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 My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells

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Bartholomew H. Allen
MessageSujet: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Jeu 13 Juil - 10:35

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

 
Trois mois de bonheur s'étaient écoulés...Environ quatre vingt dix jours avec mes parents sans jamais plus ressentir de peur....De tristesse  et surtout de solitude. Enfermé comme un enfant dans ce cocon d’irréalité , plus rien semblait pouvoir m'atteindre.  Du moins c'était avant que je  me rends compte que cette ligne temporelle - le «  Flashpoint » que mon Némésis appelle-  était entrain de briser tous mes souvenirs. Eobard Thawne m'avait pourtant prévenu  et comme toujours j'avais laissé mes sentiments personnelles me submerger, devenant alors moins objectif sur mes choix. J'aurai pu continuer à vivre dans ce monde  merveilleux et oublier pour toujours l' ancienne et douloureuse existence que je menais ...Mais The Flash et moi étions devenus , avec le temps, indissociable , tellement que j'ai  préféré mettre un terme à cette illusion troublante et   parfaite ...Et enfin  reprendre le cours de la précédente  ligne temporelle. Malheureusement mes actes ne seront pas sans conséquences ...Non une nouvelle menace naîtra de ces modifications du temps et beaucoup de mes proches subiront les effets du dit  Flashpoint.  Prenant une profonde inspiration mes doigts se resserrèrent  sur la couverture rigide d' un livre pour enfant.  L'histoire d'un petit dinosaure qui désirait toujours plus de la vie, alors qu'au final seul l'amour de sa mère lui suffisait. Cette histoire , elle me l'avait si souvent conté pour m'en dormir le soir  que je la connaissais dans son intégralité et ça mot pour mot. Ce petit dinosaure ressemblait tellement à Barry Allen,  la Force Pure s'en était d'ailleurs servit pour que j'oublie enfin la source de ma  souffrance....Celle que je porte en Croix  depuis le meurtre de ma mère par Reverse-Flash  . De cette expérience j'en étais sorti beaucoup plus confiant et résolu , mais il a fallu que Zoom me prive aussi  de mon père.  Je fermai un cours instant les yeux, les souvenirs me submergeant  comme-ci que sa mort datait que d'hier. Ce sentiment de solitude m'avait rendu incontrôlable, et comme à chaque fois j'ai couru jusqu'à ce que ma peine s'évanouisse derrière ma traînée d'éclairs  ...Mais cette fois-ci j'ai littéralement commis l'irréparable... Un si grand pouvoir entre les mains d'un jeune homme perturbé, il est clair que je n'ai rien du héros dont tout Central City raconte les exploits. Je ne suis ni Hunter Zalomon / Zoom, Ni  Eobard Thawne/ Reverse-Flash, mais mes décisions pouvaient être aussi sombres que leurs desseins et tout autant désastreuses pour ce monde. Souvenez-vous de cette singularité qui a détruit Central City ? du sacrifice de Eddie Thawne et de celui de  Ronnie Raymond ? Des pertes si précieuses pour réparer mes fautes....Jamais je n'ai mérité les clefs de la ville, ni même le titre de Héros.  J'ai arrêté bon nombre de Méta-humains certes, mais à quel prix ? Toujours celui de la mort. Confortablement assis sur l'un des fauteuil de l'avion, mon regard quitta le livre de mon enfance pour le hublot. Le vole avait du retard pour un accident technique et curieusement je voyais dans cette malchance un signe du destin ...Lequel , je ne serai vous dire ? Peut-être était- ce juste une impression que j'avais moi même créé pour me rassurer de la suite...A présent , je résidais à Gotham City et loin de mes repaires, j'avais l’âme orpheline.  Je souffrais de la brutalité de ces séparations  mais c'était toujours mieux que de subir la froideur en retour, même si au final je l'avais tout simplement  mérité.  Une première larme se mit à rouler sur ma joue, sa jumelle la suivant alors que je prenais une seconde  inspiration. J'avais ruiné la vie des personnes qui m'étaient le plus chères , si je les aimais autant que mon cœur le prétend , cette décision était la meilleure que javais pris depuis un long moment Pourquoi continuer à se mentir ? Je n'étais pas prêt à redevenir Flash..Prêt à assurer cette vélocité que l'éclair m'avait offert le soir de l'explosion de l'accélérateur de particules . En moins que quelqu'un me prouve le contraire, me fasse de nouveau entendre  ma valeur. A cette réponse , mes pensées se tournèrent instinctivement vers   le docteur Harrison Wells, qui connaissait mieux que personne mes capacités : sa première version m'ayant formé entant que supersonique et sa deuxième, celle de Terre 2 entant que héros. Un sourire triste se dessina aussitôt sur mes lèvres, me rappelant dés lors de notre combat en commun contre Zoom, combien il avait cru en moi avec où sans vélocité. Comment il m'avait rendu cette partie de moi alors que peu à peu je perdais confiance , après que zoom m'ait pris ma vitesse. Harrison et moi n'étions pas des amis, ni rien d'autre d'ailleurs, c'est pourquoi je pouvais toujours me fier à lui et à son extrême franchise.  Entendant soudainement sa voix, je fermai de nouveau les yeux, avant de secouer légèrement la tête comme pour me chasser cette grotesque idée . Harrison était finalement reparti sur Terre 2 avec sa  fille Jesse Quick, et à moins que, je me décide à m'aventurer dans une brèche temporelle, il n' y avait pas la moindre chance que nos chemins se croisent encore.  Avec l'aide de Hunter Zalomon on les avait toute refermé , seul Cisco était , à juste titre, en mesure  de m'y conduire avec ses vibes.
                                 
