselle Marie. Elle était membre d'un groupe de résistance durant la deuxième guerre mondiale. Je l'ai rencontré alors que j'étais basé en France, en tant que Marine. C'était une femme ... exceptionnelle. Belle, forte, courageuse et déterminée à faire régner la justice, à défendre les opprimés et, surtout, à cacher les Juifs des Nazis. "

Un petit sourire marqua les lèvres du majordome au souvenir de sa première rencontre avec Marie. Il l'avait prise pour un ennemi et ils avaient eu maille à partir avant qu'il ne se rende compte qu'il s'agissait d'une femme. Marie, évidemment, ne s'était pas laissé impressionnée.

" Je l'ai prise pour un soldat ennemi. Nous nous sommes battus. Puis, quand j'ai réalisé que c'était une femme, j'ai baissé la garde ... et elle m'a envoyé un de ces coups de poing. J'en ai vu des étoiles. Disons que l'amour m'a frappé assez durement "

Cela avait été une phrase fétiche entre eux deux. Qu'elle lui avait fait voir les étoiles. Mais ce n'étaient que des étoiles filantes. La guerre les avaient réunis et séparés. Alfred, observant toujours les flammes, ajouta :

" Nous avons vécu un an et demi ensembles, à combattre côte à côte, à vivre un amour de tranchée. Nous nous sommes fiancés quelques jours avant que je ne sois fait prisonnier. À mon retour, Marie m'a annoncé qu'elle me quittait. Elle était incapable de vivre avec la possibilité que je sois tué, de s'en faire toujours pour moi ... "

Pour Alfred, il s'agissait d'une fausse excuse. Pourquoi Marie aurait-elle tenue ce discours, elle qui était une justicière ? Elle qui combattais férocement ? C'était ridicule. Sur ce, le Britannique fit un signe de dénégation de la tête et il ajouta :

" L'amour est complexe, Maître Bruce ... mais je crois qu'il en vaux toujours la peine. Sans cet amour pour Marie, je ne sais pas ce que je serais devenu. "

La guerre tuait de bien des manières.


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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Sam 15 Avr - 8:49

