AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bonjour/Bonsoir Invité
Bienvenue sur Gotham: rise of the villains le forum a ouvert ses portes le 20/02/2016.
Nous recherchons Jonathan Crane, Harvey Dent, Fish Mooney, Barbara Kean,
Silver St Cloud, Tabitha Galavan , Salomon Grundy, Kate Kane, etc...
Oliver Queen, Lena Luthor, Lex Luthor , Jason Todd, Devoe, Victor zsasz,
Aquaman, Slade Wilson, Rip Hunter , Hawkgirl, Green Lantern, Lucy Lane etc...

Partagez | 
 

 My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Jeu 13 Juil - 10:35

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

 
Trois mois de bonheur s'étaient écoulés...Environ quatre vingt dix jours avec mes parents sans jamais plus ressentir de peur....De tristesse  et surtout de solitude. Enfermé comme un enfant dans ce cocon d’irréalité , plus rien semblait pouvoir m'atteindre.  Du moins c'était avant que je  me rends compte que cette ligne temporelle - le «  Flashpoint » que mon Némésis appelle-  était entrain de briser tous mes souvenirs. Eobard Thawne m'avait pourtant prévenu  et comme toujours j'avais laissé mes sentiments personnelles me submerger, devenant alors moins objectif sur mes choix. J'aurai pu continuer à vivre dans ce monde  merveilleux et oublier pour toujours l' ancienne et douloureuse existence que je menais ...Mais The Flash et moi étions devenus , avec le temps, indissociable , tellement que j'ai  préféré mettre un terme à cette illusion troublante et   parfaite ...Et enfin  reprendre le cours de la précédente  ligne temporelle. Malheureusement mes actes ne seront pas sans conséquences ...Non une nouvelle menace naîtra de ces modifications du temps et beaucoup de mes proches subiront les effets du dit  Flashpoint.  Prenant une profonde inspiration mes doigts se resserrèrent  sur la couverture rigide d' un livre pour enfant.  L'histoire d'un petit dinosaure qui désirait toujours plus de la vie, alors qu'au final seul l'amour de sa mère lui suffisait. Cette histoire , elle me l'avait si souvent conté pour m'en dormir le soir  que je la connaissais dans son intégralité et ça mot pour mot. Ce petit dinosaure ressemblait tellement à Barry Allen,  la Force Pure s'en était d'ailleurs servit pour que j'oublie enfin la source de ma  souffrance....Celle que je porte en Croix  depuis le meurtre de ma mère par Reverse-Flash  . De cette expérience j'en étais sorti beaucoup plus confiant et résolu , mais il a fallu que Zoom me prive aussi  de mon père.  Je fermai un cours instant les yeux, les souvenirs me submergeant  comme-ci que sa mort datait que d'hier. Ce sentiment de solitude m'avait rendu incontrôlable, et comme à chaque fois j'ai couru jusqu'à ce que ma peine s'évanouisse derrière ma traînée d'éclairs  ...Mais cette fois-ci j'ai littéralement commis l'irréparable... Un si grand pouvoir entre les mains d'un jeune homme perturbé, il est clair que je n'ai rien du héros dont tout Central City raconte les exploits. Je ne suis ni Hunter Zalomon / Zoom, Ni  Eobard Thawne/ Reverse-Flash, mais mes décisions pouvaient être aussi sombres que leurs desseins et tout autant désastreuses pour ce monde. Souvenez-vous de cette singularité qui a détruit Central City ? du sacrifice de Eddie Thawne et de celui de  Ronnie Raymond ? Des pertes si précieuses pour réparer mes fautes....Jamais je n'ai mérité les clefs de la ville, ni même le titre de Héros.  J'ai arrêté bon nombre de Méta-humains certes, mais à quel prix ? Toujours celui de la mort. Confortablement assis sur l'un des fauteuil de l'avion, mon regard quitta le livre de mon enfance pour le hublot. Le vole avait du retard pour un accident technique et curieusement je voyais dans cette malchance un signe du destin ...Lequel , je ne serai vous dire ? Peut-être était- ce juste une impression que j'avais moi même créé pour me rassurer de la suite...A présent , je résidais à Gotham City et loin de mes repaires, j'avais l’âme orpheline.  Je souffrais de la brutalité de ces séparations  mais c'était toujours mieux que de subir la froideur en retour, même si au final je l'avais tout simplement  mérité.  Une première larme se mit à rouler sur ma joue, sa jumelle la suivant alors que je prenais une seconde  inspiration. J'avais ruiné la vie des personnes qui m'étaient le plus chères , si je les aimais autant que mon cœur le prétend , cette décision était la meilleure que javais pris depuis un long moment Pourquoi continuer à se mentir ? Je n'étais pas prêt à redevenir Flash..Prêt à assurer cette vélocité que l'éclair m'avait offert le soir de l'explosion de l'accélérateur de particules . En moins que quelqu'un me prouve le contraire, me fasse de nouveau entendre  ma valeur. A cette réponse , mes pensées se tournèrent instinctivement vers   le docteur Harrison Wells, qui connaissait mieux que personne mes capacités : sa première version m'ayant formé entant que supersonique et sa deuxième, celle de Terre 2 entant que héros. Un sourire triste se dessina aussitôt sur mes lèvres, me rappelant dés lors de notre combat en commun contre Zoom, combien il avait cru en moi avec où sans vélocité. Comment il m'avait rendu cette partie de moi alors que peu à peu je perdais confiance , après que zoom m'ait pris ma vitesse. Harrison et moi n'étions pas des amis, ni rien d'autre d'ailleurs, c'est pourquoi je pouvais toujours me fier à lui et à son extrême franchise.  Entendant soudainement sa voix, je fermai de nouveau les yeux, avant de secouer légèrement la tête comme pour me chasser cette grotesque idée . Harrison était finalement reparti sur Terre 2 avec sa  fille Jesse Quick, et à moins que, je me décide à m'aventurer dans une brèche temporelle, il n' y avait pas la moindre chance que nos chemins se croisent encore.  Avec l'aide de Hunter Zalomon on les avait toute refermé , seul Cisco était , à juste titre, en mesure  de m'y conduire avec ses vibes.
                                 
  ⚡⚡⚡⚡
Et pourtant... L’apercevant cette fois-ci dans le couloir de l'avion , à la recherche de  son fauteuil,  j’eus le réflexe malheureux  de me cacher derrière le dossier. Mais que faisait-il sur Terre 1 et sur le même vol que moi ? Se rendait-il lui aussi  à cette découverte en Papouasie ? Cette découverte qui pourrait bien basculer toutes les théories faites sur l'évolution de l'homme... C'était fort probable, mais dans mon univers Harrison Wells était perçu comme un assassin.... L'assassin de ma mère pour être exact. Pourquoi prendre un tel risque ?   Je ravalai ma salive , avant de passer vivement ma langue sur mes lèvres qui s'étaient desséchées avec rapidité. J'étais heureux de le voir , il n' y avait aucun doute la dessus , mais après cet erreur monumental , comment pourrais-je aussi soutenir son regard sans baisser le mien  ? J'étais malencontreusement l'auteur du «  Flashpoint » et aux yeux du monde ma flamme héroïque s'était éteinte. A la dérobée , je continuai  cependant  à l'observer , constatant que seulement deux rangés nous séparaient à présent .  Mon cœur s'emballa à la seconde même où maladroitement mon regard rencontra le sien, qui était d'un bleu cristallin. Tout mon corps , aussitôt se paralysa, ne pouvant pas  me défaire de cette étrange  emprise qu'il avait depuis toujours sur moi.  Peu importe sa terre, le docteur Wells  restait mon modèle ...Le nom de ma fascination  . Mes joues s'empourprèrent alors que  mes lèvres s’entrouvrirent  de surprise.  Était -il le signe que j'avais pressenti ? Était -il venu de sa Terre pour me remettre sur le droit chemin ? Je ne pouvais croire en une coïncidence....Non, rien est jamais fait au hasard même les gens que nous rencontrons , sont destinés à nous apporter quelque chose de négatif ou de positif . Un sourire se dessina timidement sur mes lèvres , avant que je ne détourne mon regard, pour enfin me rasseoir correctement sur mon fauteuil à l'annonce du décollage. Bien que  sa présence  me troublait au plus au point,  j'allais venir  à sa rencontre plus tard. L'avion roulant un premier temps sur la piste, je détournai de nouveau mes yeux sur le hublot , où le paysage défilait de plus en plus vite...Pour enfin rétrécir à la monté progressive de l'appareil dans le ciel. J’attendis, bien évidemment,  que tout soit stable pour quitter ma place . La femme qui se tenait à coté du docteur Wells, ne mit pas long feu pour l'échanger avec moi...et cela n'était pas du qu'à son mauvais caractère. Bien que rien ne semble le toucher, ça me peinait assez qu'on puisse autant le montrer du doigts pour un crime qu'il n'a jamais commis. Il m'arrivait même à regretter d'avoir remis cette vidéo à la police,  surtout que j'ai perdu mon père peu de temps après sa libération.  Je marquai une hésitation, puis finis par m’asseoir à ses cotés. Mon cœur était serré dans ma poitrine, mais il n' y avait pas que de l'anxiété. Quelque chose d'inhabituelle se passait... Pour la toute première fois on était seul et à des kilomètre  de Central City. Docteur Wells.. L'interpellai-je , m'attendant déjà à ce qu'il réponde «  Allen ».  C'était incontestablement notre manière de communiquer... Respectueuse sans pour autant dépasser les barrières. Je suis heureux de vous voir... Le sourire qui s'était dessiné sur mes lèvres , le disait aussi clairement et tan-pis si son enthousiasme ne soit pas au même degré.  Je connais assez le docteur Wells pour savoir qu'il est le genre de personne à refouler ses sentiments derrière de l'agressivité. Mais  vous faites quoi sur un vol pour la Nouvelle-Guinée ? Mes sourcilles se froncent alors interrogateur. Vous aussi vous vous rendez à Jayapura en Papouasie? De nouveau , je lui souris ne le laissant nullement le temps de répondre tellement que j'étais excité à l'idée de repartir à l'aventure avec lui. En plus que cette fois-ci c'est purement dans un cadre scientifique. Je le savais vous venez de Terre 2 pour le squelette retrouvé prêt du Puncak Jaya ..C'est fascinant, ils ont peut-être trouvé le chaînon manquant de l'évolution.  J'ai obtenu ce privilège  grâce au professeur Stein, comme il ne  pouvait pas se libérer , il m'a offert son invitation. Le destin fait bien les choses parfois... Mon regard pétillant sur le sien devint alors plus insistant, je parlais bien évidemment du fait que nous soyons de nouveau réuni.  Malheureusement, avant même qu'il puisse me répondre quoi que se soit, voilà que notre avion rencontre  des turbulences sévères.  Un feu se déclenchant soudainement et mystérieusement au réacteur gauche de l'appareil. Quelque chose  nous aspirait littéralement  ...Quelque chose d’inhabituelle pour tous ces gens qui étaient en  paniques dans la cabine. L'avion gagnant de plus en plus en altitude, les masques d'oxygènes ne tardèrent pas à tomber  dans l'état d'urgence...C'est alors que sous l'attraction puissante  de cette immense brèche   - qui se faisait de plus en plus distincte- l'appareil se brisa en deux avant de disparaître complètement dans le passage vers une autre Terre.  Incapable d'agir où de penser, ma main s'était instinctivement posée sur celle du docteur  Wells, la refermant fermement jusqu'à ce que le crash de l'appareil sur Terre 100 , nous sépare . Nos deux corps  violemment  propulsés hors de l'épave avant qu'il ne s'écrase  . Sans ma vélocité je serai sûrement déjà mort.... Du sang s'échappait abondamment  de mes lèvres alors que  tout mon corps tremblait de choc... Un débris de l'appareil m'avait perforé le ventre et l’hémorragie restait en tout point  sévère. Je tendis avec peine  la main vers le corps de Wells , qui était étendu là à quelques pas de moi.. avant de perdre finalement connaissance dans un dernier et profond soupire.  

made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.