  ⚡⚡⚡⚡
Et pourtant... L’apercevant cette fois-ci dans le couloir de l'avion , à la recherche de  son fauteuil,  j’eus le réflexe malheureux  de me cacher derrière le dossier. Mais que faisait-il sur Terre 1 et sur le même vol que moi ? Se rendait-il lui aussi  à cette découverte en Papouasie ? Cette découverte qui pourrait bien basculer toutes les théories faites sur l'évolution de l'homme... C'était fort probable, mais dans mon univers Harrison Wells était perçu comme un assassin.... L'assassin de ma mère pour être exact. Pourquoi prendre un tel risque ?   Je ravalai ma salive , avant de passer vivement ma langue sur mes lèvres qui s'étaient desséchées avec rapidité. J'étais heureux de le voir , il n' y avait aucun doute la dessus , mais après cet erreur monumental , comment pourrais-je aussi soutenir son regard sans baisser le mien  ? J'étais malencontreusement l'auteur du «  Flashpoint » et aux yeux du monde ma flamme héroïque s'était éteinte. A la dérobée , je continuai  cependant  à l'observer , constatant que seulement deux rangés nous séparaient à présent .  Mon cœur s'emballa à la seconde même où maladroitement mon regard rencontra le sien, qui était d'un bleu cristallin. Tout mon corps , aussitôt se paralysa, ne pouvant pas  me défaire de cette étrange  emprise qu'il avait depuis toujours sur moi.  Peu importe sa terre, le docteur Wells  restait mon modèle ...Le nom de ma fascination  . Mes joues s'empourprèrent alors que  mes lèvres s’entrouvrirent  de surprise.  Était -il le signe que j'avais pressenti ? Était -il venu de sa Terre pour me remettre sur le droit chemin ? Je ne pouvais croire en une coïncidence....Non, rien est jamais fait au hasard même les gens que nous rencontrons , sont destinés à nous apporter quelque chose de négatif ou de positif . Un sourire se dessina timidement sur mes lèvres , avant que je ne détourne mon regard, pour enfin me rasseoir correctement sur mon fauteuil à l'annonce du décollage. Bien que  sa présence  me troublait au plus au point,  j'allais venir  à sa rencontre plus tard. L'avion roulant un premier temps sur la piste, je détournai de nouveau mes yeux sur le hublot , où le paysage défilait de plus en plus vite...Pour enfin rétrécir à la monté progressive de l'appareil dans le ciel. J’attendis, bien évidemment,  que tout soit stable pour quitter ma place . La femme qui se tenait à coté du docteur Wells, ne mit pas long feu pour l'échanger avec moi...et cela n'était pas du qu'à son mauvais caractère. Bien que rien ne semble le toucher, ça me peinait assez qu'on puisse autant le montrer du doigts pour un crime qu'il n'a jamais commis. Il m'arrivait même à regretter d'avoir remis cette vidéo à la police,  surtout que j'ai perdu mon père peu de temps après sa libération.  Je marquai une hésitation, puis finis par m’asseoir à ses cotés. Mon cœur était serré dans ma poitrine, mais il n' y avait pas que de l'anxiété. Quelque chose d'inhabituelle se passait... Pour la toute première fois on était seul et à des kilomètre  de Central City. Docteur Wells.. L'interpellai-je , m'attendant déjà à ce qu'il réponde «  Allen ».  C'était incontestablement notre manière de communiquer... Respectueuse sans pour autant dépasser les barrières. Je suis heureux de vous voir... Le sourire qui s'était dessiné sur mes lèvres , le disait aussi clairement et tan-pis si son enthousiasme ne soit pas au même degré.  Je connais assez le docteur Wells pour savoir qu'il est le genre de personne à refouler ses sentiments derrière de l'agressivité. Mais  vous faites quoi sur un vol pour la Nouvelle-Guinée ? Mes sourcilles se froncent alors interrogateur. Vous aussi vous vous rendez à Jayapura en Papouasie? De nouveau , je lui souris ne le laissant nullement le temps de répondre tellement que j'étais excité à l'idée de repartir à l'aventure avec lui. En plus que cette fois-ci c'est purement dans un cadre scientifique. Je le savais vous venez de Terre 2 pour le squelette retrouvé prêt du Puncak Jaya ..C'est fascinant, ils ont peut-être trouvé le chaînon manquant de l'évolution.  J'ai obtenu ce privilège  grâce au professeur Stein, comme il ne  pouvait pas se libérer , il m'a offert son invitation. Le destin fait bien les choses parfois... Mon regard pétillant sur le sien devint alors plus insistant, je parlais bien évidemment du fait que nous soyons de nouveau réuni.  Malheureusement, avant même qu'il puisse me répondre quoi que se soit, voilà que notre avion rencontre  des turbulences sévères.  Un feu se déclenchant soudainement et mystérieusement au réacteur gauche de l'appareil. Quelque chose  nous aspirait littéralement  ...Quelque chose d’inhabituelle pour tous ces gens qui étaient en  paniques dans la cabine. L'avion gagnant de plus en plus en altitude, les masques d'oxygènes ne tardèrent pas à tomber  dans l'état d'urgence...C'est alors que sous l'attraction puissante  de cette immense brèche   - qui se faisait de plus en plus distincte- l'appareil se brisa en deux avant de disparaître complètement dans le passage vers une autre Terre.  Incapable d'agir où de penser, ma main s'était instinctivement posée sur celle du docteur  Wells, la refermant fermement jusqu'à ce que le crash de l'appareil sur Terre 100 , nous sépare . Nos deux corps  violemment  propulsés hors de l'épave avant qu'il ne s'écrase  . Sans ma vélocité je serai sûrement déjà mort.... Du sang s'échappait abondamment  de mes lèvres alors que  tout mon corps tremblait de choc... Un débris de l'appareil m'avait perforé le ventre et l’hémorragie restait en tout point  sévère. Je tendis avec peine  la main vers le corps de Wells , qui était étendu là à quelques pas de moi.. avant de perdre finalement connaissance dans un dernier et profond soupire.  