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« Vous lui offrez un amour exclusif et vrai ... elle craint de souffrir encore. La survenue de sa mère n'est venue qu'activer sa peur. »  A  ces paroles, je pris une profonde inspiration , ma main venant se glisser dans ma nuque comme pour la décontracter. Alfred venait de mettre le doigt sur le problème et tout comme Selina, mes blessures venaient aussi  à compliquer notre relation. Elle était mon second souffle depuis ce terrible incident aux Narrows par conséquent je devenais  beaucoup trop dépendant et protecteur. Songeur sur mes défauts  , je ne répondis pas. Mon regard en disait déjà long sur mon inquiétude. Je m'étais comporté une fois de plus comme un idiot, et comme toujours je craignais de la perdre. " Les routes de ceux qui s'aiment finissent toujours par se recroiser, Maître Bruce " Reprit mon majordome , ses iris bleus de nouveau sur les miens. Contrairement à moi, il semblait confiant sur l'avenir de notre relation, ce qui m'arracha un petit sourire en  coin. Qui aurait cru qu'un jour il m'encouragerait à retrouver Selina Kyle ? Son attitude m'avait touché , bien que je ne laissai , à cet instant,  rien paraître. L'incertitude dissimulant toutes les  autres émotions....
Portant, la tasse de thé  fumante à mes lèvres, je l'écoutai avec la plus grande attention. C'était la première fois qu'Alfred me parlait de cette Anaïs Guillot , et de son expérience entant que soldat à la seconde guerre. Faut dire qu'à l'époque j'étais bien trop jeune pour entendre ce genre d'histoire .  Par ailleurs, du sang juif coulait dans mes veines et mes prédécesseurs avaient, jadis,  beaucoup souffert de  cette «   différence ». Buvant ses paroles jusqu'à la dernière goutte, mon expression se fit plus grave alors qu'il m'annonça qu'elle l'avait quitté pour ne plus avoir à souffrir. Je trouvais ça réaction tellement égoïste, cette femme avait pourtant été un soldat. Oui mais non Alfred , ce n'est pas une raison pour abandonné quelqu'un...Vous étiez fiancés, c'est un pas vers l'engagement. Et il me semble que  c'est de s'aimer pour le pire et le meilleur. Tranchai-je , l'abandon d'une personne , étant l'acte qui m'insupporte le plus...Depuis la mort de mes parents, je vivais  avec cette angoisse au point d'en devenir fou... " L'amour est complexe, Maître Bruce ... mais je crois qu'il en vaux toujours la peine. Sans cet amour pour Marie, je ne sais pas ce que je serais devenu. " Sur cette conclusion, je fronçai les sourcilles, pas vraiment d'accord avec lui. Vous aurez rencontré quelqu'un de mieux, qui vous aura compris...Qui vous aura attendu ..Qui vous aura offert tout l'amour dont vous méritez. Après... Je me stoppai soudainement, prenant une autre inspiration , le cœur un peu plus lourd  . Les choses auront été différentes aussi.  Vous serez resté en Angleterre dans votre famille et jamais on se serait connu. Je ne veux pas paraître égoïste en disant ça, mais je suis content que cette fâcheuse histoire , vous a conduit jusqu'au manoir Wayne.  Je peux être très autoritaire,  me laissé envahir par ma colère et réagir de façon très impulsive , mais jamais je ne pourrai vous abandonner. Vous êtes ma seule famille.. Après l'incident, aucun membre de ma famille ne s'était présenté pour me recueillir.  Pour la simple raison qu'aucun ne se trouvait sur le testament de mes parents. Me souvenant alors de l'enterrement, je baissai tristement les yeux , un sentiment de solitude m'envahissant à cet instant  . Il est si difficile d'accorder sa confiance, si difficile de cerner les personnes qui nous entourent , que parfois on se suffirait d’être seul .  L'amour c'est compliqué mais c'est ce qui nous anime. Conclus-je , avant d'attraper un second gâteau du plat . Vous devriez  refaire votre vie Alfred . Vous n'allez pas resté à me servir et à m’entraîner ... Et pourtant, c'est ce qu'il fera, devenant alors l'unique allié du chevalier noir. Je marquai une hésitation puis repris. la Cour des Hiboux m'a évincé de mes fonctions  au sein de la Wayne Entreprises mais ils ne peuvent rien faire non plus sans mon nom.  A présent que j'ai stoppé mon enquête policière ... A chose prêt c'était comme ça qu'Alfred appelait mon investigation.   J'ai la ferme intention de reprendre ce que mes parents ont commencé sur cette ville ...C'est à dire leurs actions humanitaires. J'ai choisi m'a voie en combattant le crime , mais cela ne se fera pas sous l’identité de Bruce Wayne. Personne , à part vous ne connaîtra d'ailleurs l'identité de ce justicier de l'ombre , pas même Selina... Je l'aime et je veux absolument la protéger  de tout ça. Je marquai une pause avant d'en revenir à mon idée et cette fois-ci sans préambule. Je suis sur l'organisation d'un gala de charité au profit  des orphelins de Gotham. Les dons récoltés , serviront à les habiller, les soigner  et à ce qu'ils mangent à leur faim. Avec tout ce qui se passe dans cette ville, les orphelinats sont en difficultés...Et je préfère apporter ma contribution qu'ils soient placés dans des centres pour mineurs  ou dans de mauvaises familles.  C'est un gala dansant, et vous êtes convié Alfred , non comme majordome de Bruce Wayne, alors venez accompagné , dans le pire des cas il y aura toujours de jolies femmes à rencontrer. Pour les enfants et les animaux, les femmes sont nos meilleurs actionnaires... Un sourire, illumina instantanément mon visage. Alfred était aussi mon ami et je n'allais pas le laissé sur cet échec du passé. Cette histoire avec la dénommée " Marie" semblait encore l'affecté, au point de n'avoir su refaire sa vie...Et  ce n'était pas faute de n'avoir essayé. Non Alfred voulait avancé... 
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Dernière édition par Bruce Wayne le Sam 15 Avr - 21:47, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Sam 15 Avr - 20:16

On ne dit jamais assez ces mots ft. Bruce Wayne

Le majordome buvait lentement son thé tout en regardant les flammes du chaleureux feu qui crépitait dans le foyer, dessinant des ombres furtives sur son visage plus ou moins usé par le temps. Légèrement perdu dans ses pensées, il laissait vaguement ses souvenirs remonter sans trop les laisser l'envahir. Alfred n'avait guère envie de se laisser aller à des épanchements. Il y avait longtemps maintenant qu'il avait cessé de pleurer sur son histoire d'amour perdu. Néanmoins, Miss Marie n'avait jamais vraiment quitté son coeur et il se demandait parfois encore ce qu'elle était devenue. Les raisons de son départ avaient longtemps torturé son âme mais il avait fini par arrêter de se poser des questions sur ce qu'il ne pouvait pas contrôler. Anaïs avait eu ses raisons, il ne les comprenaient pas, mais c'était ses raisons. Puis, à quoi bon chercher midi à quartoze heures ? Il y avait des choses qu'on ne comprendraient jamais et c'était peut-être mieux ainsi.

L'homme bu une gorgée de son thé pendant que son jeune protégé s'insurgeaient du départ de Marie, y allant d'un discours enflammé sur l'amour à vie. Par chance qu'Alfred buvait car celui lui permis de camoufler un sourire derrière la porcelaine de sa tasse. Maître Bruce était un romantique et dévoilait une image de l'amour tout à fait charmante. Alfred espérait simplement que cette vision des choses ne change jamais.

