AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Et si on tuais des super-heros /Savitar

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Ven 9 Mar - 12:17

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Ma réputation n'était plus à refaire,  j 'étais un homme à la solde de personne  et plus aucune émotion ne pouvait m’atteindre désormais.. Non, j'avais verrouillé mon cœur après la déception, puis traversé les ages pour devenir un Dieu vivant... Le Dieu de la vitesse pour être ainsi vénéré de tous. Que pouvait-elle encore obtenir de moi, autre que ma perversité  ?  Bien que je sois ébranlé par quelques faiblesses, il était trop tard pour m'arracher  de mes propres ténèbres. Il y avait si longtemps que Barry Allen avait cessé d'exister , si longtemps que je ne m'étais pas autorisé à aimer... A cette conclusion, je me collais de plus belle à ma partenaire , mes mains avides découvrant encore une fois son agréable corps, sous des caresses précitées et sans plus de retenues. Cette méta-humaine était pourtant différente des autres et de bien des manières elle avait su toucher mon âme, ce qui a eu pour effet d'amplifier mon agressivité... Pourtant, j'espérais secrètement la garder pour moi, et  poursuivre  nos rencontres de chair.  Il n ' y avait rien de plus délicieux pour moi que de la sentir toute chose entre mes bras. Je lui procurais un plaisir dangereux et inouï,  et j'en prenais tout autant à la faire jouir comme ça. Nos deux souffles progressant, de concert , sous une excitation sans pareille. Deux de mes doigts, toujours  à jouer avec sa  féminité, je continuai de plus belle ce grisant préliminaire, accélérant par moment le va et vient, pour enfin les faire  entrer d'un coup franc.  Elle en redemandait encore dans un langage silencieux,  et c'était une manière pour moi, de la ramener à la raison , alors que plus tôt , Black Siren avait tenté de me dominer... A cette pensée, un sourire se dessina sur mes lèvres , avant  que je ne presse ma virilité droite comme «  I » contre son postérieur , qui donc remuait avec le reste de son bas ventre. La blonde avait  très envie  que je la pénètre ,  cela se devinait dans sa manière de mouver ... Elle brûlait entièrement  d'impatience , bien que ce petit jeu de torture lui plaisait finalement tout autant  . Oui ... tout son corps me réclamait avec une urgence qui faisait du bien à mon ego et  que je n'étais pas prêt de lui accorder , pour accentuer d'autant plus ma cruauté légendaire.  Elle était esclave  de mes désirs, et je prenais un malin plaisir à la faire languir encore et encore... Le bas de mon ventre, épousant doucement l' ondoiement du sien, je laissai échapper un grognement . La sensation que cela me procurait , était dés plus exquise, mais encore une fois, je n'allais pas céder à mon érection si facilement, j'allais faire perdurer l’instant. Ma vengeance envers ce monde pouvait bien attendre quelques heures supplémentaires..  « Je te veux toi, de toutes les manières possibles et imaginables… Je te veux toi et ta brutalité, toi et ta sensualité… » Sa réponse, m'arracha un sourire concupiscent .  L'envie était amplement partagée et cela se sentait clairement à la chaleur et à la dureté de mon phallus , qui ne désirait plus  que s’immiscer dans son antre,  néanmoins  j'allais encore faire durer  l'instant, histoire de lui faire perdre la tête.  « Alors prend moi, qu’est-ce que tu attends… »  Encore une fois, sa patience fut ébranlée par mes actes plus que révélateurs … Le va et vient de mes doigts, ralentissant pour que la blonde me sente en elle, je continuai à faire  vagabonder mes lèvres  le long de sa nuque, puis dans la région de ses omoplates. Sa peau , sous ma langue, était humide et salée … Salée d'une transpiration qui me roulait aussi le long de l'échine. L’instant était  à la fois sensuel et sauvage, clairement c'était un jeu qui m'amusait bien et dans lequel je déversais toute ma haine. Mon gland se collant impudemment à son orifice, je le frictionnai doucement , comme pour lui faire comprendre que j'allais sûrement la prendre de manière anal.  Et puis de toute évidence, je ne lui laissais pas le choix...Une de mes mains, venant se détacher de ses hanches, pour faciliter cette rude pénétration, je restai un moment en elle , avant d'entamer de premiers va et vient .. D'une certaine façon, c'est elle qui m'avait soufflé un peu l'idée et puis j'étais fort convaincu que cette position allait lui plaire. Elle qui voulait tant assouvir les besoins de son seigneur noir.


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Mar 13 Mar - 9:26

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
S’il y a bien quelque chose que j’avais compris en très peu de temps c’est que Savitar n’est clairement pas un homme qu’on peut dominer, je ne suis pas non plus une femme qui a pour but de se laisser faire, je veux dire que moi aussi j’ai mon caractère et clairement je ne peux pas me soumettre à tout c’est une évidence. Pourtant à ce moment je me sentais en quelque sorte sous son contrôle, mais je ne peux que confirmer que pour le moment c’est évident que je ne peux que le laisser faire, je prends un plaisir incroyable donc pourquoi je l’empêcherai de se comporter de cette façon avec moi, cependant une part de moi ne peux que se poser des questions, oui vous savez cette part qui a peur d’être encore blesser, Savitar est un homme sans attache, il se sert des autres a priori et je ne pense pas qu’il puisse changer pour une personne, enfin il n’en a pas l’air en tout cas. Moi j’ai beau dire que je suis sans attache, je sais aussi que je suis toujours a la recherche de ce petit truc qui m’a toujours manquer, qui fait que je suis une personne briser, et oui il m’a manquer un père du coup toute figure masculine me perturbe toujours, et me rend dépendante en quelque sorte, et si en plus de ça il y a des sentiments, je sais que je suis amené à souffrir, et au fond je me demande si cette relation n’est pas amenez à me détruire, enfin relation, je ne sais même pas si ça sera qualifier de relation, qui me dit qu’il ne me jettera pas comme un vulgaire mouchoir une fois qu’il en aura eu assez… Voilà tout ce que j’ai au fond de moi à ce moment en plus du plaisir que je prends à chaque seconde qui s’écoule, Savitar prend son temps, il me fais clairement languir mais ça ne me gêne pas, le plaisir et l’envie monte de plus en plus, j’ai juste terriblement envie de lui et je sais que lui aussi au fond, je ne peux pas en douter, il n’y a qu’à voir, ou plutôt sentir son érection coller à moi qui est plus que présente.