Dernière édition par Bartholomew H. Allen le Sam 14 Oct - 13:10, édité 4 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Jeu 12 Oct - 4:40

My heart as a river, running deep
Il était prévu qu'à l'origine je rentre sur Terre 2, mais comme toujours, il était aussi prévu que l'imprévisibilité vienne pointer le bout de son nez. Surtout quand il s'agit d'une trouvaille historique et scientifique, mais aussi de Barry Allen. Bien que ce dernier ne soit pas encore au courant que je suis finalement resté sur cette Terre. Bien que j'ai fini par m'attacher sincèrement à la Team Flash, ce n'est pas spécialement de gaieté de cœur que je reste. Sachant d'avance que le problème "Flash Point" ne sera pas le plus agréable à résoudre. Fort heureusement, cette petite excursion devrait pouvoir nous offrir un petit bol d'air frais avant de replonger dans les éternelles tourments et malheurs de Central City 1.0. Bien que conscient que ma présence en lieu public sur cette Terre soit risqué, je m'en contre-fiche royalement. Tout autant que les gens qui m'entourent et leurs pensées ne m'importent guère. De plus, je ne pense pas que mon visage soit le plus populaire qui soit en Nouvelle-Guinée. De toute manière, je ne compte pas rester vivre ici éternellement.

Ayant mémorisé l'emplacement de ma place dans l'avion, je mets peu de temps avant de la trouver et fort heureusement je suis le premier arrivé et donc le premier servi pour ranger en toute tranquillité mes affaires. Ne remarquant pas immédiatement la présence de Barry quelques mètres plus loin, déjà en train de m'observer. Bien trop plongé dans mes pensées et sur la mise en place de mon confort pour le voyage à venir. En réalité, je ne suis jamais trop rassuré à l'idée de prendre l'avion et les raisons de ce retard auraient tendance à me rendre quelque peu parano. Et qui dit parano, dit aussi désagréable. Une bonne femme vient s'asseoir à côté de moi et tente de m'interrompre dans mes songes. Aussitôt et avec cette impulsivité qui m'est légendaire, je lui jette un regard froid et désinvolte, suffisamment expressif pour me dispenser de lui répondre verbalement. Si elle semblait me trouver charmant au départ, son opinion a très rapidement changé. Et ce dernier empira quand finalement mon visage lui rappelle plus clairement quelqu'un. Plus précisément, un meurtrier sur cette Terre.

Fort heureusement, l'avion entame son envol dans le ciel et je m'efforce à plonger mon nez dans quelques dossiers et comptes rendus concernant cette fabuleuse découverte retrouvé prêt du Puncak Jaya. Cette aptitude à l'indifférence que je possède, m'aidant à ne pas ressentir ce profond malaise que n'importe qui devrait ressentir en cet instant. Mais un nouvel élément ne tarde pas à venir m'interrompre au moment où l'appareil se stabilise... Un élément qui était prévisible et qui a le don de tirailler mes nerfs à une vitesse fulgurante.

- « Allen. »

Lançais-je simplement, poliment, mais toujours avec cette petite pointe d'agacement que Barry ne semble jamais percevoir. Je suis également très heureux de le retrouver, mais je n'allais bien évidemment pas le lui dire. D'autant plus que le moment est assez mal choisi et que la bonne humeur n'est plus au rendez-vous. Comme souvent, me direz-vous... Je ne l'écoute que d'une oreille. Soupirant parfois. Ne posant même pas le moindre regard sur lui, continuant de lire mes fiches, comme si la voix de Barry n'était qu'un bruit de fond. Fort heureusement, Allen est intelligent et je n'ai pas toujours besoin de lui répondre pour qu'il comprenne. Une qualité, certainement une des nombreuses qu'il possède et qui font que je l'apprécie autant. Bien qu'il soit agaçant, il n'est pas stupide et possède bien d'autres atouts qui peuvent le rendre respectable. Dommage qu'il soit seulement aussi têtu et immature sentimentalement parlant.

Alors que l'avion n'est pas encore arrivé au maximum de son altitude et que je commence déjà à trouver le temps long, des turbulences sévères commencent à faire trembler l'engin volant. Ce ne sont pas les premières que je subis, mais d'entré je comprends qu'elles sont anormales. Jamais l'inquiétude ne s'est aussi vite affiché sur mon visage et dans mes yeux. M'agrippant fermement à l'accoudoir, comme si ce simple geste allait me sauver d'une catastrophe d'une telle ampleur. Rapidement, l'appareil se brise en deux. L'angoisse s'empare de tout mon être, comme si je n'étais plus rien, plus personne. Même plus en mesure de réagir ni de réfléchir. Je pense à ma fille, Jesse... Et puis, je sens la main de Barry sur la mienne. Juste avant de tomber dans les vapes.

Contre toute attente, il semblerait que je ne sois pas mort. Malgré le taux élevé de mortalité durant un crash d'avion et l'endroit où mon corps se situe par rapport à mon siège. J'arrive à peine à ouvrir les yeux, que de nombreuses douleurs me tiraillent un peu partout dans le corps. Mais je n'y prête pas plus attention que machinalement, j'essaye de me redresser pour rechercher Barry. Une vague d'inquiétude s'empare de moi, espérant de tout cœur qu'il ne lui soit rien arrivé. Mais c'est très rapidement que mes yeux se posent sur le corps inanimé de Barry. Ne tardant pas à comprendre qu'il est grièvement blessé, je m'empresse de me rapprocher de lui et d'analyser son état physique. Heureusement, aucun organe ne semble être perforé. Mais très certainement une artère. Sans réfléchir, je retire ma veste et la déchire afin de préparer à l'avance de quoi lui stopper l'hémorragie. Gardant mon sang froid, je profite de son inconscience pour lui retirer vivement ce morceau de débris lui transperçant le ventre. Aussitôt, je fais pression sur sa plaie et cherche du regard la moindre trousse de secours ou le moindre outil qui pourrait m'aider à cautériser un minimum sa plaie.

- « Accroches toi Barry. »

Et c'était un ordre. Bien que j'étais conscient, de la situation critique. Et d'autant plus, quand je reconnu l'endroit où nous nous trouvions. Une étendue de verdure qui pourrait paraître banale, mais pas celle-ci... Pas celle de Gorilla City. Surtout quand on s'y est rendu il y a bien trop peu de temps. Des bruits lourds se font entendre au loin. Il est évident que cet incident n'allait pas passé inaperçu ici... Cela me pressa davantage à trouver de quoi stabiliser Barry. Sentant le vêtement ingéré suffisamment le saignement, je m'empresse à rejoindre cette caisse de secours encore accroché à un morceau de l'appareil. Enfin un semblant de chance... Aussitôt, j'essaye de le désinfecter et de recoudre sa plaie. Le temps, semblant être ce qui me manque le plus en cet instant.



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Sam 14 Oct - 12:36

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

 
Les débris de l'avion  avaient laissé place à un immense champ de blés . Je pouvais les sentir griffer ma peau alors que je marchais vers l'horizon jaune. Le ciel était d'un bleu printanier , bombé d'imposants nuages blancs et cotonneux. Il n' y avait pas un bruit , hors celui d'une petite brise à mes oreilles. Non loin de moi se tenait ma mère qui souriait , vêtue d'une longue robe blanche magnifique mais abîmée . Était-ce encore une illusion  de la Force pure ? Elle avait pour habitude de prendre l'apparence des morts, pour me transmettre un message important sur ma vélocité. Instantanément , je détournai mon regard gris-vert sur elle, si belle et si mélancolique à la fois ..Le tableau était magique mais quelque chose de macabre planait dans l'air aussi, quelque chose qui me fit frémir inconsciemment.  Sentant les mains du Dr Wells sur moi, je fus instantanément rappelé à la réalité, ma mère se contentant d'un hochement de la tête pour me faire comprendre de me laisser aller...Il avait retiré ce débris métallique qui m'avait perforé le ventre  et de suite il s'était mis à presser l’hémorragie. Dans mon rêve aussi mon  corps s'était mis à saigner, maculant cette tunique en toile de lin  blanc que je portais. Curieusement , j'étais effrayé à l'idée de revenir dans cette dimension...Plus personne ne m'attendait, je me sentais terriblement mal et seul. Le champ de blés perdant lentement et progressivement toutes ses vives  couleurs , je me mis aussitôt  à courir pour rattraper celle qui m'avait donné la vie, en vain . Elle reculait avec l'horizon jaune , jusqu'à disparaître totalement de mon champ de vision... Maman ! Ne me laisse pas ! Avais-je crié, avant que la voix du DR Wells se fasse plus net. « Accroches toi Barry. »  A qui ? A quoi ?  A vous  peut-être ? A cette pensée , j'ouvris , lentement mes paupières sur lui. Décochant un léger sourire , alors qu'il recousait ma chair , ses mains complètement rouges de mon sang. S'il pouvait aussi réparer les mécaniques de  mon pauvre  cœur et panser les blessures de cet  âme tiraillé entre le bien et le mal  ? Harrison Wells .. Soupirai-je, amnésique de tout ce qui venait de se passer, jusqu'à ce que les souvenirs d'un crash et la douleur me rattrapent. On était sur un vol pour la Nouvelle-Guinée  et un étrange portail avait attiré , comme un aimant, l'appareil. L'angoisse me submergeant, ma respiration se fit alors plus lourde et intense. Les passagers avaient besoin de moi, besoin de Flash . Attendant que le Dr Wells recule , pour me redressé , c'est avec horreur que je découvris des corps ensanglantés , éparpillés comme sur un champs de bataille... Certains d'entre eux étaient démembrés , alors que d'autres étaient écrasés par des monceaux de l'avion... J'avais pour habitude de voir des morts, entant que membre de la scientifique  . Il m'arrivait même d'en ouvrir en compagnie du  médecin légiste , car le corps humain est complexe et fascinant , et que j'éprouve une certaine  fascination pour les cadavres . Après la mort de ma mère cette nuit là, j'étais animé par deux objectifs : remonter jusqu'à son meurtrier et comprendre la fin de vie.. J'étais jeune lorsque j'ai découvert cette triste réalité , je me souviens d'avoir soulevé ce drap blanc pour la voir une dernière fois, avant que son corps ne soit amené au labo et rangé dans l'un  des tiroirs froids  de la morgue. De nouveau je reportai mon regard sur le DR Wells cette même expression d'impuissance sur le visage.  Il n' y avait pas un bruit , tous ces gens avaient péri dans le crash  sauf nous... Pourquoi ? Harrison n'était pas blessé d'ailleurs enfin pas grièvement. Il avait quelques écorchures , une au niveau de la tempe, une sur la joue et puis pars-ci par là...La brèche avait été ouverte délibérément et cette personne voulait qu'on reste en vie . On est les seul survivant ... Lui annonçai-je , le regard complètement perdu sur cette immense jungle qui nous entourait...Je connaissais cette endroit mais il n'était pas non plus celui de mes souvenirs. C'était Gorilla City mais d'un univers autre que Terre 2 . Restons calme et essayons de comprendre ce qu'il s'est passé et surtout où nous sommes exactement. C'était le moment où Harrison et moi, allions nous chamailler sur deux théories opposées l'une de l'autre. J'étais certes en extase sur ses travaux, mais il était rare que nous soyons sur la même longueur d'onde , scientifiquement parlant. En dépit de l'amour profond, voire paternel  qu'il puisse ressentir en retour pour moi  , il me voyait généralement comme le dernier des empotés. Peut-être à cause de mon jeune age , il est tout de même un personnage  fermé, aigri et antipathique.   Une brèche temporelle  s'est ouverte et a attiré l'avion.. Si nous sommes encore  en vie , je suppose que l'auteur de la brèche a des projets pour nous. Si on était à Gorilla City, un seul nom me venait tout de suite à l'esprit «  Grodd » un gorille télépathe, qui déjà auparavant s'était servi des brèches temporelles pour envahir Terre 1. Mais, n'était-il pas enfermé à l'Argus ? Lyla Michaels  m'aurait informé d'une quelconque évasion... Quoi que elle était si en colère aussi pour le Flashpoint. Harbinger  ne me faisait plus confiance  en Flash.. A cette pensée , je me mordis la lèvre inférieur, ça me faisait mal mais dans l'heure il y avait plus urgent à considérer. Il n' y a qu'un seul gorille qui nous connaît et qui est capable de ça..Grodd. Mais comment il a pu s'échapper de l'Argus ? C'est agence fédérale était pourtant l'endroit le plus sure  pour neutralisé ce type de menace. Il manquerait plus que King Shark soit aussi en liberté , car pour le moment il me sera difficile de protéger Central City.  Je laissai passer un soupire et scrutai ce nouvel environnement, le soleil était plus rouge et la lune avait laissé place à Saturne et son anneau de gaz... Cette Terre devait être une des plus éloignée du Multivers. Bon eh bien allons explorer cette Terre  et trouver nos jumeaux astraux avant que Grodd, nous... Pris brusquement d'une violente migraine je me tus, le visage ridé par l'atroce souffrance,que son don exerçait sur mon esprit. Grodd nous avait déjà localisé et perdu, en plein cœur de cette jungle on avait , à notre disposition aucune technologie pour contrer son avantage.   Il sait déjà qu'on est là... Il faut vite trouver Cisco  et Caitlin... En espérant toutefois que Starlabs existe dans cette  parallèle. Ouvrant aussitôt la marche, et ignorant le repos que j'aurais du prendre pour ma plaie, je repris. Je sais que les élans d'amour ce n'est pas votre truc...Mais merci de m'avoir soigné . Sans votre intervention, je serai sas doute mort . Ce qui laisse pensée que la personne visé était Wells, mais pourquoi ? Bon eh bien je crois que c'est mort pour cette découverte scientifique... Dommage ça me disait bien d'aller à la poursuite de vieilles momies. Le dr Wells était tellement silencieux , que je faisais la discussion seul, peut-etre regrettait-il déjà de m'avoir arraché des plans de la Faucheuse. Arrivé au bord de la falaise , je me tus, derechef, admirant ce nouveau Gorilla City , anciennement appelé Central City... C'était digne d'un bon roman SF entre la planète des Singes ou Niourk...L'espèce humaine s'était éteinte, ou alors elle avait été domestiqué par les Hominidaes. Grodd avait fini par construire son empire et se venger des humains.