" Je partage votre avis, Maître Bruce " réponds Alfred en posant sa tasse sur la petite table basse

" Toutefois, il arrive que nous devions faire face à des décisions que nous ne comprendrons jamais mais que nous devons néanmoins accepter "

C'était une leçon qui faisait mal mais que pouvions nous y faire ? Qu'aurait put faire Alfred ? Empêcher Marie de partir en s'accrochant à elle avant de l'attacher au sommier ? Quand on aimais, il fallait aussi savoir laisser partir. Même si c'était chose ardue. Laisser partir, souffrir, vivre sa peine et ensuite ... ensuite quoi ? Se donner corps et âme au service des autres pour oublier peut-être ? Ou pour, simplement, donner un sens à son existence.

L'ancien Marine tourna les yeux vers le jeune homme assied à ses côtés et il l'écouta attentivement alors qu'il exprimait ce qui, selon lui, serait arrivé sans Marie. Effectivement, peut-être qu'il aurait rencontré une autre femme, que sa vie aurait été différente, qu'il aurait été père et peut-être grand-père aujourd'hui. Peut-être qu'il aurait abandonné sa vie d'agent secret pour devenir quoi ... jardinier ? Commerçant ? Conducteur de tramway ? Peut-être. Personne ne le saurait jamais. À nouveau, Alfred eu un sourire avant de poser la main sur l'épaule de Maître Bruce, à qui il dit :

" Je suis fort heureux d'avoir croisé votre route, Maître Bruce et je peux vous assurer de mon entière allégeance. Je ne vous abandonnerai jamais non plus. Pour moi, vous êtes comme le fils que je n'ai jamais put avoir "

Un petit rire s'échappa ensuite des lèvres d'Alfred. Refaire sa vie ? Ha, Maître Bruce ! Comment et surtout pourquoi diable est-ce qu'Alfred voudrait refaire sa vie ? Il était parfaitement heureux ainsi, à prendre soins du Manoir, de Bruce, à lui enseigner tout ce qu'il connaissait pour qu'il devienne un homme accompli. Puis, le digne Alfred était un homme de parole et il l'avait donné à Thomas Wayne; il prendrait soins de Bruce jusqu'à sa mort. Avec amusement, l'homme dit :

" Refaire ma vie ? Grands Dieux, non ! Vous voyez vraiment une Madame Pennyworth ici, en train d'envahir ma cuisine ? De quoi devenir fou "

Haha ! Utiliser l'humour pour se sortir d'embarras. Cela fonctionnait toujours à merveille. Le sourire d'Alfred se fit plus tendre avant qu'il n'ajoute :

" Puis, j'aime vous guider Maître Bruce. Ne vous en faites pas, ma vie est parfaite comme elle est "

Il voulait peut-être se le faire croire mais cette pensée coula rapidement dans son inconscient quand son protégé parla (enfin) de choses sérieuses ou à tout le moins de choses les amenant sur un terrain moins glissant. Les affaires Wayne et la Cour des Hiboux. Cette foutue Cour qui causait tant de mal et qu'Alfred aurait bien massacré à mains nues ne serait-ce que pour éviter des ennuis à Maître Bruce. S'il n'en tenais qu'à Alfred il ferait exploser leur repaire pourri ... est-ce que Monsieur Cobblepot ne pourrait-il pas lui prêter son bazooka pour bien faire ?Ce serait le rêve absolu ! Pour le moment, cependant, Maître Bruce lui expliquait qu'il voulait reprendre les oeuvres humanitaires de ses parents, ce que la majordome trouvais non seulement noble mais judicieux. Cela permettrait à Maître Bruce de se garder près de cette humanité dont il aurait besoin dans sa vie. Puis, il parla de combattre le crime sous une identité secrète, un genre de justicier masqué et inconnu, mystérieux et étranger de tous. Comme Zorro en quelque sorte ! Dire que cela n'était pas excitant serait un mensonge.

" Charmante idée. Et comment se nommera cet héros de l'ombre ? "

Hum. Charityman ? Blackman ? Ninjaman ? Rudolf ? Non. Pas Rudolf. Bombaman ? Attendez, un nom qui sonnait genre justice ? Genre Justicius ? C'était plus difficile qu'il n'en paraissait de trouver un nom ! Il faudrait, aussi, investir sur de la technologie de pointe, cacher le tout ... mais ou ? Dans la cave secrète ? Assurément. Mais, il faudrait l'aménager autrement, bombarder pour faire une ouverture pour pouvoir y entrer ou en sortir en catimini. Tout ça roulait dans la tête de l'ancien militaire qui voyait dans son esprit un genre de "base navale" de haute pointe.

" On pourrait se servir de la cave comme lieu secret. Vous aurez besoin d'appareils de pointe, le meilleur équipement possible. Il faudra penser à bombarder pour avoir une ouverture pour quitter la cave, quoique nous ne sommes jamais rendu jusqu'au bout. Peut-être existe t'elle "

Alfred était tout à ses pensées stratégiques quand Maître Bruce repris ses idées sur la soirée caritative qu'il songeait organiser. Une soirée pour amasser des fonds pour les orphelins. Excellente idée. L'homme hocha la tête pour donner son assentiment et il ouvrit la bouche pour affirmer qu'il trouvais l'idée fort appréciable quand il perçu qu'il y était convié et qu'il devait venir accompagné ! Comment ? Accompagné ?! Maître Bruce plaisantais ? Le Britannique regarda le jeune homme d'un air stoique, un peu fixement, mais il vit bien qu'il ne plaisantait pas. Non, il le regardait avec un sourire malicieux, certes, mais sérieux. Ho.