Je ne pouvais pas m’empêcher de soupirer de plaisir sous ses doigts, sous ses baiser et j’en passe, je perdais de plus en plus la tête en quelque sorte et je savais que c’était exactement ce qu’il voulait. Il s’avait totalement s’y prendre, et je ne pouvais que laisser de côté mes interrogations, d’autant plus au moment où je sens son membre se frotter dangereusement à mon orifice, il ne fallait pas être con pour deviner ce qu’il avait en tête et forcément même si c’était une suite logique personne n’étais passer par ici, mais je savais aussi que je n’avais pas le choix, il dirigeais et même si forcément je ne pouvais que ressentir une crainte pour le coup, craint de ressentir plus de douleur que de plaisir, je ne pouvais que le laisser totalement faire, malgré cette crainte. Et forcément je ne m’étais pas tromper comme forcément je ne pouvais que ressentir cette douleur pour le coup qui me fait forcément gémir un peu plus fort, le rythme de mon cœur s’était accéléré a un point que je ne pensais pas possible, mais la douleur finit par passer après un instant, ces vas et viens fessant oublier cette pénétration, bien sur que j’allais prendre du plaisir c’était une évidence, et lui certainement encore plus que moi c’est certain.


©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Lun 9 Avr - 19:31

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Le plaisir était à son comble...A chacun de mes à-coups je le sentais s’accroître et me transporter dans un summum jamais atteint auparavant. Laurel n'était pas comme les autres femmes et ce qu'elle m'offrait dès l'aube était à l'identique d'un cadeau Divin... Son corps  brûlant et luisant , me réclamait puissamment  et après l'avoir audacieusement pénétré d'une sodomie , je ne pouvais que m'engouffrer  dans son être par  de rudes va et vient   . La sensation ressentie  était  dès plus qu'exquise, je la dominais de ma virilité engorgée en plus de la rendre totalement accros à ma personne. Elle aimait tellement son Dieu vivant , que la blonde me donnait ouvertement son corps en guise de sanctuaire.. Et sincèrement, il n' y avait pas plus beau sanctuaire que son être tout entier.  Je laissai échapper un soupire et accentuai  mes allées et venues dans cet antre particulièrement étroit mais qui m'excitait au plus haut point . Il y avait là  parmi toute cette envie, un désir profond et sadique de lui faire mal.... De lui faire crier sa souffrance en outre de mon nom suprême...Moi qu'on n' appelait plus Barry Allen mais le seigneur noir Savitar. Bien évidemment je l'encourageai tout doucement à le faire, en lui soufflant d'une voix lubrique « de jouir comme jamais et de l'exprimer avec intensité à son Dieu ». Il n'y avait pas plus belle mélodie que ses gémissements et plus je la sentais succomber au plaisir divin, plus je redoublais de force. Oh oui.. Quoi que je pourrais prétendre pour conserver mon titre d'homme sans cœur , il y avait là quelque chose d'unique qui se créait entre nous , une certaine dépendance qui me fera sûrement défaut dans avenir proche  . Je ne voulais plus m'attacher et ça à quiconque, mais ma beauté noire n'était pas comme les autres que j'avais pu rencontrer auparavant... Elle portait une sensibilité similaire à la mienne et qui, malgré moi me touchait profondément... En plus de cela j'étais ébranlé par son charisme et sa noirceur, il se pourrait même que je vois en Laurel , une déesse digne de ma grandeur. Je ralentis de nouveau la cadence, appréciant tout ce que cet acte qualifié d' abject m'apportait de bon... C'était si agréable de la sentir comme ça, totalement esclave et faible...Je l'ai tellement été , que je cherchais toutes les failles de ce monde pour me surélever. Dommage que toute ma cruauté soit tombée sur cette pauvre  Black Siren, néanmoins j'étais convaincu qu'on pouvait aussi s'entendre, car finalement la blonde aimait tout le mal que je lui offrais à ce moment même. Un moyen comme un autre d'extérioriser sa douleur... Un peu comme de s’ouvrir les veines avec la lame d'un rasoir et de compter chaque goutte de son sang, tomber sur le sol . Un autre soupire , et je me retirai tout doucement de ce corps en transe et aussi brûlant que de la braise. Ce sentiment , je le connaissais que trop bien, et c'était bien ça le soucis, comment pourrais-je à la fois la soigner alors que moi même j'avais un cœur lacéré par la déception. Ce n'était plus de la peur d'aimer qui me saisissait , mais plutôt la crainte de la briser jusqu'à ce qu'elle éclate en mille morceaux...Oui peut-être bien, que cette méchanceté envers elle était un moyen comme un autre de nous protéger mutuellement, et pourtant il n'était pas dans mon habitude de m'occuper d’autrui. Moi si égoïste... Égocentrique et amer...De nouveau , je la saisi, la retournant de manière à ce que son regard soit dans le mien. L'instant  s'était perdu dans nos deux respirations, et moi dans la beauté de ce visage que je semblais redécouvrir. J'éprouvais l'envie de lui capturer ses lèvres et de réparer si possible toutes mes tortures. Oui il y avait là, une étrange lueur qui dansait dans mes prunelles, quelque chose de doux qui n'appartenait désormais qu'à Black Siren.