made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mar 7 Nov - 4:08

My heart as a river, running deep
Il fallait s'y attendre... A peine sur pied, déjà insupportable. Fort heureusement que s'en est devenu une habitude. Autant que lorsque l'on habitue les anticorps de notre organisme à lutter contre une maladie après un vaccin. Oui, nous sommes les seuls survivants. Et mon éternel côté fataliste, mais tout aussi réaliste, suggère qu'ils ont bien fait de mourir maintenant plutôt qu'entre les mains de gorilles sans pitié qui auraient certainement fait d'eux des monstres de foire ou des jouets à torturer. Encore une fois, je plonge dans mes songes et prends grand soin de mettre les instruments que je viens d'utiliser de côté, au cas où. Sait-on jamais. Je laisse aussi Allen retrouver ses esprits et développer ses petites hypothèses. Hypothèses qui sont déjà formés de toute pièce dans mon esprit, bien évidemment. Mais comme la plupart du temps, il en vient à la même conclusion que moi. Même si ça, je ne lui avouerai jamais à haute voix. Où du moins, pas dans ces moments où il a le don de m'agacer. Ce qui équivaut donc à presque tout le temps. Quoi qu'il en soit, je suis ravis de le voir sur pied et capable de me taper sur le système. Ce qui prouve qu'il va s'en sortir et qu'il a déjà récupérer ses esprits. Seulement, sa blessure reste grave et j'ose espérer qu'il ne va pas bêtement aggraver son cas. Mais là aussi... Je peux toujours rêver.

Bref. Je reste silencieux, l'écoute que d'une oreille. Prenant sur moi pour ne pas le gronder et l'ordonner de rester sans bouger. Au lieu de ça, j'avance aussi et balaye les environs d'un œil curieux, mais inquiet. Je sens que ce nouveau monde ne va pas nous faciliter les choses. En plus de cela, Grodd semble avoir déjà bel et bien capter notre présence. Ce qui va nous interdire de faire du surplace et ce qui ne sera donc pas un luxe pour Barry. J'essaye de prendre sur moi pour garder au mieux mon sang froid et mon énergie. Ce dont on va avoir absolument besoin pour s'en sortir. Et ça, c'est la priorité. Plus que tout le reste. Entendant son désir de trouver un Cisco et une Caitlin dans ce monde, je soupire légèrement. Encore une prise de risque, car nous ne savons absolument pas ce qu'ils sont dans ce monde. Ils peuvent être bien pire que les gorilles, qui sait. Je place tout de même cette idée de côté et continue d'avancer, jusqu'à ce qu'il me "remercie" à sa façon. En y mettant les formes, sachant que je ne suis pas aussi bisounours que lui. Je le regarde un instant, puis acquiesce doucement. J'ai beau être ce que je suis, je rejette rarement la gratitude. Surtout que celle-ci, je la méritais bien.

A ses côtés, j'avance jusqu'au bord de la falaise. J'observe le paysage, écoutant toujours Barry d'une oreille. Un décor apocalyptique, mais pas si triste que ça. La végétation avait repris ses droits, le silence aussi... Un monde qui ne me déplairait pas des masses. Dommage qu'il soit infesté de créatures agressives et primitives qui portent plus d'importance à savoir qui pisse le plus, plutôt qu'au savoir lui-même et à l'évolution. Je soupire aux dires d'Allen. Il n'avait pas totalement tord.

- « Moi aussi j'aurai bien aimé assister à cette grande découverte scientifique et historique, mais... les choses sont ce qu'elles sont. C'est pas comme si nous n'avions pas l'habitude des imprévus... »

Un léger sourire ampli d'ironie étire mes lèvres. Il est clair que nous sommes tous passés maître en la matière. Je lève légèrement le menton et inspire une grande bouffée d'oxygène. Au moins, nous avions droit à un petit instant de paix, avant de passer aux choses sérieuses. J'étais tout de même rassurer d'être aux côtés d'Allen en cet instant, et pas seul dans ce bourbier géant.

- « Et on s'en sortira, comme toujours. On ferait mieux de se rendre dans ce qu'il reste de cette ville. Même si notre arrivée risque de ne surprendre personne, on ne pourra trouver des réponses qu'une fois sur place. »

Je pose un court instant mon regard sur Barry, le dévisageant quelques secondes, avant me tourner complètement vers lui.

- « Penses à t'économiser. Au moins le temps que ta blessure s'en remette un peu. »

Et ce n'était pas une suggestion, mais un ordre. Non seulement je ne voulais pas traîner un boulet, mais cela cachait aussi une certaine inquiétude. Une chose à laquelle, étrangement, j'ai un peu plus de mal à m'habituer. C'est avec entrain, que je reprends la marche. Il ne valait mieux pas rester aussi visible trop longtemps.




- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mer 8 Nov - 7:52

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

« Moi aussi j'aurai bien aimé assister à cette grande découverte scientifique et historique, mais... les choses sont ce qu'elles sont. C'est pas comme si nous n'avions pas l'habitude des imprévus... »  A ces paroles, je décochai un sourire...Il est clair que nos vies  étaient  dès plus atypiques , que jamais plus on  ne pourra atteindre le  sommet du dit «  ordinaire » mais en dépit du danger qui encoure chaque jour, j'adorais être le bolide écarlate  The Flash . Il était ce qu'il me définissait à présent : un homme droit et courageux, toujours prêt à braver le danger pour sauver son prochain... J'étais en quelque sorte sorti de l'ombre  de mon passé , moi qui avait été un petit garçon peureux et surtout très lent. « Et on s'en sortira, comme toujours. On ferait mieux de se rendre dans ce qu'il reste de cette ville. Même si notre arrivée risque de ne surprendre personne, on ne pourra trouver des réponses qu'une fois sur place. » C'est un Harrison étrangement optimiste qui se tenait à coté de moi. J'avais presque envie de m'adresser à cet inconnu de «  quatre secondes » et de lui dire de rendre le corps de mon ami. Cependant, il est vrai qu'on s'en tire toujours à bon compte dans le team  , et qu'on était devenu au cours de ces trois ans de collaboration de vrais chasseurs du bizarre. Plus rien ne m'impressionnait vraiment , sauf peut-être la vraie vie et ses questions à te rendre fou par moment...Surtout lorsqu'il s'agit d'amour avec une certaine femme . Je pris à mon tour une profonde inspiration, le regard toujours perdu sur ce qu'il restait de Central City.  Aussi improbable que cela puisse être j'étais saisi d'un sentiment de soulagement : celui de me trouver   loin de Iris West, Elle était à la fois l'inspiration et la kryptonite de The Flash , et Barry Allen , quant à lui, était fatigué de lui courir après et de penser aux conséquences sur cette relation en prenant telle décision cruciale pour le monde . Contrairement à ce qu'elle déclare ,Flash était mon combat personnel, et la brune ne sera jamais en mesure de comprendre ce que j'éprouve en faisant ça , en somme toute cette délivrance émotionnelle que je pouvais ressentir en courant à la vitesse de l'éclair . En espérant que cette dimension n'a pas perdu toute sa technologie, sinon on sera obligé de se confronter à Grodd pour la récupérer. Toutefois, si cette parallèle se trouvait dans l'horreur de sa domination, c'était en mon devoir  de leur venir en aide. Car mon rôle de super héros ne s’arrêtait plus  qu'à terre 1  . Son regard  déviant sur moi, je l'imitai à la seconde, mes iris bleu-gris comme aimantés aux siens qui étaient  d'un bleu magnifique. « Penses à t'économiser. Au moins le temps que ta blessure s'en remette un peu. »  Ordre ou suggestion, venant de Harrison Wells de Terre 2 s'était encore plus inimaginable que toutes ces histoires de voyage temporel. A ce moment précis, j'étais resté bouche bée, mais intérieurement je souriais, car l'attention de Wells était quelque  chose de primordiale pour moi...Il était mon mentor, et sans lui il n' y aurait pas de Flash.. En l'espace de deux ans j'avais été la création de deux Harrison , il était donc la figure la plus importante de mon univers. Je vais avoir besoin d'énergie... Soufflai-je, cette vélocité me réclamant beaucoup de nourriture pour pas que mon corps faiblisse. Vous croyez que le Big Belly Burger est encore de ce monde ? A cette question, dont je connaissais cruellement la réponse , je grimaçai . Si y avait effectivement un Big Belly Burger en ville, il devait être dans piteux état... Et les hamburgers à base de rat comme dans un film de Sylvester Stallone dont j'ai oublié le titre.. Je ferai attention , mais l'armée de Grodd doit être déjà en marche pour l'épave.. Je me rapprochai de lui, mes deux bras s'enroulant autour de sa taille , à la seconde ou je dis. Accrochez vous dr Wells, je vous emmène en ballade.. Avec ma vélocité en , même pas deux secondes , on était déjà en bas de la falaise , aux portes de Central city , qui avait franchement grise mine.  Un peu comme le dr Wells quand je le relâchai … Bon et bien c'est encore pire que sa vision globale... En espérant que la race humaine a survécu à cette apocalypse … Il n' y avait rien de plus terrifiant qu'une ville morte : ce silence pesant, le bruit grinçant ou craquant d'un vieux volet, la joie éteinte après l’arrêt d'un carrousel... Mon cœur se serra alors que grossièrement , je balayai les alentours du regard, il s'était passé quoi sur cette Terre ? L'odeur de la mort se faisait sentir à chaque coin de rue ... il y avait là, deux chiens errants qui se disputaient les restes d'un corps humains ..et des cranes empilés par dizaines.  A ce demandé si c'est vraiment l’œuvre de notre gorille savant ou bien de la peste ? Cet endroit me donne la chair de poule.. Lâchai-je avant de me précipité, hâtivement,  vers l'une des  maisons délabrées , qui n'était autre que celle de mon enfance. Elle n'avait pas été habitée , depuis des années, mais Barry Allen y avait vécu avec sa famille. Il y avait des photos de nous de trois sur le buffet.  Je jetai un coup d’œil rapide à Harrison, et ramassai un journal qui traînait là sur la table..Il datait du 30 octobre 2014 et en titre «  la guerre des mondes ». Rapidement, je parcourus cette article qui avait été écrite par Iris West, cela faisait déjà un an que la ville avait été frappé par l'horreur après qu'une armée de Gorilles l'ait conquis par surprise et par l'intermédiaire d'une brèche temporelle.. Cependant il y avait là un humain avec un eux , qui se faisait appelé "Thinker".  Le cerveau de l'affaire avec Grodd ... Si Central city  a subi une guerre, les habitants sont peut-être tous partis  ou alors il y a un réseau sous-terrain sous la ville  ou ils se cachent.   Cela se faisait en temps de guerre... Refermant le journal, je poursuivis. Restons un peu ici, le temps de comprendre cette dimension et de se soigner ... A en croire les photos , mon jumeau astral est un brillant scientifique et inventeur . Je vais parcourir ses travaux, voir s'il n' avait pas projeté quelque chose contre Grodd avant que la ville ne soit évacuée. Sans un mot de plus, je montai l'escalier vers ma chambre, reprenant un moment mon souffle alors que ma blessure me faisait de nouveau mal.. Si je ne mangeais pas dans l'heure , elle allait prendre plus de temps que prévu pour cicatriser. Arrivé dans ma chambre, je me figeai , sous cette vie qui était la mienne mais dans une toute autre dimension. Contrairement à moi, il n' avait pas été Flash mais avait vécu avec ses deux parents.