" Heu. Accompagné, Maître Bruce ? "

Juste pour être certain que son audition était bonne ! Il prenait de l'âge, hein.

" Mais, je ... je ne connais pas de femme qui pourrait me servir de cavalière et je ... enfin, je ne crois pas que ce soit nécessaire "

À qui il pourrait demander au juste ? Il ne connaissait pas de femmes, lui ! Ok, oui il en connaissait. Il y avait mesdemoiselles Lance et Goldum mais elles étaient trop jeunes pour lui et ... il ne connaissait pas de femmes de son âge et il ... Miss Pepper ? Ho non, ho non, il ne voulait même pas y penser ! Ivy lui plaisait certes beaucoup mais de là à l'inviter officiellement dans une sortie et que Maître Bruce les voient et ... bon sang, mais pourquoi ?

" Non, ce n'est pas nécessaire "
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Lun 1 Mai - 18:12

On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred
 

But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
" Je suis fort heureux d'avoir croisé votre route, Maître Bruce et je peux vous assurer de mon entière allégeance. Je ne vous abandonnerai jamais non plus. Pour moi, vous êtes comme le fils que je n'ai jamais put avoir "  Ces paroles me vinrent droit au cœur. Alfred était tout ce qui me restait d'une famille, par conséquent ce qu'il pensait de moi m'était extrêmement  important. Par ailleurs son regard sur moi, à cet instant même, n'était pas celui d'un majordome mais d'un père. Il était empli de douceur et de compassion, ce qui me réchauffa amplement le cœur. Je traversais des moments pénibles et comme toujours il était là à me tendre une main pour me relever  où  bien à me réconforter d'une étreinte. Rares sont les fois, où je l'ai remercié et je regrettais amèrement de mettre autant fermé...Mais voilà mon attitude était celui qu'on attendait d'un Wayne : ne jamais exposer ses faiblesses, ses sentiments, non il fallait toujours se comporter comme un homme à la tête d'une puissante société " Puis, j'aime vous guider Maître Bruce. Ne vous en faites pas, ma vie est parfaite comme elle est " Sans son enseignement, je ne serai pas l'homme que je suis aujourd'hui. Alfred m'avait tout appris du combat , et des règles à suivre pour devenir quelqu'un de respectable. On peut vraiment dire qu'il m'a construit entant qu'homme et en retour je comptais bien assurer sa protection, sous l'apparence d'un chevalier noir.  " Charmante idée. Et comment se nommera cet héros de l'ombre ? " Une lueur d'espoir était née de cette violence incessante...Et cette lueur naissante c'était moi . C'est mon combat contre Jérome Valeska qui m'aura mis sur le droit chemin. Cette vocation tant cherchée, m'était venue alors que je m'étais trouvé partagé entre la lumière et l'obscurité.  J'aurai pu le tuer, mais comme pour l’assassin de mes parents, j'avais finis par abaisser mon arme...Conscient du criminel que je serai si je venais aussi à franchir la ligne jaune. Je n'ai pas de nom pour le moment.. Lui répondis-je d' un souffle. Enfin pas vraiment, mais j'ai un faible pour le « Caped Crusader » , ça me rappelle assez bien Zorro . Le dernier film que j'ai vu avec mes parents... A ce souvenir, mon regard s'assombrit, me rappelant dés lors de notre marche dans le quartier des Narrows , à la recherche d'un taxi pour regagner les Pallisades. " On pourrait se servir de la cave comme lieu secret. Vous aurez besoin d'appareils de pointe, le meilleur équipement possible. Il faudra penser à bombarder pour avoir une ouverture pour quitter la cave, quoique nous ne sommes jamais rendu jusqu'au bout. Peut-être existe t'elle " Prisonnier de ma torpeur ,sa voix m'était devenue plus lointaine...Je n’endentai plus que le bruit sourd de   deux coups de feux...Puis le tintillement de perles nacrées , bondissantes sur le bitume , teinté  de leur sang.  Tout m'était revenu comme-ci que l'homicide ne datait que d'hier. Je secouai vivement la tête, me concentrant de nouveau sur Alfred, avant d’acquiescer ses suggestions d'un geste de la tête Depuis que la Cour des Hiboux a fait main basse sur mes sociétés , je ne suis pas revenu à la cave. J'avais tout simplement honte, vis à vis de mon père, mais à présent tout m'était un peu plus clair. Néanmoins, dans l'heure, il me fallait surtout préparer ce gala de charité, histoire de renouer avec les projets  de mes parents. " Heu. Accompagné, Maître Bruce ? "  Répéta mon majordome, pantois. C'est bien ce que  j'ai demandé Alfred, en moins que vous désirez venir à mon bras. . Je levai les yeux au ciel , puis repris . Me répétant d'ailleurs sur la présence de femmes célibataires à ma soirée.   Il y aura des femmes sur place , si éventuellement vous ne trouvez pas de cavalière pour le jour J . Mais vu votre réaction,  j'ai comme la net impression que vous pensez déjà à quelqu'un en particulier . Ai-je tord Alfred ? Mon regard devint plus scrutateur, avec le temps  j'avais appris à discerner le mensonge. Alors de qui il s'agit exactement ? Un sourire sournois se dessina sur mes lèvres avant que je ne vienne à boire une nouvelle gorgée de mon thé. C'était si plaisant de le charrier un peu...Alfred avait une amoureuse et me l'avait caché...Je me demandais bien comment il l'avait rencontré , lui qui quitte si rarement le manoir Wayne. J'ai la conviction profonde que ça ne va pas me plaire...Pourquoi me l'avoir caché sinon ? En espérant qu'il ne se soit pas remis à flirter avec la mère de Selina. Cette femme était une sorcière malfaisante , elle ne méritait rien d'autre que la solitude...En moins elle saura ce que Selina a ressenti durant toutes ces années de silence. A cette pensée, mon cœur se serra durement dans ma poitrine, sa mère était revenue dans sa vie pour mon argent et au final, elle m'avait pris bien plus...