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    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.



Dernière édition par Bartholomew H. Allen le Sam 14 Oct - 13:10, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Jeu 12 Oct - 4:40

My heart as a river, running deep
Il était prévu qu'à l'origine je rentre sur Terre 2, mais comme toujours, il était aussi prévu que l'imprévisibilité vienne pointer le bout de son nez. Surtout quand il s'agit d'une trouvaille historique et scientifique, mais aussi de Barry Allen. Bien que ce dernier ne soit pas encore au courant que je suis finalement resté sur cette Terre. Bien que j'ai fini par m'attacher sincèrement à la Team Flash, ce n'est pas spécialement de gaieté de cœur que je reste. Sachant d'avance que le problème "Flash Point" ne sera pas le plus agréable à résoudre. Fort heureusement, cette petite excursion devrait pouvoir nous offrir un petit bol d'air frais avant de replonger dans les éternelles tourments et malheurs de Central City 1.0. Bien que conscient que ma présence en lieu public sur cette Terre soit risqué, je m'en contre-fiche royalement. Tout autant que les gens qui m'entourent et leurs pensées ne m'importent guère. De plus, je ne pense pas que mon visage soit le plus populaire qui soit en Nouvelle-Guinée. De toute manière, je ne compte pas rester vivre ici éternellement.

Ayant mémorisé l'emplacement de ma place dans l'avion, je mets peu de temps avant de la trouver et fort heureusement je suis le premier arrivé et donc le premier servi pour ranger en toute tranquillité mes affaires. Ne remarquant pas immédiatement la présence de Barry quelques mètres plus loin, déjà en train de m'observer. Bien trop plongé dans mes pensées et sur la mise en place de mon confort pour le voyage à venir. En réalité, je ne suis jamais trop rassuré à l'idée de prendre l'avion et les raisons de ce retard auraient tendance à me rendre quelque peu parano. Et qui dit parano, dit aussi désagréable. Une bonne femme vient s'asseoir à côté de moi et tente de m'interrompre dans mes songes. Aussitôt et avec cette impulsivité qui m'est légendaire, je lui jette un regard froid et désinvolte, suffisamment expressif pour me dispenser de lui répondre verbalement. Si elle semblait me trouver charmant au départ, son opinion a très rapidement changé. Et ce dernier empira quand finalement mon visage lui rappelle plus clairement quelqu'un. Plus précisément, un meurtrier sur cette Terre.

Fort heureusement, l'avion entame son envol dans le ciel et je m'efforce à plonger mon nez dans quelques dossiers et comptes rendus concernant cette fabuleuse découverte retrouvé prêt du Puncak Jaya. Cette aptitude à l'indifférence que je possède, m'aidant à ne pas ressentir ce profond malaise que n'importe qui devrait ressentir en cet instant. Mais un nouvel élément ne tarde pas à venir m'interrompre au moment où l'appareil se stabilise... Un élément qui était prévisible et qui a le don de tirailler mes nerfs à une vitesse fulgurante.

- « Allen. »

Lançais-je simplement, poliment, mais toujours avec cette petite pointe d'agacement que Barry ne semble jamais percevoir. Je suis également très heureux de le retrouver, mais je n'allais bien évidemment pas le lui dire. D'autant plus que le moment est assez mal choisi et que la bonne humeur n'est plus au rendez-vous. Comme souvent, me direz-vous... Je ne l'écoute que d'une oreille. Soupirant parfois. Ne posant même pas le moindre regard sur lui, continuant de lire mes fiches, comme si la voix de Barry n'était qu'un bruit de fond. Fort heureusement, Allen est intelligent et je n'ai pas toujours besoin de lui répondre pour qu'il comprenne. Une qualité, certainement une des nombreuses qu'il possède et qui font que je l'apprécie autant. Bien qu'il soit agaçant, il n'est pas stupide et possède bien d'autres atouts qui peuvent le rendre respectable. Dommage qu'il soit seulement aussi têtu et immature sentimentalement parlant.

Alors que l'avion n'est pas encore arrivé au maximum de son altitude et que je commence déjà à trouver le temps long, des turbulences sévères commencent à faire trembler l'engin volant. Ce ne sont pas les premières que je subis, mais d'entré je comprends qu'elles sont anormales. Jamais l'inquiétude ne s'est aussi vite affiché sur mon visage et dans mes yeux. M'agrippant fermement à l'accoudoir, comme si ce simple geste allait me sauver d'une catastrophe d'une telle ampleur. Rapidement, l'appareil se brise en deux. L'angoisse s'empare de tout mon être, comme si je n'étais plus rien, plus personne. Même plus en mesure de réagir ni de réfléchir. Je pense à ma fille, Jesse... Et puis, je sens la main de Barry sur la mienne. Juste avant de tomber dans les vapes.