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Mar 10 Avr - 9:34

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
Le plaisir et la douleur se mélangeaient clairement à ce moment précis, j’étais en train de perdre la tête d’une manière si intense, mais je le reconnais je ne savais pas ce qui était le plus fort, la douleur de cette sodomie, ou le plaisir que cela me procurais. Mon corps tremblai comme jamais il n’avait tremblé, c’était intense, vraiment si intense, je ne cessais de gémis au fur et à mesure qu’il y allait, de plus en plus fort. Il me dominait totalement et je sentais son immense plaisir face à cette situation, mon dieu aimait tout contrôler et clairement je lui laissais tout ce plaisir et ce pouvoir sur moi, je ne suis pas de celle qu’on contrôle généralement, oh oui c’est une évidence, mais je le reconnais, avec certain hommes je suis bien plus faible qu’il parait. Et c’est terriblement le cas avec lui, oh oui et ça ne me dérangeais pas du tout d’être sous son contrôle. J’avais fermé les yeux un instant, tachant de savoir si j’avais plus de douleur ou de plaisir, surtout qu’au fond j’avais terriblement besoin de cette douleur pour exister, je ne pouvais que me mordre les lèvres en l’entendant me murmurer de jouir comme j’avais et de l’exprimer. Oh oui c’est une évidence que c’est ce qu’il allait se produire, et rien que le timbre de sa voix me poussais encore plus dans ce sens, je me mordais les lèvres bien plus fort, au point où je sentais clairement le gout du sang dans ma bouche, la douleur la voilà, certain me traiterons certainement de folle mais j’en avais tellement besoin, oh oui la douleur fessais clairement partis de moi, pourquoi selon vous j’avais autant de tatouages, la douleur de les faire oui. Ma respiration s’était accélérée encore plus, ce genre de chose aussi, pourrait me faire terriblement mal à force, ou me faire tourner la tête. Il voulait que je jouisse, que je cris son nom oh il sera combler de bonheur d’ici peu c’est évident comme je n’allais certainement pas plus le faire attendre. Le plaisir avait clairement pris le dessus à cet instant présent et c’est dans un gémissement que je ne pouvais que jour comme jamais en criant son nom comme il l’espérait.

-Oh mon dieu, oui… Savitar…

Je tremblais encore et encore, mon corps était totalement parcouru de décharges électrique, c’était simplement divin tout ce plaisir et cette douleur à la fois, de nouveau je ne pouvais que fermer les yeux un instant pour reprendre en quelque sorte mes esprit pendant qu’il ralentissait la cadence, mon rythme cardiaque se calmais lui aussi lentement, mais plus difficilement, il faut dire que forcément mon cœur s’était vraiment épuiser la pour le coup et je savais que ça prendrais un moment avant que les battements deviennent de nouveau régulier. Un nouveau gémissement s’était extirpé de mes lèvres au moment où il s’était retiré avant de me retourner vers lui pour planter son regard dans le mien. Son regard était un mélange d’un tas d’émotions, douleur, tendresse, doutes, parmi tant d’autre j’imagine. Un regard que je n’avais encore jamais vu sur lui c’est certain. Je n’arrivais plus à le quitter des yeux, mon regard à moi était tout aussi remplis d’un tas d’émotion, la peur était forcément présente, celle d’être brisé de nouveau car oui je m’étais attaché à lui bien plus qu’on ne pouvait le croire, en si peu de temps j’étais déjà dépendante, et forcément j’avais peur, peur d’avoir mal mais pas de la manière qu’il fallait, j’avais peur d’aimer tout simplement, mais avec cette peur se mêlais la tendresse que je ressentais pour lui, la tendresse et mon amour pour lui. Un sourire s’était dessiner sur mes lèvres pendant que je venais glisser ma main sur sa joue, sur ces cicatrices qui en rebutais plus d’un mais que moi je trouvais attirante, mon sourire ne me quittais pas et forcément je n’avais pu que l’attirer vers moi pour l’embrasser, pas un baiser fougueux comme il nous qualifiait bien, mais un baiser tendre, bien plus tendre que je l’aurai souhaité, simplement parce que la tendresse que j’avais pour lui l’emportais à ce moment présent.


©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Jeu 19 Avr - 10:49

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Je n'aimais pas vraiment  ce sentiment qui m'envahissait à cet instant... Comme toujours je ne me sentais pas à la hauteur de ce que l'amour pourrait finalement m'offrir en retour. Il y avait une part de moi qui voulait avancer vers elle et répondre a ses attentes -cela était indéniable- mais l'autre demeurait  fermée , plus que jamais à l’infime bonheur que cela pourrait aussi me procurer  ...Et je sentais déjà comme une pointe de souffrance se former dans ma poitrine. J'étais déchiré en deux et cette position indélicate commençait déjà à me faire souffrir au plus haut point... Il y avait là une vague de colère qui m'envahissait et puis cette sensation d’être touché en plein cœur... Surtout lorsqu'elle venait à caresser ma face immonde, celle que tout le monde craint généralement. Soulagé je fermai aussitôt les yeux, sur ce visage qui dans l'heure était le plus beau du monde . Je voulais qu'elle m'appartienne, mais je craignais de lui appartenir et d’être encore une fois délaissé... A quoi ça servirait de réparer ce cœur en mille morceaux si c'est pour de nouveau le briser ? Il y avait là comme un voile obscure sur ma décision et pourtant,  je connaissais déjà ma jalousie si un autre homme venait à l'approcher de trop près... Bien que je le  réfutais encore, elle était cette douce lumière que je recherchais au sein même de mes ténèbres ... Celle coriace et  enquiquinante qui me fera sans doute  perdre patience. Je serais alors attiré comme repoussé par sa cruelle beauté et cela en deviendra presque comme le tour sans fin d'un manège...Je ne pouvais que me rendre compte de ce qu'elle m'apportait , bien que la violence fasse aussi partie de notre quotidien. La blonde me rendait plus proche du héros que j'étais avant que le destin ne se rompe ...De l'homme  bon que tout le monde connaissait sous le nom de Flash... Le sang avait beau m'entacher , j'étais le vestige temporel du bolide écarlate et cette partie continuait à exister sous la noirceur... Elle était, d'ailleurs, plus forte que jamais , contre quoi je n'aurais jamais basculé du coté des vilains.