 
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Jeu 4 Mai - 3:18

On ne dit jamais assez ces mots ft. Bruce Wayne

The Caped Crusader. Okay. Pas vraiment top. En tout les cas, de l'avis d'Alfred. Il voyait déjà les gros titres des journaux et il trouvais que le nom était genre, trop long, pas assez "punché". Les gens allaient le réduire à "The CC" ou bien "The Cruse", quelque chose dans le style. Il valait mieux un nom plus court, qui punch, qui frappe l'imaginaire. Ouais, Zorro, c'était court et ça disait ce que ça avait à dire. Hum. Le majordome fit un genre de moue pensive à l'énoncé du nom avant de fixer les flammes pour réfléchir. Okay, okay ... de quoi qui punch ! À ses côtés,
Maître Bruce était devenu silencieux, ce qui porta Alfred à poser le regard sur lui. Le jeune homme semblait perdu dans ses pensées. Il devait certainement penser à ses parents, puisqu'il venait d'en parler. Respectueux, l'ancien Marine garda le silence tout en portant une attention particulière aux émotions de Maître Bruce qui fini par ressortir de sa torpeur en lui disant qu'il y avait des lustres qu'il n'avait pas mis les pieds dans la cave. Alfred lui fit un sourire bienveillant et lui dit :

" Voilà l'occasion de vous y rendre à nouveau, donc. Puis, j'ai une idée ... vous pourriez vous déguiser en chauve-souris pour chasser ces criminels. Après tout, les hiboux sont les prédateurs des chauves-souris et nous avons déjà la cave ..."

Bha ouais. Maître Bruce pourrait se nommer Batboy. Non, ça faisait trop playboy ça ! Ça n'allait pas du tout, puis ... voilà que le jeune homme revenait sur cette soirée ! Mais non, non, il n'allait pas être accompagné et puis ... Alfred se contenta de faire signe que non de la tête, affichant un air contris et lointain. Non, non, voyons, il ne mentais pas et ... bon, Maître Bruce lui lançait un regard malicieux. Il semblait vouloir s'amuser à ses dépends ! C'était hilarant, Alfred se faisait taquiner par un adolescent ! Hahaha. Okay. Oui. Non. Non, il n'allait pas aimer ça. Il ... L'ancien Marine marmonna quelque chose avant de se lever pour se rendre au mini bar. Il aurait besoin de quelque chose de plus fort.

" Puisque je vous dit que cela ne sera pas nécessaire, Maître Bruce "dit-il en ouvrant le bar

Alfred prit la bouteille de scotch, s'en versa dans un verre, y ajouta trois glaçons et en avala la moitié du contenu presque "cul sec". Pfffff. Pas possible. Puis, cela ne regardait pas Maître Bruce, bon sang ! Il pouvait bien coucher avec qui il voulait, non ? Avec la postière ou la dame de la quincaillerie si ça se trouvais. Bon. Qui ça regardait ? Parsonne ... heu, personne. Non. Puis zut. Il avait quand même 51 ans, là, il faisait ce qu'il voulait ... avec une jeune fille de 19 ans, okay, okay. Pfff. Et puis ? Et puis, quels étaient ses sentiments envers Ivy ? En était-il épris ? Il devait avouer que depuis leur première expérience, ils avaient replongés à quelques reprises et disons qu'Alfred pensait souvent à Ivy et qu'il était toujours content de la voir, mais de là à ... enfin, il ne savait pas. Alors, que pouvait-il dire à Maître Bruce, qui le regardait actuellement d'un regard perçant ?

" Voyez ... vous me regardez même avec un air intense de chauve-souris "

Alfred eu un soupir, prit une gorgée de scotch puis reposa son verre. Okay, il allait tout de même un peu se lancer. Là. D'accord !