Contre toute attente, il semblerait que je ne sois pas mort. Malgré le taux élevé de mortalité durant un crash d'avion et l'endroit où mon corps se situe par rapport à mon siège. J'arrive à peine à ouvrir les yeux, que de nombreuses douleurs me tiraillent un peu partout dans le corps. Mais je n'y prête pas plus attention que machinalement, j'essaye de me redresser pour rechercher Barry. Une vague d'inquiétude s'empare de moi, espérant de tout cœur qu'il ne lui soit rien arrivé. Mais c'est très rapidement que mes yeux se posent sur le corps inanimé de Barry. Ne tardant pas à comprendre qu'il est grièvement blessé, je m'empresse de me rapprocher de lui et d'analyser son état physique. Heureusement, aucun organe ne semble être perforé. Mais très certainement une artère. Sans réfléchir, je retire ma veste et la déchire afin de préparer à l'avance de quoi lui stopper l'hémorragie. Gardant mon sang froid, je profite de son inconscience pour lui retirer vivement ce morceau de débris lui transperçant le ventre. Aussitôt, je fais pression sur sa plaie et cherche du regard la moindre trousse de secours ou le moindre outil qui pourrait m'aider à cautériser un minimum sa plaie.

- « Accroches toi Barry. »

Et c'était un ordre. Bien que j'étais conscient, de la situation critique. Et d'autant plus, quand je reconnu l'endroit où nous nous trouvions. Une étendue de verdure qui pourrait paraître banale, mais pas celle-ci... Pas celle de Gorilla City. Surtout quand on s'y est rendu il y a bien trop peu de temps. Des bruits lourds se font entendre au loin. Il est évident que cet incident n'allait pas passé inaperçu ici... Cela me pressa davantage à trouver de quoi stabiliser Barry. Sentant le vêtement ingéré suffisamment le saignement, je m'empresse à rejoindre cette caisse de secours encore accroché à un morceau de l'appareil. Enfin un semblant de chance... Aussitôt, j'essaye de le désinfecter et de recoudre sa plaie. Le temps, semblant être ce qui me manque le plus en cet instant.



- crooner curves


But I must explain to you how all this mistaken idea of denouncing pleasure and praising pain was born and I will give you a complete account of the system, and expound the actual teachings of the great explorer — .
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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Sam 14 Oct - 12:36