Comme un être sauvage, elle m'apprivoisait de son sourire, que je répondais avec une certaine incrédulité parce que finalement cela ne m'était pas si indifférent... Bien au contraire.  Elle perdait de son temps précieux, cela était plus que certain, à m'aimer avec folie , et pourtant  la méta-humaine n'en démordait pas pour autant. Oh oui elle était amplement pathétique... Une vraie idiote qui avait choisi encore de souffrir en me suivant comme mon ombre. Contrairement à elle, je n'avais rien de bon à lui apporter, juste toute ma haine à déverser de manière différente pour soulager toute cette rancœur qui pourrissait en moi. Sa bouche rencontrant , encore une fois la mienne, je n'eus aucun recul...Cette sensation me laissait comme en apesanteur...Je ne pensais plus à rien...A rien d'autre que le goût exquis de ses lèvres que j'avais pu découvrir depuis deux jours déjà. Cela ne m'aidait pas... Mais je ne cherchais pas à ce qu'on me sauve, finalement du danger que  l'amour pouvait apporter... Je crois même que , tout doucement, je la laissais me convaincre , parce que je voulais être convaincu du contraire. Il était si bon parfois d'avoir tord et de le reconnaitre... C'est pourquoi d'ailleurs, je pris l'initiative de lui répondre avec cette étrange intensité qui nous électrisait...Sans doute accentuer par la " vitesse pure". Mes éclairs étaient blanches et d'une étranges puretés, un peu comme ce regard qui nous arrivait de s'échanger , avant que je m’efforce d’être méchant pour la repousser. Mais les yeux parlent tellement plus que les mots... Et bien que mon cœur soit absent, et d' une vitesse fulgurante...Il avait réagi à tout ce qu'y avait suivi cette rencontre du hasard. Vraisemblablement et intérieurement, j'avais prié pour que cette beauté  noire me trouve , et me prouve ce doux contraire sur l'idée que je me faisais des relations humaines. A cette pensée, je sentis comme des larmes me monter...L'émotion était forte et troublante, l’invincible était vaincu car je n'étais en rien un dieu dépourvu de sentiment.  


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Mar 1 Mai - 14:58

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
Savitar est un homme difficile a cerner, une seconde je pense lire de l’amour dans ses yeux, la seconde après c’est a la limite de la haine que je lis, je commence à le connaitre si on peut dire, ou a prévoir certaine de ces réaction, il ne veux pas s’attacher, il ne veux pas souffrir, je suis pareil sauf que je pense m’attaché plus facilement à lui, je n’ai pas calculer ce genre de chose, quoi que au fond je sais que je fais facilement ce genre de chose, on me la dit plus d’une fois, ne pas avoir de père a fait que des qu’un homme rentre dans ma vie j’en deviens presque dépendante, c’est comme ça que j’ai fait des choses horrible, c’est comme ça que je suis devenu celle que je suis devenu. Une mauvaise personne, avec un si mauvais fond, car tout les hommes que j’ai fréquenté était mauvais, leur influence à fait celle que je suis, je ne savais pas du tout ou me mènerai cette relation avec Savitar, si on pouvait appeler ça une relation, mais pour le moment je n’avais juste pas envie de penser à ce genre de détail, je voulais juste lui montrer qu’aimer n’étais pas pour autant être faible, bien au contraire. Mais je ne pouvais pas m’empêcher de me montrer tendre avec lui, caressant sa joue, plongeant mon regard dans le sien, même si je savais qu’il pouvais me briser en une seconde, je prenais juste le risque. Qu’importe les conséquences comme on dit.

J'avais déposé un nouveau baiser sur ses lèvres, plus tendre que les précédents je le reconnais, un nouveau risque c’est certain mais il avait répondu à ce baiser, il aurai pu y mettre sa fougue, je n’en aurai pas été surprise c’est certain mais c’était autre chose, et une fois ce baiser terminer je ne pouvais que le regarder de nouveau, plongeant mon regard dans le sien jusqu’a ce que je vois les larmes monter dans ses yeux, oh non je ne dirai rien la dessus, je ne voulais pas briser ce moment, non je ne voulais pas le changer une fois encore, juste lui faire comprendre qu’avec moi il n’y aurai aucun jugement, rien de tout ça, c’était lui et lui seul que je voulais, qu’importe comment ça se passerai entre nous, qu’importe s’il me briserai le coeur, tout ça je passerai au dessus, pour la simple et bonne raison que je ne pouvais que me rendre compte à quel point je pouvais l’aimer.

Alors c’est doucement que j’avais fini par de nouveau poser ma main sur sa joue, et tout en prenant sa main à lui de mon autre main de libre, je la déposais contre mon coeur qui battais simplement si fort pour lui. C’était maintenant a lui de voir s’il voulais me détruire ou pas, mais qu’importe mon coeur lui battait à tout rompre.