" Okay, si vous y tenez Maître Bruce. J'irai avec Miss Pepper, la pauvre a besoin de s'amuser et de voir du monde un peu. "dit-il d'un ton détaché

La la lala la la .. Alfred faisait mine de regarder un genre de tache sur le bar. Évidemment, il n'y avait pas de tache ! Il fini par se redresser, se tourna vers Maître Bruce, le regarda droit dans les yeux, mis les mains derrière son dos et ajouta bonnement :

" Mon choix de cavalière vous satisfait-il ? "

Dix contre un que la réponse serait non !

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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Lun 15 Mai - 9:38

On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred

But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer of the truth, the master-builder of human happiness. No one rejects, dislikes, or avoids pleasure itself, because it is pleasure, but because those who do not know how to pursue pleasure rationally encounter consequences that are extremely painful.
" Okay, si vous y tenez Maître Bruce. J'irai avec Miss Pepper, la pauvre a besoin de s'amuser et de voir du monde un peu. "  Me répondit-il ,  après avoir bu une gorgée de son verre de  scotch. Ivy était une jeune femme remarquable et incroyablement séduisante , mais depuis quand Alfred , lui , la supportait au point de vouloir l'amener à l'un de mes galas de charité  ?Mon regard sur lui se fit plus scrutateur à la recherche de je ne sais quoi qui pourrait me mettre sur la voie  de ce changement . « " Mon choix de cavalière vous satisfait-il ? " »  Son choix était plutôt surprenant, je dois bien l'avoué , mais au bras d'une femme comme Ivy Pepper, mon majordome allait surtout attirer toute l'attention des autres invités.  Un  sourire se dessina aussitôt sur mes lèvres, alors que dans ma tête toutes les pièces du puzzle venaient de s’emboîter.  Fallait bien reconnaître qu'Alfred avait l'esprit judicieux....  Ce choix est assez surprenant , mais plutôt logique  si on réfléchit bien.
A mon tour , je me servis un verre scotch, oubliant de ce fait toutes les règles de la maison  concernant l'alcool. Tout me ramenait  encore à Selina et bien que je l'avais choisi comme cavalière, rien ne me disait qu'elle se pointerait à mon gala. En moins qu'elle ne décide à venir faire les poches de  mes richissimes  invités.  A cette pensée, un tout autre sourire  prit alors possession de mes lèvres, tandis que mon regard bleu  se mit à briller comme une ceinture d'étoiles  . Elle ne m'avait jamais  rien volé d'autre que mon cœur  , la preuve que ses sentiments envers  moi étaient d'une grande sincérité. Mais pourquoi alors ne revenait -elle pas dans mes bras ? Pour la récupérer j'étais prêt à accepter n’importe quel compromis... Elle a été notre hôte pendant plus d 'une semaine,  c'est tout à fait normal que vous songez à l'inviter.  Ivy vous apprécie  énormément en plus de ça , je doute qu'elle refuse de vous accompagner à la soirée  ... Je marquais un silence  soudain, le temps de boire une fine  gorgée de mon verre , et repris aussitôt mes explications , toussant malgré moi  et entre chaque mot que je venais à prononcer    . Il venait tout droit d’Écosse et son degré dépassait tout ce que j'avais pu boire jusqu'à présent en Whisky . Je suis passé la voir , il y a quelques jours  et aussi improbable que cela puisse être, elle m'a demandé des nouvelles de vous. Je lui ai répondu  que vous allez bien. Détournant , dans un  soupire , mon regard sur la cheminée je poursuivis sur celle qui devrait m'accompagner   . Je compte ,bien évidemment, inviter Selina à ma réception ...Reste à savoir si elle y répondra. Dans le pire des cas, elle s'y présentera furtivement pour voler mes hôtes. Elle sera beaucoup trop exposé à mon bras entant que cavalière du milliardaire Bruce Wayne.  Ça risquerait de la mettre mal à l'aise et ce n'est pas ce que recherche.  Cette soirée doit être un moyen de rétablir le contact entre nous. Un moyen de lui prouver son importance dans ma vie..Je veux qu'elle sache combien je suis désolé de l'avoir blessé et combien je suis prêt à tout accepter pour que nous soyons de nouveau ensemble. Je pris une profonde inspiration, alors que  mon cœur semblait être prisonnier d'un étau invisible. Cette séparation me faisait terriblement mal, bien plus que ce que je laissais paraitre. La vie que je mène n'est pas vraiment ce qu'elle désire..Enfin compte , il n' y a  qu'au cours de mes investigations qu'on s'entendait plutôt bien. Selina est une personne indifférente qui a besoin de liberté , la vie avec moi au manoir ne pourrait jamais lui convenir. A de nombreuses reprises , je lui ai proposé ...Alfred , pensez vous que nous pouvions être fiancé et ne jamais partager pleinement la même vie? Pensez vous qu'une telle relation puisse vraiment fonctionner? De nouveau, mon regard se posa sur le sien, qui était d'un bleu beaucoup plus clair et extrêmement  réconfortant.  J'avais d'énormes doutes en ce qui concerne  notre relation et l'incertitude se lisait, à cet instant,  comme dans un livre ouvert sur mon visage.
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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Mar 23 Mai - 4:45