made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Dim 19 Nov - 4:55

My heart as a river, running deep
J'ose espérer que nous n'aurons pas, une nouvelle fois encore, à nous confronter à ce foutu gorille pour nous sortir de ce pétrin. A nous deux, Barry blessé et moi non armé, ça risque d'être particulièrement compliqué. Surtout si Grodd a son armée avec lui. Le mieux, serait de rester incognito, au moins le temps de trouver une solution pour rentrer chez nous. Et l'envie de rentrer fut d'autant plus pressante à l'idée de retrouver un bon Big Belly Burger. Je ne préfère même pas imaginer l'état dans lequel est celui-ci, ici... Au risque d'avoir trop mal au cœur. Sans avoir le temps de trop réagir, Barry m'attrape par la taille et m'entraîne dans la super vitesse à ses côtés. En quelques secondes, nous voilà déjà en ville. Et en effet, le paysage est apocalyptique. De quoi me donner envie d'être encore plus fataliste que d'ordinaire. La nausée qui s'empara un instant de moi, à cause du moyen de transport que je viens d'emprunter.

- « Je crois que je ne m'y ferai jamais... »

Marmonnais-je un instant, plissant légèrement les yeux, le temps d'avoir un peu moins le tournis. Heureusement, Barry préserva mon orgueil et ne se préoccupa guère de mon état. Bien trop affecté par l'atmosphère et cet environnement sombre qui nous entoure. Il est clair qu'il n'y avait plus le moindre signe de vie dans le coin... Et il n'est pas dit qu'il y ait le moindre survivant.

- « Barry ! Attends ! On ne sait pas ce qu'il... Rha bon sang ! »

Comme souvent, Allen n'en fit qu'à sa tête et se précipita vers son "chez lui" sans même songer au fait qu'il pouvait nous attirer des ennuis. Hormis Grodd, on ne sait pas tout ce qui peut se trouver ici. Ce monde reste un gros point d'interrogation pour nous. Malgré moi, je décide de le suivre. Surveillant nos arrières à sa place, comme souvent. Du coin de l’œil, je survole les titres du journal qu'Allen a capté, avant d'entamer quelques pas vers une pièce voisine, le regard vigilant et très observateur. Jetant quand même quelques regards curieux aux quelques photos croisant ma route et écoutant Barry d'une oreille. Comme souvent, je ne suis pas totalement en accord avec lui. Pour ne pas dire pas du tout. Bien qu'il ait droit d'être ampli d'espoir et que c'est très vertueux de sa part, je ne peux m'empêcher lui maintenir un minimum les pieds sur terre.

- « Ou bien, peut-être qu'ils sont tous morts. Pas besoin d'avoir cinq doctorats pour comprendre que l'ambiance est clairement apocalyptique ici... Un peu comme dans la Planète des Singes, mais si ça se trouve, en bien pire. »

Aussitôt, je reviens dans la même pièce que lui et pose mon regard transperçant sur lui.

- « On ne sait rien de ce monde, si ça se trouve les gorilles ne sont pas l'unique raison de ce foutoir. Je suis partant pour qu'on se repose un peu ici, mais notre principal objectif reste de retourner chez nous au plus vite. Pas de sauver ce monde. »

Encore une fois, nous n'avons pas les moyens ni les ressources pour le faire et je n'avais clairement pas envie de risquer ma vie pour -si ça se trouve- des survivants inexistants. Jetant un dernier regard vers Barry qui monte l'escalier, je prends la direction de la cuisine et vais instinctivement jeter un coup d’œil au frigo et dans les placards. Evidemment, il ne reste plus grand chose de comestible. Hormis quelques aliments conservés dans des bocaux et boites de conserves. Ça ne valait pas un bon Burger, mais c'est toujours mieux que rien pour dépanner. D'autant plus que Barry devait retrouver des forces. Je cherche de quoi allumer le gaz -celui-ci semblant fonctionner- et commence à faire cuire une conserve entière de raviolis. M'hydratant d'un bon verre d'eau au passage. Pensif, je reste un bon moment figé devant la casserole, le regard perdu. Songeant à ma fille, Jessie et d’innombrables hypothèses sur le pourquoi du comment de notre arrivée mystérieuse sur cette terre. Avant d'entendre les pas d'Allen dans mon dos, celui-ci certainement attiré par l'odeur de la nourriture. De justesse, j'arrête le feu, avant que le tout ne soit trop cuit.

- « C'est pas de la grande cuisine, mais... C'est mieux que rien. C'est ce que je savais faire de mieux en cuisine, avant d'apprendre à mieux cuisiner après la naissance de Jessie. »

C'est sans trop m'en rendre compte que je me confie calmement à Barry. Mais je retrouve vite la réalité quand mon regard croisa le sien. Je l'invite à s'installer, puis en fait de même face à lui. Disposant le plat entre nous deux et nous trouvant deux fourchettes pour picorer comme bon nous semble.

- « Il est primordial que tu profites de cette nuit pour te reposer. Je m'occuperai de faire les recherches et études nécessaires... »



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mar 21 Nov - 13:34

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

« Ou bien, peut-être qu'ils sont tous morts. Pas besoin d'avoir cinq doctorats pour comprendre que l'ambiance est clairement apocalyptique ici... Un peu comme dans la Planète des Singes, mais si ça se trouve, en bien pire. »  Me fit-il remarquer avant de poser son regard bleu sur moi, il était dur mais bizarrement j'aimais toute cette violence en lui.. Il me mettait sans arrêt dans le défis de l'apprivoiser . Par ailleurs chacun de ses sourires décochés étaient pour moi une véritable victoire. Harrison n'était pas aussi sentimental que moi, parfois trop piquant dans les mots, trop rude dans son comportement,  trop réactif a sa colère ou à sa frustration... Il venait souvent à me repousser quand je devenais trop envahissant , quand en l'absence d'un père , j'essayai de briser cette glace entre nous... Je n'étais pas grand chose à ses yeux, alors que lui était l'image identique de l'homme qui m'avait rendu meilleur. Je lui renvoyai comme un miroir cette intensité , me perdant  un moment dans cet océan déchaîné...Je me noyais , mais je prenais du plaisir à mourir à petit feu..« On ne sait rien de ce monde, si ça se trouve les gorilles ne sont pas l'unique raison de ce foutoir. Je suis partant pour qu'on se repose un peu ici, mais notre principal objectif reste de retourner chez nous au plus vite. Pas de sauver ce monde. »  Reprit-il, mon plaisir de disparaître dans ses eaux, se changeant en confrontation. J'étais The Flash et mon destin était de sauver le monde peu importe lequel...Des hommes , des femmes étaient peut-être en souffrances, le risque était de taille, mais aucun héros ne baisserait les bras face au danger. A la seconde ou j'ai pris conscience de ce changement,  j'ai mis ma vélocité au service de la justice. Sans chercher à mettre des mots sur ma détermination, je montai l'escalier qui donnait sur les chambres à coucher. Mon jumeau astral était un scientifique, à en croire les photos de ses récompenses, il avait sûrement une sorte de journal de bord pour ses travaux. Faisant alors le tour de la chambre, à la recherche d'un «  je ne sais quoi » qui pourrait nous aider à comprendre cet univers parallèle, c'est chargé d'une pile de notes griffonnées que je redescendis au salon. Une odeur de nourriture flottait dans l'air, Wells s'était mis aux fourneaux , ce qui me surpris...Lui qui se contentait généralement d'une formule à emportée du Big Belly Burger. Je m'immobilisai un moment, un léger sourire sur les lèvres , je savais très bien que son effort ne m'était pas directement destiné mais ça me touchait.. Un autre de vos talent Dr Wells ? Lui dis-je soudainement, avant de m'avancer vers lui. Curieux de savoir ce qu'il mijote , c'est alors qu'il répondit. « C'est pas de la grande cuisine, mais... C'est mieux que rien. C'est ce que je savais faire de mieux en cuisine, avant d'apprendre à mieux cuisiner après la naissance de Jessie. »  A la mort de sa femme, il est clair que la vie n'avait pas été facile pour lui, il avait du apprendre à rester fort serait-ce que pour sa fille. Il avait l'air d'en douter, mais il avait fait du bon boulot...Jesse est une jeune fille remarquable, brillante et épanouie , en aucun cas il devait se remettre en question sur son rôle de père, même si par moment il s'était montré très dur avec elle.. Son regard de nouveau sur le mien , qui lui était empli de compassion , il ajoutai , brisant aussitôt cette bulle de  confidence qu'y s'était formée autour de nous.  « Il est primordial que tu profites de cette nuit pour te reposer. Je m'occuperai de faire les recherches et études nécessaires... » Le plat de raviolis déposé entre nous deux, je commençai a piquer de ma fourchette, sans grande appétit , bien qu'il me fallait recharger mes batteries de supersonique. Sympa , la prochaine fois prenez des spaghettis et on fera un remake de la belle et le Clochard. Il détestait mon humour et sincèrement ça pouvait se comprendre, néanmoins c'était plus fort que moi. Je ne vais pas vous laissez faire les recherches seul.. On est une équipe et le peu que j'ai parcouru mon jumeau astral cache tous ses recherches derrière des codes et il n' y a qu'un Barry pour comprendre le Barrytien. Avec la force véloce j'ai une grande capacité de régénération et je me sens déjà beaucoup mieux. Je soulevai aussitôt mon t-shirt pour lui montrer mon ventre, là ou plus tôt j'avais été perforé par un débris de l'avion. La guérison était plus lente que d'ordinaire mais elle avait déjà bien progressé. Et c'est grâce à vous.. Comment oublier ce visage sécurisant penché sur le mien, ces paroles remplies d'envie à ce que je revienne à moi... Il n' y a que des moments comme celui-ci que le dr Wells brisait sa carapace d'homme ronchon et antipathique. Ces instants sont rares, éphémères... Ils sont comme la brise, d'un automne jaune et doux... Ils te caressent et te réconfortent dans un silence apaisant. Mon regard sur le sien, s'intensifia, l'envie de passer du temps  seul avec lui ne m'avait pas manqué non plus. Il était si rare de le voir, lui qui venait  cruellement d'un autre univers.. Par ailleurs à notre première rencontre, il m'avait aussi sauver la vie...En neutralisant King Shark , un partisan de Zoom. Nous connaissons pas exactement la menace , il est primordial que nous restons ensemble. Tranchai-je , mon désir d’être avec lui , camouflé derrière la prudence. Il était dans mon devoir d'ailleurs de le protéger, Harrison n'était pas venu dans cet avion armé de son gros canon. Promis , je me tiendrais tranquille , il n' y aura pas d'éclair et de blague stupide.. J'ai trouvé quelques notes intéressantes dans la chambre de mon jumeau.. A propos d'un appareil qui nous protégerait du pouvoir mental de Grodd . Il doit être dans le grenier, quand j'étais petit j'avais un petit labo ou j'étais tranquille pour travailler.. Rapidement ma voix se fit plus nostalgique, un petit rire se glissant dans chacune de mes phrases … Ce temps d’insouciance me manquait , il avait été écourté par mon négatif.  Je pris une profonde inspiration et passant du coq a l'ane , je repris, sa confidence de tout à l'heure , n'ayant jamais quitté mon esprit. Vous êtes un bon père Harrison.. Votre fille est brillante et elle n'a manqué de rien. Ne l' oubliez jamais.. J'aimais profondément le dr Wells sous toutes ses versions , et chacune de ses paroles avaient toujours une grande importance pour moi. Il était un père, un mentor , une source d'inspiration … Il était si sublimé par mon intérêt, par mes désirs , parfois un peu folles d'entrer dans son existence... J'étais scientifique, mais ma fascination pour lui dépassait par moment tout entendement... Et plus il me rejetait , plus je m'accrochais avec force. J'aimai particulièrement être l'objet de ses travaux, qu'il me porte un intérêt curieux , qu'il s’intéresse à ma vitesse... Son regard sur moi est dans ce cas passionné, et il m'arrive d'en ressortir complètement troublé. En réalité il y a comme une tension sexuelle lorsque je suis avec mon créateur.. Et ces moments me procuraient un plaisir non soupçonné et inimaginable. Involontairement mon regard devint plus brûlant, dévoré par un désir inavouable  d’être  son fantasme scientifique. Il avait tant à découvrir encore de moi et de mes capacités . vous êtes un mentor pour moi et sans votre application, il n' y aurait pas de Flash.. Vous avez été de bon conseil et il m'arrive souvent d'entendre votre voix lors d'un moment de doute . Ce qui n'est pas rare quand on a le destin de toute une ville sur les épaules.  Je sais que sur Terre 2 vous avez créé  Zoom , mais sur Terre 1 vous m'avez aussi créé en m'aidant à  récupérer ma vitesse.. Je vous dois beaucoup , en ce qui me concerne.. Zoom a tué mon père , mais c'est un vide que vous avez su combler avec Joe.  Je crois beaucoup en vous et malgré les circonstances, je suis heureux de vous revoir. En sa compagnie , je n'avais d'ailleurs pas à craindre du danger. Mon regard sur le sien se fit plus tendre, dévoilant alors les tréfonds de mon cœur. Il n'aimait pas les déclarations, mais j'espérais l'avoir touché ..Sans un mot de plus , je reposai ma fourchette , avant de me lever de table , on avait du travail mais dans l'heure une bonne douche était conseillée surtout pour nettoyer mes blessures. Il y avait tellement de sang sur moi...[..] Entièrement nu dans cette pièce d'eau ou il faisait relativement froid , je m'abandonnai aussitôt à la chaleur de cet eau qui ruisselait sur l'ensemble de mon corps d'homme. Les yeux fermés , je revivais avec effroi le crash . Tous ses corps éparpillés comme sur un champ de guerre  et puis le visage déconfit de Wells après mettre réveillé.  Je ne sais pas si c'est le choc , mais je me sentais vraiment étrange.. J'étais chamboulé mais loin de Central City, je vivais comme une renaissance, personne savait le mal que j'avais fait... Personne n'était là pour me juger. Je n'étais pas un homme ordinaire et encore moins un type bien. Les démons du passé venaient souvent à me rattraper pour m'envelopper de noirceur et sous l'impulsion , je faisais des choses sans songer aux conséquences désastreuses que cela pouvaient engendrer. Mes mains , glissant le long de ma nuque, comme pour me détendre de se cauchemar éveillé, je ne pus que reconnaître mon égoïsme... Au cela ne faisait plus aucun doute.  J'avais ruiné la famille de Cisco, fait de Caitlin son double glacial … Tout ça pour des mois qui finalement n'étaient que triste illusion... « Qui est  le méchant de nous deux Flash.. » cette fois-ci la voix de Eobard résonnait dans ma tête, me rappelant à l'ordre sur ma cruauté masqué sous l'écarlate , sur mes vices de pauvres pécheurs... Dans la Bible , il n' y a pas de place au ciel pour ceux qui se prennent pour Dieu... Il n ' y avait donc pas de place pour Flash. La respiration rapide, je rouvris les yeux, mon reflet sur le miroir brouillé par la buée. En l'espace de quelques minutes , je venais de vivre un effroyable tourment et mon cœur s'était durement contracté. L'homme que je voyais dans ce reflet était méconnaissable , mais pas dépourvu de pureté pour autant. Rapidement, je sortis de la douche, me glissant dans des vêtements propres qui appartenait à mon double.  Je voulais réparer mes fautes, acquérir la rédemption, mais alors que je frottais de ma paume cette buée pour voir le jeune homme tiraillé entre le bien et le mal, le plaisir et la souffrance, j'étais encore loin de m'imaginer qu'elle me sera offerte par le sacrifice , au paroxysme de la douleur mentale.