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

 
Les débris de l'avion  avaient laissé place à un immense champ de blés . Je pouvais les sentir griffer ma peau alors que je marchais vers l'horizon jaune. Le ciel était d'un bleu printanier , bombé d'imposants nuages blancs et cotonneux. Il n' y avait pas un bruit , hors celui d'une petite brise à mes oreilles. Non loin de moi se tenait ma mère qui souriait , vêtue d'une longue robe blanche magnifique mais abîmée . Était-ce encore une illusion  de la Force pure ? Elle avait pour habitude de prendre l'apparence des morts, pour me transmettre un message important sur ma vélocité. Instantanément , je détournai mon regard gris-vert sur elle, si belle et si mélancolique à la fois ..Le tableau était magique mais quelque chose de macabre planait dans l'air aussi, quelque chose qui me fit frémir inconsciemment.  Sentant les mains du Dr Wells sur moi, je fus instantanément rappelé à la réalité, ma mère se contentant d'un hochement de la tête pour me faire comprendre de me laisser aller...Il avait retiré ce débris métallique qui m'avait perforé le ventre  et de suite il s'était mis à presser l’hémorragie. Dans mon rêve aussi mon  corps s'était mis à saigner, maculant cette tunique en toile de lin  blanc que je portais. Curieusement , j'étais effrayé à l'idée de revenir dans cette dimension...Plus personne ne m'attendait, je me sentais terriblement mal et seul. Le champ de blés perdant lentement et progressivement toutes ses vives  couleurs , je me mis aussitôt  à courir pour rattraper celle qui m'avait donné la vie, en vain . Elle reculait avec l'horizon jaune , jusqu'à disparaître totalement de mon champ de vision... Maman ! Ne me laisses pas ! Avais-je crié, avant que la voix du DR Wells se fasse plus net. « Accroches toi Barry. »  A qui ? A quoi ?  A vous  peut-être ? A cette pensée , j'ouvris , lentement mes paupières sur lui. Décochant un léger sourire , alors qu'il recousait ma chair , ses mains complètement rouges de mon sang. S'il pouvait aussi réparer les mécaniques de  mon pauvre  cœur et panser les blessures de cet  âme tiraillé entre le bien et le mal  ? Harrison Wells .. Soupirai-je, amnésique de tout ce qui venait de se passer, jusqu'à ce que les souvenirs d'un crash et la douleur me rattrapent. On était sur un vol pour la Nouvelle-Guinée  et un étrange portail avait attiré , comme un aimant, l'appareil. L'angoisse me submergeant, ma respiration se fit alors plus lourde et intense. Les passagers avaient besoin de moi, besoin de Flash . Attendant que le Dr Wells recule , pour me redressé , c'est avec horreur que je découvris des corps ensanglantés , éparpillés comme sur un champs de bataille... Certains d'entre eux étaient démembrés , alors que d'autres étaient écrasés par des monceaux de l'avion... J'avais pour habitude de voir des morts, entant que membre de la scientifique  . Il m'arrivait même d'en ouvrir en compagnie du  médecin légiste , car le corps humain est complexe et fascinant , et que j'éprouve une certaine  fascination pour les cadavres . Après la mort de ma mère cette nuit là, j'étais animé par deux objectifs : remonter jusqu'à son meurtrier et comprendre la fin de vie.. J'étais jeune lorsque j'ai découvert cette triste réalité , je me souviens d'avoir soulevé ce drap blanc pour la voir une dernière fois, avant que son corps ne soit amené au labo et rangé dans l'un  des tiroirs froids  de la morgue. De nouveau je reportai mon regard sur le DR Wells cette même expression d'impuissance sur le visage.  Il n' y avait pas un bruit , tous ces gens avaient péri dans le crash  sauf nous... Pourquoi ? Harrison n'était pas blessé d'ailleurs enfin pas grièvement. Il avait quelques écorchures , une au niveau de la tempe, une sur la joue et puis pars-ci par là...La brèche avait été ouverte délibérément et cette personne voulait qu'on reste en vie . On est les seul survivant ... Lui annonçai-je , le regard complètement perdu sur cette immense jungle qui nous entourait...Je connaissais cette endroit mais il n'était pas non plus celui de mes souvenirs. C'était Gorilla City mais d'un univers autre que Terre 2 . Restons calme et essayons de comprendre ce qu'il s'est passé et surtout où nous sommes exactement. C'était le moment où Harrison et moi, allions nous chamailler sur deux théories opposées l'une de l'autre. J'étais certes en extase sur ses travaux, mais il était rare que nous soyons sur la même longueur d'onde , scientifiquement parlant. En dépit de l'amour profond, voire paternel  qu'il puisse ressentir en retour pour moi  , il me voyait généralement comme le dernier des empotés. Peut-être à cause de mon jeune age , il est tout de même un personnage  fermé, aigri et antipathique.   Une brèche temporelle  s'est ouverte et a attiré l'avion.. Si nous sommes encore  en vie , je suppose que l'auteur de la brèche a des projets pour nous. Si on était à Gorilla City, un seul nom me venait tout de suite à l'esprit «  Grodd » un gorille télépathe, qui déjà auparavant s'était servi des brèches temporelles pour envahir Terre 1. Mais, n'était-il pas enfermé à l'Argus ? Lyla Michaels  m'aurait informé d'une quelconque évasion... Quoi que elle était si en colère aussi pour le Flashpoint. Harbinger  ne me faisait plus confiance  en Flash.. A cette pensée , je me mordis la lèvre inférieur, ça me faisait mal mais dans l'heure il y avait plus urgent à considérer. Il n' y a qu'un seul gorille qui nous connaît et qui est capable de ça..Grodd. Mais comment il a pu s'échapper de l'Argus ? C'est agence fédérale était pourtant l'endroit le plus sure  pour neutralisé ce type de menace. Il manquerait plus que King Shark soit aussi en liberté , car pour le moment il me sera difficile de protéger Central City.  Je laissai passer un soupire et scrutai ce nouvel environnement, le soleil était plus rouge et la lune avait laissé place à Saturne et son anneau de gaz... Cette Terre devait être une des plus éloignée du Multivers. Bon eh bien allons explorer cette Terre  et trouver nos jumeaux astraux avant que Grodd, nous... Pris brusquement d'une violente migraine je me tus, le visage ridé par l'atroce souffrance,que son don exerçait sur mon esprit. Grodd nous avait déjà localisé et perdu, en plein cœur de cette jungle on avait , à notre disposition aucune technologie pour contrer son avantage.   Il sait déjà qu'on est là... Il faut vite trouver Cisco  et Caitlin... En espérant toutefois que Starlabs existe dans cette  parallèle. Ouvrant aussitôt la marche, et ignorant le repos que j'aurais du prendre pour ma plaie, je repris. Je sais que les élans d'amour ce n'est pas votre truc...Mais merci de m'avoir soigné . Sans votre intervention, je serai sans doute mort . Ce qui laisse pensée que la personne visé était Wells, mais pourquoi ? Bon eh bien je crois que c'est mort pour cette découverte scientifique... Dommage ça me disait bien d'aller à la poursuite de vieilles momies. Le dr Wells était tellement silencieux , que je faisais la discussion seul, peut-être regrettait-il déjà de m'avoir arraché des plans de la Faucheuse. Arrivé au bord de la falaise , je me tus, derechef, admirant ce nouveau Gorilla City , anciennement appelé Central City... C'était digne d'un bon roman SF entre la planète des Singes ou Niourk...L'espèce humaine s'était éteinte, ou alors elle avait été domestiqué par les Hominidaes. Grodd avait fini par construire son empire et se venger des humains.


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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mar 7 Nov - 4:08

My heart as a river, running deep
Il fallait s'y attendre... A peine sur pied, déjà insupportable. Fort heureusement que s'en est devenu une habitude. Autant que lorsque l'on habitue les anticorps de notre organisme à lutter contre une maladie après un vaccin. Oui, nous sommes les seuls survivants. Et mon éternel côté fataliste, mais tout aussi réaliste, suggère qu'ils ont bien fait de mourir maintenant plutôt qu'entre les mains de gorilles sans pitié qui auraient certainement fait d'eux des monstres de foire ou des jouets à torturer. Encore une fois, je plonge dans mes songes et prends grand soin de mettre les instruments que je viens d'utiliser de côté, au cas où. Sait-on jamais. Je laisse aussi Allen retrouver ses esprits et développer ses petites hypothèses. Hypothèses qui sont déjà formés de toute pièce dans mon esprit, bien évidemment. Mais comme la plupart du temps, il en vient à la même conclusion que moi. Même si ça, je ne lui avouerai jamais à haute voix. Où du moins, pas dans ces moments où il a le don de m'agacer. Ce qui équivaut donc à presque tout le temps. Quoi qu'il en soit, je suis ravis de le voir sur pied et capable de me taper sur le système. Ce qui prouve qu'il va s'en sortir et qu'il a déjà récupérer ses esprits. Seulement, sa blessure reste grave et j'ose espérer qu'il ne va pas bêtement aggraver son cas. Mais là aussi... Je peux toujours rêver.