©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Jeu 3 Mai - 17:25

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Qui n'a jamais aimé ne peut comprendre la vraie déception... En dépit du mal que je lui faisais en changeant subitement de caractère, Black Siren continuait à croire les choses possibles entre nous et bizarrement cela me touchait.. Elle était bien la première personne à vouloir rester à mes cotés, à comprendre ma noirceur  et tout ce  qui couvre encore mon cœur d'un voile sombre et impénétrable. Je ne savais pas comment l'aimer , mais ce qui m'effrayait le plus était de la perdre aussi.. sous mes mensonges.  Car finalement , je n'étais pas le Dieu qu'elle croyait, mais l'ombre d'un héros déchu, un souvenir qu'on s'était débarrassé pour faute de n'avoir  succombé à la menace.. J'aurai du mourir comme les autres mais au lieu de cela j'ai continué cette boucle temporelle entre Flash et Savitar. A cette pensée, je m’immobilisai complètement saisi par la colère et la tristesse...Une peine qui semblait couler dans mes veines tellement qu'elle alimentait l’être ténébreux que j'étais depuis.  Il m'était cruellement impossible de renoncer à cette vengeance , en plus de cela je ne désirais pas disparaître de la réalité...Encore moins, depuis que j'avais goûté à la douceur de ses lèvres.
Son regard toujours perdu dans le mien, je sentis des larmes me monter amèrement. Il n'était  plus dans ma nature de pleurer , je pensais même mon corps tari. Mais cette femme avait su réveillé quelque chose en moi... Quelque chose que je pensais mort et enterré depuis des années : des sentiments... Sa main venant renfermer la mienne, alors que l'autre continuait à découvrir mes brûlures , je me laissai faire  tel un pantin dont elle détiendrait les ficelles. J'avais confiance en Black Siren... En tout cas je m’efforçais de l’être pour ne pas la briser d'avantage.  Elle qui mettait plus importante que prévu .. C'est alors que la méta-humaine déposa ma main à la région de son cœur , celui-ci battait ardemment, comme pour sortir de sa cage thoracique. Une partie de moi aurait aimé le broyer pour qu'il s’arrête tellement que ce contact me troublait, mais l'autre ne pouvait que le protéger, ce que je fus D'une caresse...A cet instant précis , je sentis comme  une étrange magie m'envahir, une magie que j'avais jadis connu entant que souvenir de  Barry Allen et qui se résolvait une fois la vérité dite en chantant. Music Meister avait toujours un œil  pour réglé nos plus gros problèmes de cœur , mais qu'était ce véritablement l'amour pour moi?
It's madness, like an earthquake They chase your soul Then you're left with all destruction You're frozen and you don't change Who's gonna save us now? Cause I can't stay this way for long
Je ne pouvais pas continué à mentir sur mes sentiments et sur l'homme que j'étais vraiment.  Sa confiance envers moi était trop pure pour que je la brise... Son cœur, toujours contre ma paume était déjà empli de fissures, à ce demander comment il pouvait trouver la force de continuer.
What is love? What is love? When you don't know who you lying next to, to you anymore What is love? What is love? You don't know what love is till you love somebody, bad enough What is love? What is love?What is love? Love...to you
La seule question qui me revenait depuis que cette team m'avait rejeté...Depuis que j'avais cessé d’être cet homme au cœur aussi pur que de l'or...Ce héros si connu pour sa générosité et si apprécié de tous ...J'avais pensé quand devenant  Savitar , j'échapperais aux effets de ce cruel amour, mais finalement elle m'était apparue comme une évidence... L'évidence que je me fourvoyais et que l'amour pouvait encore me rattraper en dépit de ma rapidité. Je n'attendais plus que ça qu'elle me rattrape d'une longueur d'avance, qu'elle me saisisse, qu'elle me remette en question... Voilà si longtemps que je m'étais pas senti aussi menacé. La menace peut-être si douce de ses mains, si grisante aussi, que je m'y perdais littéralement. Et mon regard , en cet instant suffisait pour lui déclarer tout mon amour, tout ce que je tenais à refouler par peur de souffrir. Les paroles étaient plutôt claires sur l'état de mon cœur , il était en mille morceaux mais ne demandait qu'à croire encore. De nouveau je la caressai, avant de la tirer tout contre moi , sa poitrine complètement pressée contre mon torse. J'étais tellement désolé de cette cruauté qu'elle avait du subir avant de lui dévoiler mon vrai visage.  





“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Lun 14 Mai - 16:10

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
Tout le monde sais que je suis mauvaise, une personne mauvaise oui, je ne le cache pas ce sont les épreuves de ma vie qui m’ont rendu comme ça, seulement il y a une part au fond de moi qui est bonne, qui ne cherche qu’à se faire voir en quelque sorte même si je continuerai toujours à être mauvaise, et que je continuerai à être attirer par tout ce qui est mauvais, cependant avec Savitar c’était différent, en lui je voyais quelque chose de bon sous toutes cette noirceur, je voyais quelque chose qu’il était bon d’aimer, bien sûr que j’aimais sa cruauté, sa violence et j’en passe, mais il y avait encore autre chose en lui qui m’attirais et qui me donnais clairement envie de rester à ces côté, je voulais lui montrer qu’il était possible de l’aimer, qu’il était possible qu’une personne reste à ces côté sans le trahir, mais je savais que tout ça était dur à croire comme j’avais moi-même du mal à croire à ce genre de chose, m’accrochant plutôt sur ce sentiment d’abandon que j’avais depuis toujours, depuis la disparition de mon père, que j’avais dans le fait de m’être fait quitter par les hommes que j’ai aimé. Bref comment voulez-vous vous construire quand on vous a détruit encore et encore à chaque fois que vous avez essayé de vous relever, c’est tout simplement impossible. Mais à l’heure qu’il est j’ai envie d’y croire, j’ai envie de croire que cet homme, ce dieu en face de moi, pourrait être celui qui me relèvera, et celui que j’aiderai à ce relever, celui que j’aimerai et qui m’aimera. Je ne suis pas fleure bleu, je ne suis plus romantique, mais Savitar me donne envie d’y croire, me donne envie de l’aimer, de lui faire confiance. C’est pour cette raison que j’avais posé sa main contre son cœur, me laissant bercer par le rythme de mes battement, par cette mélodie, ces paroles, cette musique, bref par cet instant tout simplement, en fessant ce geste je lui offrait mon cœur, à lui de voir s’il le briserai un peu plus encore qu’il ne l’était déjà. Si malheureusement ce genre de chose arrive et bien je me reconstruirai de nouveau, mais cette fois je pense qu’il sera évident que je ne dois plus croire en certaine chose, c’est une dernière chance. Voilà tout.

Il m’avait de nouveau attiré contre lui, je m’étais laisser emporter tout contre lui, j’aimais ce contacte de sa peau contre la mien. J’en raffolais de ce genre de chose, je ne pouvais que glisser mes mains sur ses bras, sur sa peau, sans pour autant le quitter des yeux et avant de nouveau l’embrasser avec une certaine passion et une certaine tendresse. Il me semblait évident que j’étais vraiment en train de tomber amoureuse de cet homme, j’allais me ramasser ? Je ne sais pas mais je m’en moquais surtout terriblement. Cependant c’est évident que je ne dirai pas ce genre de chose avant d’être un minimum sur de ce qu’il y a entre lui et moi en dehors de ces moment plus que torride. Mais je murmurai tout de même après que ce baiser se termine.