made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Lun 27 Nov - 21:35

My heart as a river, running deep
Comme souvent, je ne peux m'empêcher de lui lancer cet éternel petit regard blasé, au moment où il me balance sa référence sur les spaghettis et la belle et le clochard. Bizarrement, nous imaginer en train de faire comme eux deux ne me dégoutte pas, mais plutôt me gêne. Je me concentre à nouveau sur la cuisson du plat avant que nous nous mettions à notre aise pour nous remplir l'estomac avec des raviolis, pas si dégueulasses que ça. Je prends ensuite à nouveau le temps de l'écouter et comme j'aurai du m'y attendre, il allait bien évidemment chercher à me contredire. Néanmoins, je dois avouer qu'il a raison sur le fait que seul un Barry peut comprendre un Barry, c'est indéniable. Quand il soulève son t-shirt, je glisse mon regard jusqu'à l'endroit où se situait précédemment sa blessure, maintenant plutôt bien remise. Malgré tout, il faut croire que je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter pour lui et de vouloir le préserver. Pourtant, je le connais assez pour savoir que je fais ça en vain. C'est un héros et son besoin de sauver autrui compte bien plus que ses propres besoins. Mais je sais aussi, qu'il a besoin de ma bienveillance et de mon soutien. Même si je cache tout ça sous un sacré caractère de cochon, mais il semble s'être plutôt bien adapté à moi et c'est réciproque. Aussi difficile que cela puisse être de l'avouer.

- « Tu ne m'as pas vraiment laissé le choix tu sais... Sans toi, je risque de rester coincé ici. Et franchement, ça me botte pas des masses... »

Je maintiens un air grave sur le visage durant quelques secondes, avant de sourire grandement. Ne pouvant m'empêcher de cacher mon inquiétude derrière mon humour made in Wells. Je continue de déguster et de piocher dans la casserole à coup de fourchette, tandis qu'il suggère l'idée de rester ensemble. Ce qui semble même beaucoup lui tenir à cœur. Raison pour laquelle, je ne le contredirai pas non plus et me contente de rester tout simplement silencieux. Au moins, il me promet de rester tranquille, même si je n'y crois pas trop... Je redresse un peu plus le menton et fronce légèrement le regard, signe d'un plus grand intérêt à ses dires, au moment où il parle d'un possible appareil pouvant nous protéger des pouvoirs de Grodd. Voilà une chose intéressante, qui peut tout aussi bien se trouver ici que dans un éventuel labo de STAR labs, s'il y en a au moins un dans ce monde en tout cas.

Je commence à ruminer sur la question, quand soudainement, il revient sur le sujet de ma fille. Un sujet assez sensible et fragile. Il pouvait tout aussi bien me vexer en disant pas grand chose, que me toucher en plein cœur. Comme toujours, ses intentions sont bonnes et ce qu'il me dit devrait me consoler. Hélas, je n'en suis moi-même pas persuadé. Je baisse légèrement la tête, souriant tristement en coin. Si elle est brillante, c'est principalement génétique et parce qu'elle a su entraîner et utiliser son cerveau dès son plus jeune âge. Justement à cause de ces nombreux moments de solitude que je lui ai injustement imposé.

- « Si tu le dis, Allen. C'est très gentil de vouloir me rassurer en tout cas. »

Je m'efforce à lui sourire. Coincé entre l'envie de me confier d'autant plus à lui et l'envoyer valser. Au lieu de ça, je continue de manger et le voilà qui reprends à nouveau la parole. Visiblement, lui aussi semble avoir besoin de se confier. Silencieux, je l'écoute attentivement et plonge intensément mon regard dans le sien. Le fait d'être un mentor voir un père à ses yeux, me touchent particulièrement. Comme si, au plus profond de moi, j'ai toujours espéré être au moins ça à ses yeux. Ce garçon m'a toujours fasciné et il est un peu comme le "fils" que je n'ai jamais eu. Pourtant, je ne mérite pas tant de reconnaissance de sa part. Il aura beau le nier, je sais et me sens entièrement responsable de la mort de son véritable père. Je me mordille légèrement la lèvre inférieur, avant d'à nouveau confronter nos deux regards.

- « Moi aussi, je suis heureux de te revoir, Barry. »

Et c'est avec une grande sincérité que je m'autorise enfin à lui confier mon ressenti. Aussi pudique soit-il. Tandis que son regard sur moi semble se faire attendrissant, le mien se trouble et s'intensifie. Comme si, l'espace d'un instant, je ressens enfin le besoin de savourer cet instant seul avec lui plutôt que de le gâcher. La team est loin et nous sommes un peu comme... coupé du monde. Peut-être est-ce finalement ce dont nous avions besoin ? D'une bonne parenthèse. Je le laisse repartir à l'étage, tandis que je m'occupe de manger ce qu'il reste au fond de la casserole, puis d'aller faire la vaisselle. Une fois cela fait, c'est avec un bonheur non dissimulé que je trouve de quoi me préparer un bon café. Café, que je pars savourer dans le salon après m'être emparé des fameuses notes du Barry de ce monde. Je prends le temps de les étudier, bien que je n'ai pas vraiment la tête à ça et galère à trouver ma concentration.

Je ressonge à Zoom, à Jesse... A tout ce que j'étais prêt à faire, quitte à trahir mes amis, pour la sauver. A ce que Barry a perdu par ma faute. A si je n'étais pas parti... J'aurai pu le raisonner, l'empêcher de créer le Flashpoint. Mais comme toujours, j'ai préféré partir, égoïstement. Sur une Terre, où de toute manière personne ne m'attends. Alors que j'ai clairement tout pour être heureux sur leur Terre. J'ai enfin des amis, ma fille y est également heureuse... Pourquoi ai-je donc l'impression de constamment courir derrière le malheur ? Comme si finalement, j'étais persuadé de ne mériter que cela. Ce qui est peut-être le cas... Alors que les notes qui trépassent sous mes yeux m'inspirent une idée, je sombre brutalement dans le sommeil, sans même m'en rendre compte. A moins que ça ne soit dû à mes blessures du crash, que j'ai réussi à refouler jusqu'à présent...