Bref. Je reste silencieux, l'écoute que d'une oreille. Prenant sur moi pour ne pas le gronder et l'ordonner de rester sans bouger. Au lieu de ça, j'avance aussi et balaye les environs d'un œil curieux, mais inquiet. Je sens que ce nouveau monde ne va pas nous faciliter les choses. En plus de cela, Grodd semble avoir déjà bel et bien capter notre présence. Ce qui va nous interdire de faire du surplace et ce qui ne sera donc pas un luxe pour Barry. J'essaye de prendre sur moi pour garder au mieux mon sang froid et mon énergie. Ce dont on va avoir absolument besoin pour s'en sortir. Et ça, c'est la priorité. Plus que tout le reste. Entendant son désir de trouver un Cisco et une Caitlin dans ce monde, je soupire légèrement. Encore une prise de risque, car nous ne savons absolument pas ce qu'ils sont dans ce monde. Ils peuvent être bien pire que les gorilles, qui sait. Je place tout de même cette idée de côté et continue d'avancer, jusqu'à ce qu'il me "remercie" à sa façon. En y mettant les formes, sachant que je ne suis pas aussi bisounours que lui. Je le regarde un instant, puis acquiesce doucement. J'ai beau être ce que je suis, je rejette rarement la gratitude. Surtout que celle-ci, je la méritais bien.

A ses côtés, j'avance jusqu'au bord de la falaise. J'observe le paysage, écoutant toujours Barry d'une oreille. Un décor apocalyptique, mais pas si triste que ça. La végétation avait repris ses droits, le silence aussi... Un monde qui ne me déplairait pas des masses. Dommage qu'il soit infesté de créatures agressives et primitives qui portent plus d'importance à savoir qui pisse le plus, plutôt qu'au savoir lui-même et à l'évolution. Je soupire aux dires d'Allen. Il n'avait pas totalement tord.

- « Moi aussi j'aurai bien aimé assister à cette grande découverte scientifique et historique, mais... les choses sont ce qu'elles sont. C'est pas comme si nous n'avions pas l'habitude des imprévus... »

Un léger sourire ampli d'ironie étire mes lèvres. Il est clair que nous sommes tous passés maître en la matière. Je lève légèrement le menton et inspire une grande bouffée d'oxygène. Au moins, nous avions droit à un petit instant de paix, avant de passer aux choses sérieuses. J'étais tout de même rassurer d'être aux côtés d'Allen en cet instant, et pas seul dans ce bourbier géant.

- « Et on s'en sortira, comme toujours. On ferait mieux de se rendre dans ce qu'il reste de cette ville. Même si notre arrivée risque de ne surprendre personne, on ne pourra trouver des réponses qu'une fois sur place. »

Je pose un court instant mon regard sur Barry, le dévisageant quelques secondes, avant me tourner complètement vers lui.

- « Penses à t'économiser. Au moins le temps que ta blessure s'en remette un peu. »

Et ce n'était pas une suggestion, mais un ordre. Non seulement je ne voulais pas traîner un boulet, mais cela cachait aussi une certaine inquiétude. Une chose à laquelle, étrangement, j'ai un peu plus de mal à m'habituer. C'est avec entrain, que je reprends la marche. Il ne valait mieux pas rester aussi visible trop longtemps.




- crooner curves


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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Mer 8 Nov - 7:52