-tu sais que tu est en train de me rendre totalement folle...


©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Ven 18 Mai - 11:36

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Avec le temps, j'avais fini par oublier l'amour et tous ses effets positives, ne retenant plus que c'est note amère que ce sentiment peut nous laisser au travers de la gorge. Ce qui m'avait pourtant attiré chez elle était sa cruauté... Une cruauté digne de ce nom et faite dans les règles de l'art.  Et puis finalement, elle s'était amourachée de moi,  ce qui m'avait effrayé un premier temps, bien que son obsession avait apporté une certaine ampleur à ce dieu que j'avais tenu à devenir.  Pour moi , elle aurait du être rien,  mais voilà sa douceur m'avait comme dirait conquis et à force et à mesure des choses, je me suis sentis comme petit face à ses mots et son attitude si clémente.  Lui ouvrir mon cœur était tout ce que je désirais, en outre de lui offrir ma confiance et mes larmes. Mais  j'étais un être brisé par les mensonges et j'en étais cruellement désolé qu'elle en paye désormais le prix.. Je ne cherche pas à lui faire du mal... Black Siren porte en ce jour assez de souffrance pour que je la submerge  encore de ma noirceur. Mais c'était plus fort que moi, cette destruction lorsque les choses devenaient un peu trop sentimentales et dangereuses... Je craignais la douleur comme la peste, et ce doute  que la blonde avait créé en moi, me faisait littéralement perdre tous mes moyens... Alors oui, je l’avais torturée  pour qu'elle ne garde de cette nuit qu'une peine de plus, néanmoins elle semble déterminée à réveiller en moi un être empli de  bonté qu'on nommait autrefois Barry Allen.  Un être encore plus supérieur que le Dieu Savitar même... Mais qui avait succombé à une certaine détresse dans le passé. Il était hors de question que cette faiblesse d'antan ne remette ce pauvre cœur en marche, toutefois, je me sentais enclin à m'ouvrir à cette méta humaine, et lui faire part de l'homme que j'étais aussi derrière mon armure.

Ses doigts frôlant mon bras,  je ne pus que reconnaître  ce sentiment de bien être, qu'elle seule savait réveiller en moi.  Laurel ne me voyait pas comme un monstre sanguinaire.. Mais plutôt comme une bête brûlée grièvement ,  dont elle  s'était engagée de s'occuper, quitte à se faire mordre à sang.  Je l'avais blessé plus d'une fois, et cela de manière volontaire, mais j'aimais plus que tout, que la blonde s'obstine à caresser mes cicatrices.  Je détestais tellement ce visage brûlé, que me regarder dans un miroir m'était devenu impossible... Ce reflet  renvoyait une image dès plus immonde.. L'image d'un homme plus effrayant que jamais. Et puis quand toutes ces personnes ont quitté brutalement ma vie, je m'étais convaincu que cette image était tout bonnement la réalité. Et que j'étais cette créature de sang froid au Fond... Puis que je n'étais pas réel et que les choses non réelles ne peuvent être aimées.  Je m'étais forgé une idée toute faite de mon existence et voilà que Laurel cherche à me prouver le contraire en me dévoilant sans détour, ses sentiments.  De bien des manières , elle avait su bouleverser ma vie.Comment se faisait-il que je me préservais encore de cet amour? Sa bouche rencontrant une nouvelle fois la mienne, je m'abandonnai aussitôt à ce baiser.. Qui pour moi était différent de ses prédécesseurs.  « tu sais que tu est en train de me rendre totalement folle... » m'avait-elle alors soufflé avant d'emprisonner , de nouveau, mes lèvres.  Ce sentiment de folie était amplement partagé, je ne me reconnais plus dans cette étrange guérison que la blonde m'offrait, mais je tenais plus à la repousser avec violence... Non j'avais fini par ouvrir cette porte qui nous séparait bien, que physiquement je m'étais introduis dans son être. Mais il y a quelque chose d'important que tu dois savoir... Lui dis-je subitement, mon regard se dérobant du sien... Je ne suis pas un dieu , mais un paradoxe...Quelque chose d’irréel et d’infiniment rien.. J'ai voulu être un Dieu parce qu’un un Dieu ne ressent aucune souffrance, aucune émotion particulière.  Mais moi... Je ressens beaucoup de choses finalement, et cela m'effraie. J'étais un vestige temporel effrayé par l'amour et le temps qui s'écoule, et je ne voulais plus de ce secret entre nous.


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Mar 29 Mai - 9:49

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
C’était assez compliquer tout ça, je veux dire que lui comme moi, nous nous étions en quelque sorte promis de ne plus tomber dans le piège de l’amour, Oliver de ma terre m’a briser le cœur, tous les hommes que j’ai aimé m’ont briser le cœur, et je n’avais pas envie que ce genre de chose recommence de nouveau avec Savitar, je ne voulais plus souffrir, je pense pouvoir dire que Ricardo à été la goutte d’eau en trop, je n’ai jamais vu un homme aussi cruel, je n’ai jamais eu aussi peur de ma vie, et même je dirai pour ma vie. Je ne souhaitais pas revivre tout ça, bien sûr je savais que Savitar pouvais être cruel, je l’ai vu en action, même quand il s’agit de relation, il s’est montrer plus que brutal, mais dans ces moment-là, je pourrais dire que ça ne m’a pas déranger, au contraire, c’était vraiment bon sa violence si on peut dire, là je n’ai pas eu peur de mourir c’est une évidence.