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Ven 1 Déc - 10:37

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

Dr … De retour dans le salon, c'est avec surprise que je découvris mon mentor complètement endormi sur le canapé. Le contre coup du crash sûrement , quoi qu'il en soit je n'allais pas le réveiller...Non nos recherches pouvaient attendre le lendemain.  Un sourire attendri, étira alors mes lèvres avant que je ne remonte à la vitesse de l'éclair aux chambres, pour revenir les bras chargés de deux couvertures épaisses . Ma main , épousant son front pour m'assurer qu'il n'ait pas de fièvre, je recouvris aussitôt son corps chaudement.  C'est alors qu'un petit éclair se forma au contact seulement de nos doigts. Un phénomène qui s'était produit qu'avec Iris seulement. Je restai un moment à l'observer , comme-ci que je le découvrais pour la toute première fois. Je me fiais beaucoup à la vitesse pure et un lien venait de se créer entre le dr Wells et moi... Un lien fort et indestructible. Reposez vous, je commencerai les recherches... Lui murmurai-je , ma main continuant à frôler la sienne,  à la recherche de réponse sur ce qu'il venait de se produire. Pourquoi maintenant ? Pourquoi avec lui ? Me détachant de lui, dans une légère caresse, je finis par remonter à l'étage ou j'avais laissé en plan les travaux de mon jumeau astral... Il avait mis au point un appareil pour brouiller le pouvoir psychique de Grodd  et sa découverte me séduisait au plus au point. Je pris une profonde inspiration et commençai donc à parcourir son journal de bord , les pages se tournant avec rapidité alors que j'enregistrais chaque information comme un disque dur. Sa trouvaille était brillante , mais rien n'indiquait le lieu où se trouvait actuellement son prototype. Starlabs me paraissait trop évident... Si bien évidemment il y avait un Starlabs sur cette terre. Je fronçai les sourcilles, interrogateur, le gris de mes yeux parcourant l'ensemble de ma chambre. Il y avait un grenier et une cave dans cette maison , de quoi installer un laboratoire secret et expérimental , à l'abri de l'armée de ce gorille télépathe. Mais dans l'heure , je devais aussi me reposer … M'allongeant confortablement sur le lit, je fermai aussitôt les yeux sur cette chambre qui était la mienne sans l’être vraiment. Avant que Morphée ne m'embrasse , je pensais encore à Harrison Wells et à ce lien unique qui s'était créé entre nous. Il était à l'origine même de Flash , cela pouvait expliquer l'éclair , mais un tout autre sentiment naissait en moi sans que je ne me rende l'évidence.. J'étais attiré par lui , fasciné par cet homme au point d'en ressentir une certaine attraction sexuelle.  Tout ce désir était bien évidemment refoulé sous un amour obsessionnel envers Iris West.. Un amour qui n'a pourtant pas de sens dans ce monde . Cette nuit avait été pour moi longue et intense, me réveillant à chaque fois que les volets venaient à claquer trop fort, pour enfin reprendre le cours de ce rêve où j'étais dans une relation clandestine avec mon créateur. Son parfum, la sensation de ses lèvres, la chaleur de son corps tout m'était si réel , qu'à mon réveil j'en avais conclu que ce n'était pas un rêve mais des souvenirs... Les souvenirs d'un fantôme qui hantait ces lieux. Le Barry Allen et le Harrison Wells de cette terre étaient amants et vivaient ensemble dans cette maison, en me revêtant de ses habits , je m'étais glissé dans cette réalité....Il n' y avait rien de scientifique à présent, tout relevait d'un amour  fort et puissant dont j'allais me perdre si je venais pas à quitter cette parallèle. Je fermais un cours instant les yeux, mon esprit tenant à lutter , bien que ce fantasme soit depuis toujours en moi. Mon désir pour lui était indéniable... Et j'avais grand hâte de le rejoindre et de frôler une nouvel fois l'interdit.. Mes pas m'avaient conduis , instinctivement    au salon, ou il était encore couché  dans le canapé.  De nouveau un éclair s'était formé alors que ma main venait de saisir la sienne , l'instant était devenu incontrôlable mais bizarrement je ne cherchais pas à lutter.  Depuis notre arrivé  dans ce monde, j'étais habité par un profond besoin de lui... Comme un manque...Un cruel manque de son corps tout entier . Rabaissant, les couvertures pour me mettre en califourchon sur lui, je me surpris à l'embrasser tendrement dans le cou . La sensation de sa peau sous ma bouche ne m'était pas inconnue et pas désagréable non plus ...Au non loin de là. Humm Harrison, j'ai tellement envie de toi.. Lui soufflais-je avant de joindre nos lèvres pour un baiser fougueux...En espérant que le Dr Wells soit aussi sous l'emprise de son jumeau astral, car il me sera difficile de lui expliquer cette soudaine tension sexuelle.  Mon regard rencontrant le sien, je finis toutefois par reprendre le dessus, disparaissant à la vitesse de l'éclair dans la cuisine que je verrouillai  pour ne pas qu'il entre. Oh mon Dieu, qu'avais-je fait encore ? En plus de ça, j'en frissonnais de plaisir. C'était si bon d’être contre lui... Contre ce corps d'homme mure.  Relevant mes mains à la hauteur de mon os occipital, je finis par lui dire à travers de la porte . Dr Wells , vous allez me croire si...Si je vous dis que je suis habité par le fantôme de mon jumeau astral et  que dans cette parallèle on était amant ? Sur cette question, je finis toutefois par rouvrir la porte sur le salon. Visage penaud alors que je venais de l'embrasser dans un torrent impérieux. Encore là, il ne m'était pas insensible...Non, le regard que je lui adressais , était empli de désir... D'un désir que j'avais tenu enfoui dans mon monde.


made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mar 12 Déc - 1:08

My heart as a river, running deep
Je n'ai même pas le souvenir de m'être endormi, juste d'être plongé dans un profond abysse durant d'interminable secondes. Avant de sentir mon corps tout entier frissonner, comme sous l'effet d'une puissante décharge électrique. Une sensation étrange, qui n'était pas des plus désagréable. Les yeux fermés, ne faisant pas encore totalement paire avec la réalité, je ressens clairement la chaleur et le poids d'un corps me chevaucher. Peut-être que je rêve, peut-être est-ce un simple effet secondaire... Étrangement, je préfère garder les yeux clos et savourer l'instant. Chose que je suis presque incapable de faire d'ordinaire, mais qui me semble naturel ici. Le contact humain, ne semblant pas non plus autant me répugner... Un léger frémissement de bien être s'échappe d'entre mes lèvres, au moment où je sens de doux baisers le long de mon cou. Entraînant mes mains à venir se déposer brièvement de part et d'autre de ce corps, de cette taille peu épaisse... Mais bien trop pour être comparable à celle d'une femme. C'est certainement ce détail palpable ainsi que le parfum de cette personne, très familier, qui m'invite enfin à me confronter à la réalité. Mais trop tard, alors que je viens à peine de me rendre compte de l'identité de cette personne, les lèvres de celle-ci s'emparent fougueusement des miennes.

Sous le choc, mon corps se tétanisent et mon cœur s'emballe... Pour autant, je n'émet aucune opposition et prolonge tout aussi fougueusement le baiser. Mes mains allant même jusqu'à frôler son postérieur. Jusqu'à ce que nos regards se croisent, dans un instant qui paraîtrait une éternité. C'est à la vitesse de l'éclair que Barry s'échappa et s'enferma dans la cuisine. Pour ma part, j'avoue rester encore sous le choc... Figé, au creux du canapé. Clignant plusieurs fois des yeux et entamant un bon massage crânien. Pourquoi je ne ressens pas la moindre colère ni le moindre dégoût par rapport à ce qu'il vient de se produire ? Il s'agit pourtant de... Barry. De celui que je vois plus comme un cobaye, un élève... un fils. La honte me submerge. Mes doigts, glissant jusqu'à ma nuque, balaye sur leur passage un peu de sueur lié à ce cocktail d'émotion et de sentiments qui m'envahis. J'ai aimé ça. Mon corps me l'exprime clairement. Ma langue vient caresser mes lèvres, portant encore le goût sucré de celles d'Allen. Secouant la tête pour essayer d'effacer ces images excitantes de ma tête et les rendre comme elles devraient l'être : dégoûtantes !

Finalement, la voix de Barry m'extirpe de mes songes et c'est vivement que je redresse la tête. Écoutant ses dires, tout en cherchant un objet quelconque qui pourrait m'aider, dans la pièce. Enfin, je sens la colère monter en moi. Quand j'entends la porte de la cuisine s'ouvrir et vois sa silhouette élancé me faire à nouveau face, c'est avec une détermination légendaire que je m'empare du premier bouquin que j'ai sous la main et le lui envoie en pleine poire. Mon naturel reprenant rapidement le dessus sur cette gène et ce désir refoulé, pourtant encore bien présent.

- « Espèce de crétin ! Les fantômes, ça n'existent pas. En revanche, les dissonances cognitives, oui ! »

C'est tout aussi intensément que je me mets à le fixer avant de subitement sentir mon cerveau de génie tilter. Au point de zapper durant quelques instants, ce qu'il vient de se passer entre nous. Ce qui n'est peut-être pas une si mauvaise chose... Comment réagir face à ça ? Les mains tendues et doigts écarquillés devant moi, comme totalement possédé. C'est dingue comme une situation aussi cocasse et incongrue peut parfois nous sortir de sacrés merdiers.

- « C'est ça ! Moui... Peut-être que sur cette Terre, à moins que ça ne soit le portail qui nous a fait atterrir ici, en a créé un autre pouvant relier deux pensées appartenant à une même personne. En revanche, j'ignore si cela confirmerait une éventuelle fin funeste pour ton double... »

Cela pouvait ressembler à du Chinois, mais j'étais sûr de tenir une piste. Barry avait certainement aussi plus de facilité à faire usage de cette connexion grâce à ses dons, ou à ceux de Grodd. Qui lui aurait préalablement laissé un peu de son "réseau" en communiquant avec lui précédemment. Vivement, je me redresse. Figeant à nouveau mon regard transperçant sur Barry.

- « On pourrait peut-être localiser nos doubles ou au moins l'endroit où se situerait un possible laboratoire, si tu arrives à trouver le moyen de te connecter... sans dissonances. »



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Ven 15 Déc - 11:49

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen


« Espèce de crétin ! Les fantômes, ça n'existent pas. En revanche, les dissonances cognitives, oui ! » Me cria-t-il , après m'avoir lancé un livre en pleine figure. Le genre de choses qui se produisaient fréquemment lorsqu'il était en colère.  C'était désagréable mais en même temps , cela m'amusait de le provoquer...  Si pour lui, les fantômes n'existaient , ce qui était peut-être possible.. Cela voudrait dire que ses mains , se baladant ,sur mon corps jusqu’à atteindre mon postérieur étaient volontaires ?  Devrais-je être flatté ? Ou plutôt effrayé d’être l'objet de ses désirs inavouables ? A ces interrogations, je croisai mes bras à la hauteur de mon torse. Mon regard sur lui était éloquent, il m'avait touché et rendu mon baiser avec une certaine passion,  j'attendais donc des explications, puisque pour lui on n'était pas habité par des esprits. C'est bon de savoir que je vous procure autant de sensations... Entre vous et moi, ça match en dirait  ... Je lui adresse un clin d’œil, avant de m'asseoir sur le bras du canapé, l'air d'attendre mon amant du jour...  C'est alors qu'il se mit à jouer les possédés , ce qui me fit levé les yeux au ciel.. Pathétique.. Juste pour se sortir de ce pétrin « C'est ça ! Moui... Peut-être que sur cette Terre, à moins que ça ne soit le portail qui nous a fait atterrir ici, en a créé un autre pouvant relier deux pensées appartenant à une même personne. En revanche, j'ignore si cela confirmerait une éventuelle fin funeste pour ton double... »  Si son âme hante ces lieux, c'est que mon jumeau astral était mort, cela me semble logique , si bien évidemment la théorie  «  d'esprit frappeur » se tenait, car selon le dr Wells , toute cette attirance était l’œuvre de   dissonances cognitives. Mon regard , rencontrant de nouveau le sien, je fus saisi d'une étrange et déroutante  sensation...Mon sang bouillonnait dans mes veines, alors que tout mon corps m'abandonnait dans un effet d'engourdissement   ..Harrison me troublait et cela n'était pas du à mon fantôme, non c'était quelque chose que je portais depuis longtemps en moi... Quelque chose qui avait remonté à la surface suite à ce baiser que nous avions échangé . Mes iris bleus s'intensifièrent, quelques éclairs jaunes , apparaissant sous le désir fou que cet homme me procurait en me toisant... « On pourrait peut-être localiser nos doubles ou au moins l'endroit où se situerait un possible laboratoire, si tu arrives à trouver le moyen de te connecter... sans dissonances. »  C'était possible...Mais il y avait de nombreux risques à prendre en considération. Je pris une profonde inspiration, déviant soudainement mon regard sur la fenêtre. Par amour pour le Dr Wells,  Barry Allen pourrait ne plus rendre mon corps... Sans compter que toute cette attraction sexuelle pourrait nous conduire  à quelque chose  qu'on ne pourra jamais plus contrôler. C'est probable mais... Il se passera quoi exactement si je le laisse me contrôler ? De nouveau j'encrai mon regard dans le sien, incertain de pouvoir gérer son envie de lui. C'était si violent...Si vital...et peut-être même partagé.. Bien que je m'en cache, j'avais aimé cet échange entre nous : sentir ses mains redessiner mon corps , ses lèvres tendres et matures emprisonner les miennes et cette légèreté alors que plus rien d'autre ne semblait compter. Leur désir de l'autre était si grand, que cela se ressentait dans toute la maison, il suffisait que nos regards se croisent pour que tout mon corps se met à vibrer de cette curieuse énergie. Le Dr Wells était mon créateur, mais dans cet univers il était l'homme de mes pensées .. Celui pour qui Flash avait tout donné. Dans un sens , ça me rendait triste qu'il ne puisse pas l'aimer une dernière fois, peut-être que c'est ce qu'y les retient encore dans ce monde ?  Que leur séparation avait été brutal ? Puisque les esprits frappeurs  errent après une mort violente... Si je m'abandonnais entièrement à cet univers, je me souviendrais peut-être pas de tout ce qui suivra... Très bien.. Lâchai-je finalement. Mais ne soyez pas surpris si... Je touche une certaine partie de votre anatomie.. D'ailleurs, il était préférable qu'on reprenne la scène là où on l'avait  stoppé. C'est alors que je quittai le bras du canapé, pour revenir en califourchon sur lui. Le fantôme ne m'habitait pas encore et la sensation de son entrejambe contre moi me faisait rougir jusqu'aux oreilles... J'étais si troublé de le sentir comme ça.  Cependant, je réfutai  mon envie de partir à la vitesse de l'éclair.. Mon regard toujours dans le sien , je me penchai doucement sur lui, parsemant son cou de baisers , avant de remonter mes lèvres à son oreille , ma respiration beaucoup plus soutenue.  Le désir de lui m'envahissait  progressivement  et je commençai à bouger tout contre son corps pour l’entraîner. Un sourire illuminant mes lèvres, je couvris aussitôt les siennes d'un baiser passionné .. Reprenant alors le cours de cet action que nous avions laissé en suspend, après m’être reconnecté à la réalité.  Je ressentais tout de ce que l'autre Barry vivait et je me surpris à aimer ça.. A mélanger nos deux désirs pour en faire plus qu'un. Des soupires de plaisir se faisaient à présent entendre, alors que mon corps continuait à s'échauffer sur celui de mon mentor, mon appétit de lui devenait incontrôlable.. Je voulais le sentir en moi.. A cette pensée, je détachai mes lèvres pour lui adresser un regard lascif, alors que mes deux mains s'étaient mises à défaire sa chemise  jusqu'au dernier bouton .. Barry aimait la sensation de son torse brûlant contre ses paumes, et je prenais tout autant de plaisir à le découvrir aussi. De nouveau, des éclairs de mirent à briser mes iris, qui eux avaient pris une teinte ocres sous ce plaisir qui m'envahissait. Ne connaissant pas les effets de ma force véloce, je ne m'étais toujours interdit ce genre de choses.. Jamais je m'étais senti aussi électrique, j'étais comme un générateur sous haute tension...
made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mar 26 Déc - 4:12