My heart as a river, running deep
Harrison Wells  ft. Barry Allen

« Moi aussi j'aurai bien aimé assister à cette grande découverte scientifique et historique, mais... les choses sont ce qu'elles sont. C'est pas comme si nous n'avions pas l'habitude des imprévus... »  A ces paroles, je décochai un sourire...Il est clair que nos vies  étaient  dès plus atypiques , que jamais plus on  ne pourra atteindre le  sommet du dit «  ordinaire » mais en dépit du danger qui encoure chaque jour, j'adorais être le bolide écarlate  The Flash . Il était ce qu'il me définissait à présent : un homme droit et courageux, toujours prêt à braver le danger pour sauver son prochain... J'étais en quelque sorte sorti de l'ombre  de mon passé , moi qui avait été un petit garçon peureux et surtout très lent. « Et on s'en sortira, comme toujours. On ferait mieux de se rendre dans ce qu'il reste de cette ville. Même si notre arrivée risque de ne surprendre personne, on ne pourra trouver des réponses qu'une fois sur place. » C'est un Harrison étrangement optimiste qui se tenait à coté de moi. J'avais presque envie de m'adresser à cet inconnu de «  quatre secondes » et de lui dire de rendre le corps de mon ami. Cependant, il est vrai qu'on s'en tire toujours à bon compte dans le team  , et qu'on était devenu au cours de ces trois ans de collaboration de vrais chasseurs du bizarre. Plus rien ne m'impressionnait vraiment , sauf peut-être la vraie vie et ses questions à te rendre fou par moment...Surtout lorsqu'il s'agit d'amour avec une certaine femme . Je pris à mon tour une profonde inspiration, le regard toujours perdu sur ce qu'il restait de Central City.  Aussi improbable que cela puisse être j'étais saisi d'un sentiment de soulagement : celui de me trouver   loin de Iris West, Elle était à la fois l'inspiration et la kryptonite de The Flash , et Barry Allen , quant à lui, était fatigué de lui courir après et de penser aux conséquences sur cette relation en prenant telle décision cruciale pour le monde . Contrairement à ce qu'elle déclare ,Flash était mon combat personnel, et la brune ne sera jamais en mesure de comprendre ce que j'éprouve en faisant ça , en somme toute cette délivrance émotionnelle que je pouvais ressentir en courant à la vitesse de l'éclair . En espérant que cette dimension n'a pas perdu toute sa technologie, sinon on sera obligé de se confronter à Grodd pour la récupérer. Toutefois, si cette parallèle se trouvait dans l'horreur de sa domination, c'était en mon devoir  de leur venir en aide. Car mon rôle de super héros ne s’arrêtait plus  qu'à terre 1  . Son regard  déviant sur moi, je l'imitai à la seconde, mes iris bleu-gris comme aimantés aux siens qui étaient  d'un bleu magnifique. « Penses à t'économiser. Au moins le temps que ta blessure s'en remette un peu. »  Ordre ou suggestion, venant de Harrison Wells de Terre 2 s'était encore plus inimaginable que toutes ces histoires de voyage temporel. A ce moment précis, j'étais resté bouche bée, mais intérieurement je souriais, car l'attention de Wells était quelque  chose de primordiale pour moi...Il était mon mentor, et sans lui il n' y aurait pas de Flash.. En l'espace de deux ans j'avais été la création de deux Harrison , il était donc la figure la plus importante de mon univers. Je vais avoir besoin d'énergie... Soufflai-je, cette vélocité me réclamant beaucoup de nourriture pour pas que mon corps faiblisse. Vous croyez que le Big Belly Burger est encore de ce monde ? A cette question, dont je connaissais cruellement la réponse , je grimaçai . Si y avait effectivement un Big Belly Burger en ville, il devait être dans piteux état... Et les hamburgers à base de rat comme dans un film de Sylvester Stallone dont j'ai oublié le titre.. Je ferai attention , mais l'armée de Grodd doit être déjà en marche pour l'épave.. Je me rapprochai de lui, mes deux bras s'enroulant autour de sa taille , à la seconde ou je dis. Accrochez vous dr Wells, je vous emmène en ballade.. Avec ma vélocité en , même pas deux secondes , on était déjà en bas de la falaise , aux portes de Central city , qui avait franchement grise mine.  Un peu comme le dr Wells quand je le relâchai … Bon et bien c'est encore pire que sa vision globale... En espérant que la race humaine a survécu à cette apocalypse … Il n' y avait rien de plus terrifiant qu'une ville morte : ce silence pesant, le bruit grinçant ou craquant d'un vieux volet, la joie éteinte après l’arrêt d'un carrousel... Mon cœur se serra alors que grossièrement , je balayai les alentours du regard, il s'était passé quoi sur cette Terre ? L'odeur de la mort se faisait sentir à chaque coin de rue ... il y avait là, deux chiens errants qui se disputaient les restes d'un corps humains ..et des cranes empilés par dizaines.  A ce demandé si c'est vraiment l’œuvre de notre gorille savant ou bien de la peste ? Cet endroit me donne la chair de poule.. Lâchai-je avant de me précipité, hâtivement,  vers l'une des  maisons délabrées , qui n'était autre que celle de mon enfance. Elle n'avait pas été habitée , depuis des années, mais Barry Allen y avait vécu avec sa famille. Il y avait des photos de nous de trois sur le buffet.  Je jetai un coup d’œil rapide à Harrison, et ramassai un journal qui traînait là sur la table..Il datait du 30 octobre 2014 et en titre «  la guerre des mondes ». Rapidement, je parcourus cette article qui avait été écrite par Iris West, cela faisait déjà un an que la ville avait été frappé par l'horreur après qu'une armée de Gorilles l'ait conquis par surprise et par l'intermédiaire d'une brèche temporelle.. Cependant il y avait là un humain avec un eux , qui se faisait appelé "Thinker".  Le cerveau de l'affaire avec Grodd ... Si Central city  a subi une guerre, les habitants sont peut-être tous partis  ou alors il y a un réseau sous-terrain sous la ville  ou ils se cachent.   Cela se faisait en temps de guerre... Refermant le journal, je poursuivis. Restons un peu ici, le temps de comprendre cette dimension et de se soigner ... A en croire les photos , mon jumeau astral est un brillant scientifique et inventeur . Je vais parcourir ses travaux, voir s'il n' avait pas projeté quelque chose contre Grodd avant que la ville ne soit évacuée. Sans un mot de plus, je montai l'escalier vers ma chambre, reprenant un moment mon souffle alors que ma blessure me faisait de nouveau mal.. Si je ne mangeais pas dans l'heure , elle allait prendre plus de temps que prévu pour cicatriser. Arrivé dans ma chambre, je me figeai , sous cette vie qui était la mienne mais dans une toute autre dimension. Contrairement à moi, il n' avait pas été Flash mais avait vécu avec ses deux parents.