Mais cependant il y avait quelque chose d’autre entre lui et moi, dans le sens ou tous les deux, nous avions franchis un cas à l’intérieur de nous-même, le cap de se  laisser aller et même d’oser aimer en quelque sorte. Oh oui ce cap-là qui fait que j’avais su me montré tendre avec lui, posant ma main sue sa joue, prenant la sienne pour la poser sur mon cœur. Je ne savais clairement pas ou tout cela nous mènerai mais je le reconnais à ce moment précis je n’y pensais plus, je souhaitais juste profiter de ce lien qui s’était créé entre nous, bien entendu j’avais peur, c’est certain mais je ne voulais pas montrer plus que ça. J’avais brisé le silence, pour lui dire qu’il était en train de me rendre folle, cette folie destructrice qu’est l’amour bien entendu, mais au fond j’aimais cette folie et j’en voulais plus, beaucoup plus même. Je m’attendais au fond à ce qu’il me repousse, mais ce fut le contraire, un nouveau baiser échanger, et ce fut a son tour de prendre la parole, me disant qu’il y avait quelque que chose qu’il devait me dire, bien entendu je m’en fessais à ce moment-là… surtout qu’il avait le regard fuyant, je ne pouvais que me poser un millier de questions.

Et le voilà qui me dit qu’il n’as rien d’un dieu en fait, qu’il est un paradoxe et j’en passe, je l’écoute bien entendu jusqu’au bout, mais une part de moi ne peux qu’être rassuré, je m’attendais à tellement pire…

-Tu n’es peut-être pas réellement un dieu, mais pour moi tu as tout pour l’être… Qu’importe comment tu as été créé et j’en passe, qu’importe ce qu’il t’est arrivé au part avant, ça a juste fait celui que tu es actuellement…. Ressentir des choses ne peux que faire peur, j’en suis terroriser aussi tu sais, c’est si simple de briser une personne avec un cœur….

Tout en disant ça je n’avais pu que prendre son visage entre mes mains pour qu’il me regarde, je voulais voir son regard, je voulais lui montrer que je comprenais tout ce qu’il me disait.

-Peut-être que toi et moi avons simplement une nouvelle et dernière chance de ne plus souffrir en amour…



©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Jeu 31 Mai - 14:25

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Les mécaniques du cœur , quelque chose de si inattendue , qu'on ne serait prévenir . Cela peut complètement dérailler à en perdre les boulons, tout comme t'aider à mieux vivre...Je le pensais arrêté depuis ces douloureuses expériences , quand finalement je l'ai senti cogner de plus belle dans ma poitrine.  Cette femme avait quelque chose de spécial et mon corps tout entier ne pouvait que réagir avec passion en sa présence, il m'était  d'ailleurs impossible de m'en cacher tellement que cela en devenait important pour moi. Je l'avais blessé de mes mains, et c'est des même mains que je comptais bien la réparer... La mécanique de son cœur aussi ne tournait plus correctement, il était à un stade plutôt défectueux . Mais j'avais là tous les outils nécessaires pour corriger cette altération.  Il me suffisait juste de réapprendre à aimer , pour pouvoir la reconstruire de mon amour. Lui apprendre que finalement le cœur tout entier est alimenté d'électricité et que c'était ce que je possédais le mieux. Et que à l'instar d'un défibrillateur , je pouvais arrêter son organe d'un quart de seconde pour le réinitialiser... Car c'était bien là le pouvoir de l'amour sur une anomalie sentimentale, tout comme le fait de la créer aussi, au premier détour d'un doute.  « -Tu n’es peut-être pas réellement un dieu, mais pour moi tu as tout pour l’être… » A cette phrase , mon regard s'intensifia dans le sien.  Je n'étais alors qu'un Dieu de Guerre et de destruction, car finalement je me tuais à petit feu aussi sous de grotesques illusions .  Je laissai passer un soupire sans chercher à lui couper la parole. Je pensais pourtant avoir trouvé l'antidote de ma déception, mais je n'avais fait qu'augmenter une production de sang noir. « Qu’importe comment tu as été créé et j’en passe, qu’importe ce qu’il t’est arrivé auparavant, ça a juste fait celui que tu es actuellement…. Ressentir des choses ne peux que faire peur, j’en suis terrorisée aussi tu sais, c’est si simple de briser une personne avec un cœur…. » J'étais Barry Allen sous cette armure divine, un homme au cœur pur qui se battait pour de nobles causes. Il était clair qu'à présent une partie de moi s'était éteinte, mais il restait une part de bonté qui jusqu'à présent n'avait été utilisée par ma colère.  Chose qu'un Dieu n'aura pas ressenti non plus... Je ne suis pas une  victime, je ne cherche pas de la pitié auprès des autres.. Dis-je sans préambule sans pour autant afficher de la contrariété. Je cherchais bien quelque chose pourtant sous mes agissements.. Qu'on m'entende, qu'on m'écoute, qu 'on comprenne toute cette injustice qui m'englobe depuis.  Je réagissais comme un enfant , sauf que tout le monde prenait en compte cette image que j'avais de personne non réelle.  J'étais un vestige temporel et aucun n'avait le droit à une existence qui lui serait propre. J'étais en proie à une rébellion, car avec le temps j'avais développé ma propre conscience, jusqu'à me détacher totalement de mon dit créateur. « Peut-être que toi et moi avons simplement une nouvelle et dernière chance de ne plus souffrir en amour… » m'avait-elle dit, tout en encadrant mon visage si triste et fermé.  On avait déjà tenté de neutraliser ma colère sous des promesses ...Des promesses que d'avance j'avais compris qu'elles ne seront pas tenues. Mais j'avais bien plus de confiance envers ma beauté noire , car tout comme moi, elle mettait aussi son cœur en jeu... Un cœur malade sans doute mourant, dont le dernier espoir m'était adressé. Je savais d'avance qu'elle ne misait pas sur le bon cheval, toutefois ce sentiment était purement partagé. Ça ressemble de loin à un engagement .. Lui répondis-je sans me défaire de son emprise pourtant. C'était terrifiant, mais m'engager dans les ténèbres les plus sombres me l'était encore plus. Je ne pouvais pas nier ces quelques notes de couleur que la blonde m'avait apporté, et même si il m'arriverait de succomber à mes démons, je lui en étais reconnaissant de ne pas lâcher ma main face à la première difficulté. Je ne penses pas être meilleur que tous ces hommes qui t'ont blessé. Je suis cruel, j'ai l'esprit entièrement ravagé par la colère, le dégout et le mépris... Je ne connais plus que les vices, le feu, le sang et la sensation grisante de la mort.. Néanmoins il y a une grande sincérité derrière toute cette noirceur.. Et du mieux que je puisse faire, je vais essayé de...Pas te faire du mal. Pour cela il faudrait déjà que j' arrêtes de me punir en retenant mes sentiments ou encore en filtrant toutes mes émotions.