My heart as a river, running deep
Quelque chose me mettais clairement mal à l'aise, malgré mon air faussement assuré. Je n'osais même presque plus affronter le regard de Barry. Il est clair que je n'assumais pas du tout ce qui venais de se passer. Des gestes, que j'ai eu volontairement pourtant, mais que je cherche absolument à nier. Pourquoi les assumer de toute façon ? Cela ne mènerai à rien et je ne le voulais pas d'ailleurs... L'amour, l'attachement. Plus jamais. Je n'ai jamais aimé ça et ça m'a toujours plus handicapé qu'autre chose. Avec Allen qui plus est... Je n'en avais pas le droit et ne pouvais me le permettre. Il y avait bien plus urgent à penser et à régler. Oui, je suis lâche dans ce domaine, mais ce n'est pas nouveau et je l'assume parfaitement. Pour autant, il y a bien quelque chose d'inexplicable dans cette pièce qui fait que je ressens cette impitoyable attirance pour le jeune homme. De nombreuses pulsions me rongent secrètement de l'intérieur. Que j'essaye de contrôler tant bien que mal, en serrant mes phalanges les unes contre les autres, afin de garder mon sang froid. Serait-ce à cause de mon double, "hantant" bel et bien ces lieux ? Ou bien... Un désir réel et très profondément refoulé. Moi-même... n'en ai pas la moindre idée. Ce qui me frustre... Moi qui n'aime pas ne pas savoir résoudre une équation. Aucune ne me résiste d'ordinaire d'ailleurs. Je suis aussi en colère de ressentir tout ça. En colère contre Barry, qu'il ait osé faire une chose pareille et réveiller ces démons, ces problèmes... Contrarié qu'il semble autant s'en amuser et inquiet, de devoir me soumettre à l'hypothèse qu'il faille dépasser toutes les limites pour certainement pouvoir nous sortir de ce merdier. Bref, je suis effrayé et ça fait très mal à mon égo et à mon sale caractère.

- « Je l'ignore encore... Mais, je suis quasiment certain que c'est la seule et unique solution. »

Discrètement, je déglutis et ose enfin affronter de nouveau son regard. Avec une certaine intensité. Je perds pied au fil des secondes, je le sens. Tout autant que ma matière grise, qui s'est carrément mise sur pause pour léguer les commandes à mes hormones et à mes envies bestiales. Comme toujours, Allen choisi de me faire confiance les yeux fermés. Une certaine inquiétude me rongea tout de même de l'intérieur. De peur que cette "possession" ait des effets secondaires ou coûte encore plus cher que les effets que cette expérience risque déjà d'avoir sur notre relation. Mais quoi que j'en dise, pense ou y fasse, je ne suis plus apte à rien en cet instant. J'ai juste envie qu'il revienne sur moi et de m'emparer de son corps. C'est d'ailleurs d'un regard brûlant et plus expressif que d'ordinaire, que je l'observe récupérer sa place sur mes genoux. Contrairement à lui, je ne rougis pas, mon sourire est un pur mélange entre perversité et tendresse. Je dispose doucement mes mains sur sa taille, prenant à nouveau le temps de le sculpter et de l'approcher encore un peu plus de moi. Afin qu'il puisse mieux me sentir aussi, de le frôler, de le chauffer subtilement... En ce qui me concerne, je suis déjà bouillant d'excitation. Je frémis littéralement lorsque nos lèvres se retrouvent, autorisant même ma langue à venir chercher sensuellement la sienne.

Le côté "malsain" ou "étrange" de cette relation, n'excite pas que le Wells de ce monde. Quelque chose me plais particulièrement dans ce qui est en train de se passer... Je perçois Barry autrement et arrive enfin à le regarder d'un tout nouvel œil, le trouvant terriblement attirant. Ce corps, cette fougue, cette insouciance... Il n'est plus uniquement mon "apprenti", mon cobaye, mon ami. J'ai toujours apprécié avoir une certaine emprise sur lui, mais là, j'en voulais encore plus. Ma respiration s'intensifie à la sensation de ses mains sur ma peau, sur mon torse. Je l'aide à retirer complètement ma chemise, avant de soulever son eau et de positionner mes mains de part et d'autres de son cou pour récupérer fougueusement ses lèvres et les dévorer avec gourmandise. Mouvant mon bassin de telle sorte à ce qu'il sente mon envie de lui entre ses cuisses. J'agrippe fermement son postérieur, définitivement possédée par cette frénésie inexplicable, mais qui me fais agréablement perdre la tête.

- « Débarrasses toi du reste. »

Lui ordonnais-je soudainement au creux de l'oreille, d'une voix mi autoritaire mi suave, parlant bien évidemment du reste de ses vêtements. Avant de plonger mon regard azuré et ampli de désir dans le sien. M'apercevant avec fascination, ses fameux éclairs traverser ses iris. Me mordant sensuellement les lèvres, je voulais le voir se déshabiller devant moi et découvrir tout ce que j'ignore encore de mon singe savant.



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mer 3 Jan - 0:54

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen


Son regard sur moi était lubrique, fiévreux , empli d'une perversité que je ne lui connaissais pas.. Harrison n'attendait plus que moi. Que je reprenne ma position en califourchon sur lui et que je laisse libre cours à leurs exigences.  Les lieux étaient hantés cela ne faisait plus aucun doute et les deux  esprits, qui n'étaient autres que nos doubles respectives, désiraient vivre leur amour une dernière fois à travers nous ... Une relation  tumultueuse, plutôt   abjecte, interdite, destructrice  dont ils ne pouvaient plus s'y échapper, tellement que le désir y était ancrer . Cela dépassait l’inimaginable, je n'avait pas à éprouver des sentiments aussi forts pour  Harrison Wells, et encore moins  à prendre du plaisir avec cet homme qui jusqu'à présent avait été un père et le portrait craché de l'assassin de ma mère..Pourtant, de nouveau influencé par l'esprit ,   je perdais tout entendement, sous ses lèvres, dans sa façon de me caresser, de me faire comprendre qu'il voulait s'immiscer en moi.  Le contact de sa langue sur la mienne, m'avait même arraché un soupire  de satisfaction ...Une exquise sensation  partagée entre mon jumeau astral et moi, alors que sous son emprise je commençais tout doucement à comprendre ses motivations,.. Ce désir profond et  consumant, de le  vouloir   au plus proche de lui, de le sentir comme-ci s'était la dernière fois, de s'abandonner à sa chaleur corporelle en parfait ange détourné   . Qui aurait cru que le Dr Wells pouvait être aussi sensuel ? lui qui d'ordinaire est si abrupte dans ses paroles et ses gestes . Lui pour qui , je n'étais qu’une petite chose frappée par la foudre, sentimentale et pathétique... Ses paumes humides et chaudes , parcourant ma peau juvénile , je me surpris à frémir   comme jamais .  Je perdais tout doucement le contrôle  de mes sens  et même  la «  force véloce » m'était infidèle ,  en espérant que cela n'engendre aucune conséquence désastreuse ...Car , il mettait impossible de regagner, pour le moment,  la réalité. Tout était devenu si électrique,  si troublant, si confus.. je m'étais perdu dans un désir que je n'aurais jamais soupçonné et pourtant, cette envie  inébranlable de lui , je l'avais porté  depuis le départ, et  cette histoire de fantôme n'était  qu'un prétexte pour me laisser aller à mes fantasmes.  J'ai toujours eu tant de fascination pour cet homme plus mure.. Une obsession dérangeante et malsaine pour l'unique  créateur de The Flash.Sa bouche, couvrant de nouveau la mienne, je m'abandonnai aux mouvements plus prononcés de son corps ... Sa virilité plus dure et engorgée, se frottant avec rudesse et envie contre mon postérieur.  Le plaisir qui me procurait me faisait littéralement tourner la tête. Un peu comme une drogue douce dont je ne pourrais m'en passer... Tellement que mon corps tout entier en redemanderait . Toutes ces sensations l'autre Barry , les connaissait , des souvenirs me revenaient progressivement  ainsi que des détails liés aux sens... Comme son odeur, où le goût de sa peau ..   « Débarrasses toi du reste. » M'avait-il ordonné dans le creux de mon oreille. L'instant m'avait échappé sous ces intenses préliminaires et on était , désormais sur le point de passer à l'acte ...  De nouveau mon regard gris  rencontra le sien,  quelque peu troublé par sa demande, bien que ce besoin de l'autre était fortement partagé . L'un des deux Barry était encore vierge, et si mon jumeau astral, commençait à nous déshabiller  avec une certaine aisance, intérieurement  j'étais terrorisé à l'idée de recevoir mon mentor si intimement .  Surtout que, jusqu'à présent je m'étais préparé à faire l'amour à une femme et pas n'importe laquelle : ma fiancée dans un futur hypothétique [...]
C'est donc entièrement nu que je revins vers mon amant, le cœur battant à tout rompre, entre l'excitation et la gène. Son regard était sur moi , me détaillant comme le ferait tout grand scientifique de sa renommé.  A ce demander , comment Harrison Wells vivait la possession de son corps ? Car à aucun moment je n’avais senti une quelconque réticence...Non, il avait l'air de prendre autant de plaisir que moi et à présent, on allait tous les quatre se perdre dans un état d'ivresse , de passion qui me sera difficile d'oublier...Et qui sûrement, va changer toute ma relation avec le dr Wells.  Il n'était pas trop tard pour reprendre le -dessus, mais le désir de lui était devenu trop intense , il me venait des tréfonds de mon être.  Plus audacieux, je me surpris à défaire sa ceinture et à baisser son pantalon, puis ce boxer qui couvrait encore son érection... Curieux, comme j'avais envie de la caresser dans sa longueur . J'avais en moi le souvenir que le dr Wells adorait ça  surtout quand je finissais sur une agréable fellation. Mon regard de nouveau se fit plus intense, alors que je commençai à découvrir son corps tout entier, mes mains étaient hésitantes, mais l'envie ne m'avait pas manqué, non j'étais animé par une étrange curiosité...Il était si beau, si viril , si parfait … Que ce jeu de rôle devenait  un vrai régal. L'une de mes mains, descendant jusqu'à sa verge, je me surpris à adorer  cette sensation dans ma paume...Elle était brûlante,  humide , roide, et son état d'excitation s'accentuait sous cette délicieuse friction que j’exerçais à cet instant. Je voulais le combler et je jouissais tout autant à lui faire autant de  bien. Tellement , que je ne tardais pas à répondre à ses  souvenirs ,  c'est à dire en posant un premier temps mes lèvres sur son phallus. La sensation en était encore plus exquise car le goût venait à s'en mêler. De la salive s'échappait d'ailleurs du coin de mes lèvres alors que de mes va et vient, je la faisais entrer progressivement  dans ma bouche, jusqu'à ce que son gland se mette à cogner  le fond de ma gorge.  Mon regard  sur lui était éloquent,  je voulais à présent qu'il me violente un peu plus..Qu'il vienne me dominer , qu'il fasse de moi son jouet sexuel.. Comme dans cette toute autre vie que nous avons dans cet univers.
made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 27
Date d'inscription : 02/08/2017
Situation amoureuse : Libre et surtout tranquille...
Pour qui j'existe : Ma fille et la Team Flash
Ma famille : Jesse Chambers (Fille)
avatar
Harrison Wells
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Lun 5 Fév - 3:24