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    Ma terreur de la précipitation l'emporte sur toute autre crainte, et dans l'alternative du regret par le choix ou par l'abstention, mon instinct est pour la dernière manière. J'ai peur de l'occasion, comme d'autres en ont la passion ou le génie ; au moins quand j'agis pour mon compte, je suis pusillanime, sceptique et irrésolu. Je déteste le hasard dans la vie, et je ne sais pas me décider sans savoir.

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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells Dim 19 Nov - 4:55

My heart as a river, running deep
J'ose espérer que nous n'aurons pas, une nouvelle fois encore, à nous confronter à ce foutu gorille pour nous sortir de ce pétrin. A nous deux, Barry blessé et moi non armé, ça risque d'être particulièrement compliqué. Surtout si Grodd a son armée avec lui. Le mieux, serait de rester incognito, au moins le temps de trouver une solution pour rentrer chez nous. Et l'envie de rentrer fut d'autant plus pressante à l'idée de retrouver un bon Big Belly Burger. Je ne préfère même pas imaginer l'état dans lequel est celui-ci, ici... Au risque d'avoir trop mal au cœur. Sans avoir le temps de trop réagir, Barry m'attrape par la taille et m'entraîne dans la super vitesse à ses côtés. En quelques secondes, nous voilà déjà en ville. Et en effet, le paysage est apocalyptique. De quoi me donner envie d'être encore plus fataliste que d'ordinaire. La nausée qui s'empara un instant de moi, à cause du moyen de transport que je viens d'emprunter.

- « Je crois que je ne m'y ferai jamais... »

Marmonnais-je un instant, plissant légèrement les yeux, le temps d'avoir un peu moins le tournis. Heureusement, Barry préserva mon orgueil et ne se préoccupa guère de mon état. Bien trop affecté par l'atmosphère et cet environnement sombre qui nous entoure. Il est clair qu'il n'y avait plus le moindre signe de vie dans le coin... Et il n'est pas dit qu'il y ait le moindre survivant.

- « Barry ! Attends ! On ne sait pas ce qu'il... Rha bon sang ! »

Comme souvent, Allen n'en fit qu'à sa tête et se précipita vers son "chez lui" sans même songer au fait qu'il pouvait nous attirer des ennuis. Hormis Grodd, on ne sait pas tout ce qui peut se trouver ici. Ce monde reste un gros point d'interrogation pour nous. Malgré moi, je décide de le suivre. Surveillant nos arrières à sa place, comme souvent. Du coin de l’œil, je survole les titres du journal qu'Allen a capté, avant d'entamer quelques pas vers une pièce voisine, le regard vigilant et très observateur. Jetant quand même quelques regards curieux aux quelques photos croisant ma route et écoutant Barry d'une oreille. Comme souvent, je ne suis pas totalement en accord avec lui. Pour ne pas dire pas du tout. Bien qu'il ait droit d'être ampli d'espoir et que c'est très vertueux de sa part, je ne peux m'empêcher lui maintenir un minimum les pieds sur terre.

- « Ou bien, peut-être qu'ils sont tous morts. Pas besoin d'avoir cinq doctorats pour comprendre que l'ambiance est clairement apocalyptique ici... Un peu comme dans la Planète des Singes, mais si ça se trouve, en bien pire. »

Aussitôt, je reviens dans la même pièce que lui et pose mon regard transperçant sur lui.

- « On ne sait rien de ce monde, si ça se trouve les gorilles ne sont pas l'unique raison de ce foutoir. Je suis partant pour qu'on se repose un peu ici, mais notre principal objectif reste de retourner chez nous au plus vite. Pas de sauver ce monde. »

Encore une fois, nous n'avons pas les moyens ni les ressources pour le faire et je n'avais clairement pas envie de risquer ma vie pour -si ça se trouve- des survivants inexistants. Jetant un dernier regard vers Barry qui monte l'escalier, je prends la direction de la cuisine et vais instinctivement jeter un coup d’œil au frigo et dans les placards. Evidemment, il ne reste plus grand chose de comestible. Hormis quelques aliments conservés dans des bocaux et boites de conserves. Ça ne valait pas un bon Burger, mais c'est toujours mieux que rien pour dépanner. D'autant plus que Barry devait retrouver des forces. Je cherche de quoi allumer le gaz -celui-ci semblant fonctionner- et commence à faire cuire une conserve entière de raviolis. M'hydratant d'un bon verre d'eau au passage. Pensif, je reste un bon moment figé devant la casserole, le regard perdu. Songeant à ma fille, Jessie et d’innombrables hypothèses sur le pourquoi du comment de notre arrivée mystérieuse sur cette terre. Avant d'entendre les pas d'Allen dans mon dos, celui-ci certainement attiré par l'odeur de la nourriture. De justesse, j'arrête le feu, avant que le tout ne soit trop cuit.

- « C'est pas de la grande cuisine, mais... C'est mieux que rien. C'est ce que je savais faire de mieux en cuisine, avant d'apprendre à mieux cuisiner après la naissance de Jessie. »

C'est sans trop m'en rendre compte que je me confie calmement à Barry. Mais je retrouve vite la réalité quand mon regard croisa le sien. Je l'invite à s'installer, puis en fait de même face à lui. Disposant le plat entre nous deux et nous trouvant deux fourchettes pour picorer comme bon nous semble.

- « Il est primordial que tu profites de cette nuit pour te reposer. Je m'occuperai de faire les recherches et études nécessaires... »



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MessageSujet: Re: My heart as a river, running deep FEAT Harrison Wells

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