On ne dit jamais assez ces mots ft. Bruce Wayne

Imperceptiblement, les épaules d'Alfred se détendirent. Il ne s'était pas rendu compte à quel point il craignait la réaction de Maitre Bruce à l'idée qu'il puisse inviter Ivy à cette soirée. Ou à quelconque endroit d'ailleurs. Ce n'était point la différence d'âge qui comptait pour Alfred -- bien qu'honnêtement, c'était sujet à discussion -- mais vous savez Ivy était la meilleure amie de Selina et elle était un peu, disons, portée sur les vols et tout ça. Mais, Ivy avait besoin de réconfort, de tendresse, de quelqu'un qui pouvait la faire sentir comme importante et digne de mention, quoi ! Ivy n'était pas une peste et ... mais bon sang ! Alfred était en train de défendre la réputation de Ivy, là ? Lui qui la prenait pour une emmerdeuse au départ. Haha. Ne me dites pas que le vieil Alfred avait des sentiments pour la demoiselle ? Hum ? Ho là là ! Enfin, passons il valait mieux. Reprenons nos esprits. Alfred laissa échapper un genre de "ahem" distrait tout en reposant son verre. Il était fortement soulagé. Et, en plus de ça, il était assez heureux que la rousse ait demandé de ses nouvelles. Elle pensait à lui, si ce n'était pas chou ! Bon, okay, okay. Le majordome se retourna vers le feu, question de camoufler le petit sourire qu'il était né sur ses lèvres. Ivy l'appréciait ! Ha. Ouais ?

" Certes, Maitre Bruce. Remercier Miss Pepper est dans l'ordre des choses " dit-il d'un ton détaché

Il prit le temps d'observer un peu les flammes, songeant à Ivy et à la douceur de sa peau. Elle lui manquait, il n'allait pas le nier ! L'homme aurait bien été la voir chez elle, mais elle n'avait pas vraiment de chez elle. Fille de la rue, elle y habitait plus qu'il ne se devait. C'était triste. Un crépitement de flammes le fit sortir de ses pensées, alors que Maitre Bruce parlait de Selina. Ha. Oui. Alfred se tourna vers son protégé et alla s'asseoir à ses côtés, afin de mieux l'écouter. Il était vrai que Maitre Bruce et son aimée étaient forts différents. On ne pouvait confiner Miss Kyle entre quatre murs, devant des fourneaux à élever une tonne de gosses ! Elle était faite pour ... pour quoi au juste ? Plus de ... ouais, liberté pouvait bien être le mot. C'était une bonne fille mais elle avait été blessée par la routine de la vie familiale, vie qu'elle n'avait pas vraiment eu. Alors, lui demander de jouer à l'épouse modèle d'un riche héritier ... hum. Il y avait des limites. Mais, elle aimait Maitre Bruce. Cela se voyait. L'ancien militaire prit le temps de réfléchir à la question de Maitre Bruce. Est-ce qu'une relation comme la leur pouvait fonctionner ? Bien. Heu.

" Je crois que ... " dit-il en buvant un peu de son scotch

" ... tout est possible "

Alfred porta son regard sur Maitre Bruce avait de poser la main sur une de ses épaules, dans un geste de protection paternelle. Il voulait tant que le jeune homme soit heureux dans la vie, que rien de néfaste ne lui arrive. Il avait déjà tellement souffert. La vie, pour lui, se devait d'être bonne maintenant. Alfred ferait tout en son pouvoir pour ça.

" Vous vous aimez, c'est ce qui compte. Vous savez, Maître Bruce, bien des couples ne vivent pas ensembles ... que ce soit à cause d'une divergence de personnalités, de travail trop demandant ou par choix. Chacun à son appartement mais le couple est aimant et fonctionnel tout de même. C'est ... une nouvelle forme de concubinage en vogue en ce moment dans les milieux européens. À ce qu'on dit "

Le majordome ne voyait pas comment ça pouvait être vraiment possible, les idées des jeunes, je vous jures ! Mais, ça se fessais. Il avait lu ça dans une revue de filles, probablement oubliée ici par Ivy ou Selina. Une revue avec pleins de tests débiles du genre "est-il fait pour vous à la couleur de ses yeux ?" Hum. En tout cas. Alfred tapota un peu l'épaule de Bruce avant de croiser les mains sur son verre.

" Vous l'aimez, alors foncez Maitre Bruce. Peu importe la manière dont vous vivrez votre amour, il vous appartiens à tout deux. Personne ne peut le juger. Miss Kyle finira par revenir à vous, elle vous aime trop pour ne pas le faire "

Ces deux là étaient liés. Ne lui demandez pas pourquoi. Il n'aurait pas sut vous répondre. Ça se sentais, c'était tout. Alfred tendit le bras et posa son verre sur une petite table.