My heart as a river, running deep
C'est docilement, que Barry commence à se déshabiller sensuellement juste devant mes yeux. Un vrai régal... Personnellement, je n'en loupe pas une seule miette. C'est même d'ailleurs avec une certaine perversité que je le regarde faire. Une facette que mon double semble avoir, mais qui est difficile à imaginer voir même à soupçonner chez le Wells 2.0. Je sais que je ne suis pas un saint, mais rares ont été les personnes avec qui je me suis conduis et sentis ainsi. Un petit sourire étire le coin de mes lèvres, à mesure qu'il retire de tissu de sur son corps si joliment sculpté. J'ai toujours particulièrement apprécié quand il m'obéi sans discuter, sans opposer la moindre contradiction. Quand je suis bien dans mon rôle d'instructeur, de professeur... Tout aussi sensuellement qu'il s'y prenait, je retire mes lunettes et les pose sur la petite table situé à côté du canapé. Je le sens tendu, dans le sens timide du terme bien sûr. J'essaye de l'apaiser en rendant mon regard plus tendre et désireux qu'il l'est déjà. L'accueillant à nouveau sur et contre moi. Ce qui semble plutôt bien fonctionner d'ailleurs... Quelques secondes plus tard, le voilà en train de prendre l'initiative de me retirer le pantalon, puis mon sous-vêtement, avant de prendre ma virilité en bouche dans une extrême gourmandise. Bien que je sois plus assuré que lui en la matière, j'ignorai lui inspirer autant de désir. Le mien en tout cas, en cet instant, est à son comble. Un petit grognement de plaisir s'échappe d'entre mes lèvres, sentant mon membre se faufiler de toute sa longueur jusqu'au fond de sa gorge. Ses vas et viens, m'étourdissant d'un plaisir intense, de puissantes bouffées de chaleurs...

- « Oui... Continues... »

Ma voix suave l'encourage, ainsi que ma main droite glissant à l'arrière de son crâne et accompagnant ses mouvements. Mes yeux se ferment lors de quelques secondes, savourant cet instant. Savourant cette gâterie, autant que je savourerai une équation difficile à résoudre. Si ce n'est plus... C'est pour dire ! Une fois mes yeux à nouveau ouvert, je n'ai aucun mal à capter son regard particulièrement éloquent sur ses envies. Et il était inutile que je me fasse prier... Délicatement, je retire mon membre de sa bouche, caressant son visage par la même occasion, avant de le faire basculer en arrière le long du canapé et de venir me glisser entre ses jambes. Avant de remonter mes lèvres jusqu'aux siennes, j'embrasse son bas ventre, son abdomen, son torse, son cou... Je plonge intensément mon regard dans le sien, puis commence à titiller son orifice de mes doigts habillent. Préférant tâter les terrains avant de m'y aventurer trop vite. Je le fixe intensément, avec tendresse, avant de l'embrasser langoureusement, sensuellement. Le caressant de mes doigts, doucement, puis de plus en plus intensément. M'adaptant à son corps, à son rythme... Il avait tout l'air d'un débutant. Ce qui a un côté d'autant plus excitant à mes yeux. De l'autre, je voulais qu'il se souvienne longtemps de ce moment, rester le meilleur à ses yeux.

Lentement, je fini par me détacher de ses lèvres, pour venir à nouveau glisser mes lèvres au creux de son cou. Collant et frottant sensuellement mon corps brûlant et si désireux du sien, contre sa peau lisse et douce. Mes baiser le parcours, ma langue également. Avant de commencer progressivement à le pénétrer. Adaptant cette fois son corps au mien, à ma virilité. Dans l'action, tout en prenant particulièrement mon pied, je reste néanmoins très attentif à ses réactions. A ses réactions... J'intensifie mes mouvements, mes vas et viens. De plus en plus puissant et langoureux. Gémissant de plaisir entre deux soupires. Il est clair que ce moment, je n'allais pas non plus l'oublier de ci-tôt. Pleinement responsable et conscient de mes actions et prenant enfin conscience et goût à tous ces sentiments,
si longtemps et surtout si profondément refoulés.


- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
H.R. WELLS 2.0
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Messages : 416
Date d'inscription : 26/12/2016
Situation amoureuse : Célibataire
Pour qui j'existe : A définir
Ma famille : Henry Allen (père) Nora Allen (mère) Alvaro Mendes (Demi-frère)
avatar
Bartholomew H. Allen
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Ven 9 Fév - 10:23

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen


Je la sentais   s'allonger et durcir d'excitation.. Je la sentais plus puissante  sous mes lèvres , qui eux lui offraient un plaisir sans pareil , plus encore lorsqu'elle s'enfonçait littéralement  dans ma bouche jusqu'à cogner ma gorge.  Lui , dans un souffle perdu , il me demandait de poursuivre, ce que je fis en fermant doucement les yeux, pour y apprécier moi aussi la sensation exquise de cette fellation...Il y avait là  quelque chose de virile , de nouveau et de dominant, et j'aimais ça...Oh oui, cela s'entendait à mes gémissements étouffés par son érection, à ma façon de lui procurer ce plaisir insensé : sans précipitation et jusqu'au bout des choses. Elle était brûlante , rude...A son état je ne pouvais qu'en conclure l'effet que je faisais au professeur Wells. Il y avait là un désir refoulé, de la perversité et peut-être bien un peu de sadisme. Il aimait tant être violent , blessant et sauvage , oui je sentais bien l'animal qui se cachait derrière son intellect et j'avais grand hâte de le découvrir un peu plus , puis lui dévoiler le mien. Mon regard , de nouveau ouvert sur lui se fit alors plus intense, il y avait tellement de choses qu'il ignorait sur Barry Allen, , hormis ses capacités de supersonique. Moi aussi je n'étais pas le garçon que je prétendais être , et mon jumeau astral ne faisait que réveiller cette personne en la possédant.  Sa main venant se perdre dans mes cheveux, avant d'exercer une légère pression sur mon crane, je poursuivis de plus belle mes va et vient le long de son membre virile, jouant cette fois-ci avec ma langue pour accentuer la sensation. C'est alors que tout doucement il me stoppa, pour enfin retirer son érection de ma bouche . Son regard sur le mien était lubrique, alors que sensuellement j'essuyai ce fil de salive mêler au peu de sperme qu'il avait déversé  de ma lèvre inférieure. Sa main sur mon visage était douce et tendre, mais je devinais dans ses yeux, une suite bien plus torride encore. Une partie de moi était effrayée, mais l'autre allait tout simplement se donner à lui, pour faire taire cette fièvre qui grandissait en moi. Je n'avais pas les mots pour lui exprimer mes désirs, simplement quelques éclairs qui se bousculaient encore dans mes iris. L'excitation était à son comble et la «  force pure » réagissait d'une manière assez troublante. J'étais en tous points électrique...
Mon corps basculant en arrière , sans retenue et par la force de celui du professeur Wells, je ne le quittai pas des yeux.  Mon cœur, je ne le sentais plus tellement qu'il battait  plus vite que d'ordinaire … Mon ordinaire... alors que tout mon être tremblait d'une étrange impatience. J'avais envie de cet homme, qu'il s’immisce en moi, qu'il me fasse mal, qu'il me fasse du bien, qu'il me fasse chavirer d'une ivresse qui m'était jusqu'à présent inconnue. Aussitôt mon regard se fit plus concupiscent,  sa virilité droite et humide , venant caresser la mienne alors qu'il glissait la partie inférieure de son corps  entre mes cuisses  . Ses lèvres étaient à présent sur mon ventre, une zone plutôt sensible et  réactive au contact, je me surpris à perdre mon souffle , avant qu'il ne revienne sur mon torse, puis ma bouche  .  Ce baiser reflétait d'ailleurs parfaitement notre perte de contrôle,  il était dés plus passionné , on aurait dit qu'on se dévorait, tellement qu'on avait faim de l'autre. Mon envie de lui était urgente, cela se devinait à ma manière de respirer, de me cambrer , alors que deux de ses doigts s'étaient aventurés audacieusement  vers mon orifice. La sensation qu'ils me procuraient , était en tous points  indescriptible , bien que je me surpris à soupirer d'extase, puis à gémir lorsqu'ils entrèrent progressivement en moi. C'était étrangement agréable, je ne pouvais qu'en redemander dans un langage silencieux et corporel , en outre d'un regard désireux empli d 'un plaisir non soupçonné ;
Ses lèvres , de nouveau sur les mienne, je m'abandonnai entièrement à ses vas et vient, me mouvant aussi pour l'encourager à les entrer d'avantage , peut-être même un troisième pour me mettre amplement en condition .  Sa bouche , basculant au creux de mon cou, c'est son érection qui cette fois-ci vint se coller à ma partie intime, dans une friction dés plus délicieuse qui m'arracha déjà des gémissements  ; Je la sentais brûlante, exigeante, impatiente d'entrer  ..La pénétration fut assez lente  et progressive, mon appréhension entièrement évanoui sous ses baisers qu'il m'offrait à cet instant.  Bien évidemment que j'avais ressenti de la douleur à l'entière rentré de son sexe, c'était ma première fois, mais le professeur Wells savait exactement comment rendre l'instant agréable .. Ce regard qui m'adressait était confiant, ce qui me détendis. Il n' y avait sûrement pas mieux que mon mentor pour m'apprendre la sodomie.. Oh oui, après tout ce qu'il avait fait pour Flash, j'étais assurément entre de bonnes mains . Je lui adressai un léger sourire, comme pour lui indiquer que j'étais prêt. Ses va et vient dans mon corps  se faisaient plus facilement , et aussitôt je sentis la cadence augmentée, ce qui de nouveau me força à gémir, puis à haleter. Entant que supersonique j'aimais particulièrement la rapidité et finalement je prenais un réel plaisir dans la rudesse de cet acte. Écartant de plus belle mes cuisses pour facilité d'autant plus la pénétration, je me surpris à le réclamer . Je ressentais sa violence , ce désir bien trop longtemps refoulé, je portais la même et ça faisait un bien fou de pouvoir enfin l'exprimer. A cet instant, il n'était clairement plus question de possession, mais des envies de Barry Allen de terre 1 , ce désir profond de se faire prendre violemment par son mentor. Oui , je voulais le sentir en moi, qu'il me fasse jouir comme jamais, peut-être même crier ...A mon tour, je le freinai, pour finalement me retourner et me mettre en position de la levrette l'une de mes mains venant se refermer sur son érection pour le caresser un peu avant de coller son gland humide à mon orifice . Je l'invitai clairement à poursuivre cette sodomie, nonobstant les conséquences que ce dérapage aura sur nous.
made by black arrow


   

    “Peu importe la vitesse où l'on court, la mort gagne toujours par une longueur.”⚡️

    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells

Revenir en haut Aller en bas
 

My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Deep ocean (feat Clay)
» Grimoire Heart n'a pas besoin d'un cookie à la myrthille ( PV Nookie Minasa )
» Who is running Haiti for whom?
» 06. Rolling in the deep.
» Scénario : 07. Partyin’, partyin’ YEAH ! (accordé par le staff)

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham: year one ::  :: Le Paradoxe Flashpoint :: Gorilla City-