" Et quand aura lieu cette petite soirée ? Il faudra m'informer de l'endroit ou se trouve Miss Pepper, si je dois lui faire une invitation formelle ... "

L'art d'avoir l'air innocent version Alfred Pennyworth !

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MessageSujet: Re: On ne dit jamais assez ces mots Feat Alfred Jeu 22 Juin - 13:46

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«  Je crois que tout est possible » Me  fit-il rappeler , avant de poser une main paternel sur mon épaule. Je ne semblais pas vraiment convaincu de sa réponse, toutefois ces paroles me réchauffèrent le cœur. Jusqu'à présent l'amour d'une fille n'avait  jamais été un sujet que j'avais pu abordé avec lui...Peut-être refusait-il de me voir  grandir aussi vite ? Qui sait ? J'ai comme la nette impression qu'Alfred prend son rôle de père de substitution très au sérieux, et de manière très différente de celle de Thomas Wayne. Me souvenant alors de sa petite histoire, je baissai un cours instant les yeux sur mes mains qui refermaient un verre de whisky.  Bébé il m'avait déjà tenu dans ses bras , me berçant tendrement  en l’absence de parents,   lorsque je venais à avoir du chagrin...Pas grand chose n'avait pourtant changé : encore aujourd'hui c'est blotti tout  contre lui que je venais à verser mes plus belles  larmes. Alfed me mettait en confiance bien plus que mes parents avaient  su  faire de leur vivant. C'est plutôt déplacé d'admettre ça, mais toute mon éducation venait de mon majordome...C'est lui a forgé l'homme que je suis ...Lui qui m'a appris à me battre et à me relever de la peine. Vous savez Alfred mise à part mon chalet en Suisse, je ne connais pas  ce qui se fait en vogue en Europe. Les Européens ont une drôle de façon de s'aimer , après je ne pense pas m'y connaître en vie de couple. Je suis beaucoup trop jeune pour prétendre quoi que ce soit...Selina est ma seule expérience  et sincèrement bien que je le pourrai, ça me dit rien d'aller batifoler ailleurs.. Je ne sais pas, c'est comme ci que nous étions déjà très engagés l 'un envers l'autre... Sentant sa main tapoter mon épaule, je me stoppai, portant un mon tour mon verre à mes lèvres. Mon regard était incertain, soucieux, languide...Pourtant il y avait bien quelque chose de fort qui nous unissait depuis le début. Après chaque, disputes on s'était retrouvé alors pourquoi ça serait autrement ? La fierté ? J'avais fini par construire une carapace de fierté et à notre dernière rencontre  je m'étais permis de la rembarrer. L'épisode de la lettre m'ayant profondément blessé. On s'aime , c'est certain mais l'un ne pouvait dominé totalement l'autre. " Vous l'aimez, alors foncez Maitre Bruce. Peu importe la manière dont vous vivrez votre amour, il vous appartient à tout deux. Personne ne peut le juger. Miss Kyle finira par revenir à vous, elle vous aime trop pour ne pas le faire " A sa réponse un sourire illumina faiblement mon visage, c'était bon attendre , mais les choses étaient beaucoup plus compliquées , surtout à présent que je devenais un justicier de la nuit.   Je sais Alfred, mais je préfère attendre un peu... Lui répondis-je simplement, pour le moment mon esprit était occupé ailleurs et l'occasion de lui parler se présentera sans que je ne la provoque...Quoique je comptais faire de Selina ma cavalière à mon gala. " Et quand aura lieu cette petite soirée ? Il faudra m'informer de l'endroit ou se trouve Miss Pepper, si je dois lui faire une invitation formelle ... "   Euh ...Oui.. Le gala, et bien j'ai encore beaucoup à préparer donc je vous dirai une date une fois qu'elle sera définitivement posée. En ce qui concerne Ivy , j'ai cru comprendre qu'elle résidait dans un vieux bâtiment abandonné. A l'occasion on ira voir le Pingouin à L'iceberg Lounge pour plus de détail. Quand je l'ai rencontré elle m'a parlé de lui comme son nouvel ami. Je marquai une  nouvelles fois un silence, hésitant encore à aborder le sujet qui me tenait le plus à cœur. Je l'avais planté d'un coup d'épée à la demande de R'as Al Ghul , et bien que j'étais sous son emprise , je me tenais encore pour responsable.. Alfred ... Je laissai passé un soupire, mon regard soutenant que très peu le sien. Rien que pour cet étrange et soudain comportement , il allait très vite  se douter de ce qui allait suivre mes balbutions.   J'aimerai qu'on discute de ce qui s'est passé à l'immeuble Yuyan... Du virus et de la Ligue des Ombres...Je ne trouverai jamais le repos si nous abordions pas le sujet. De nouveau je sentis des larmes montées à mes paupières inférieures. J'avais tellement eu peur qu'il ne s'en sorte pas...Alfred était tout ce qui me restait dans la vie et cet acte de trahison envers lui m'était impossible  à oublier...Pourtant, mon majordome avait trouvé en lui  assez d'amour et de courage pour me pardonner.

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