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 118
Date d'inscription : 02/11/2017
Situation amoureuse : Pas insensible du tout à un certain dieu de la vitesse
Pour qui j'existe : Les gens de terre 2 - Savitar
Ma famille : Quentin Lance (Terre 2 Mort) Sara Lance (Terre 2)
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Jeu 2 Aoû - 22:50

Et si on tuais des super-heros
Ft; Barry Allen / Savitar
Avec Savitar c’est comme avancer en marchant sur des oeuf, dans le sens ou je ne sais pas vraiment si ce que je dis est bien ou mal, je me sens perdu en quelque sorte, c’est comme on dit un pas en avant et deux pas en arrière, en gros pour revenir à la même place qu’avant, j’avais tendance à vouloir laisser parler mon coeur, alors que celui la était plus que briser par tout ce qui m’étais arriver, alors oui parfois je me montrais peut-être trop passionné en quelque sorte alors que je devrais rester à ma place et ne surtout pas aimer de nouveau, aimer de nouveau, c’est un peu fort comme mot, je restais quelque chose pour lui c’est le moins qu’on puisse dire, je pense qu’il voyais clairement dans mes yeux ce que je pouvais ressentir pour lui, seulement aimer de nouveau revenais a donner le pouvoir à une personne de me briser de nouveau, ce n’est pas pour rien que je fais en sorte de travailler sans attache, il n’y a qu’a me voir avec Diaz, il a beau croire que je lui suis toute dévoué, c’est faux, je suis juste une très bonne actrice et j’en passe, mais avec Savitar je n’ai pas envie de jouer, ou si mais pas de ce genre de jeu, je suis tombée sous son charme et je ne veux plus être loin de lui, alors oui je lui donne ce pouvoir de me détruire, je prend le risque, et si mon coeur se retrouve briser une fois de plus, ça me fera peut-être comprendre que c’est la dernière fois que je crois en ce genre de chose et tout sera bel et bien fini pour moi. Pour de bon.

Savitar n’est pas une victime, il ne cherche pas la pitié, je l’ai bien compris ça c’est certain et si je suis la en face de lui, a lui ouvrir ce qui reste de mon coeur ce n’est pas par pitié, loin de là, c’est même tout le contraire, je ne cherche pas la pitié non plus après tout.

-Je ne ressens aucune pitié pour toi Savitar, et moi non plus je ne recherche pas ce genre de chose bien au contraire, la pitié c’est pour les faibles…

La pitié c’est pour les faible, c’est comme ça que je vois les choses et si jamais un jour il se trouve que je commence à ressentir de la pitié pour quelqu’un je pense que je partirai loin de cette personne et si jamais un jour quelqu’un a pitié de moi, je tue cette personne voila. Enfin de nouveau j’avais laisser parler mon coeur, en quelque sorte en disant que nous avions peut-être une nouvelle et dernière chance d’aimer et d’être aimer. Quand il me répons que ça ressemble a un engagement je ne peux que me mordre les lèvres dans le sens ou je n’ai jamais été douée pour les déclaration ou les engagement, a chaque fois que j’ai voulu m’engager la personne est morte ou ma quitter et j’en passe. Alors au fond les engagement ça ne peux que me faire peur.

-Un engagement…

Je ne dit rien de plus comme de toute manière Savitar continue de parler, en me disant qu’il ne pense pas être le meilleur des hommes, qu’il est cruel mais qu'il a une grande sincérité et qu’il va essayer de ne pas me faire du mal, du coup je ne peux que lui sourire en laissant glisser mes mains que j’avais sur ses joues contre son torse. Je ne voulais pas le changer de toute manière, je l’acceptais comme il est c’est tout ce qui compte à mes yeux.

-Je ne chercherai jamais à te changer, tu es tel que tu es et ta noirceur je l’aime, tant que tu ne me brise pas plus le coeur tout ira bien pour moi…

J’approche un peu plus pour déposer un baiser sur ses lèvres avant de reprendre simplement la paroles pour ajouter juste ces quelque mots.

-Je t’aime tel que tu es Savitar.



©️Pando



God, and goddess, the perfect duo
ANAPHORE


Nous sommes Savitar
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pieces of a Broken Mirror
avatar
Messages : 346
Date d'inscription : 10/06/2017
Situation amoureuse : Dans un partenariat avec une beauté noire
Pour qui j'existe : The Flash , Killer Frost , Dr Alchemy; Black Siren
Ma famille : Barry Allen, Norah Allen et Henry Allen
Pieces of a Broken Mirror
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar Ven 10 Aoû - 9:11

Le vide produit le froid et le froid me hérisse de glaçons. Le souffle du printemps, la chaleur des affections, redonnerait à mon sang la circulation, à mon âme l'espérance, à mon imagination la verve, à tout mon être l'élan.(@originecitation // beerus)[/u]
Et si on tuais des super-heros
☆ Laurel & Savitar ☆

Je n'avais rien de beau et de merveilleux à lui apporter... Dans ma tête c'était un énorme chaos radioactive, un désert aride dans lequel rien ne pouvait survivre , par même  le plus coriace des insectes. L'amour m'avait détruit à petit feu et aujourd'hui je n'étais plus qu'un corps de désolation animé par une soif non assouvi de vengeance. Les morts , je les comptais par milliers , mais rien ne semblait combler ce vide immense que je ressentais au fond de moi, il semblait s'élargir au fil du temps. Alors c'était ça le mal à l'état pur, ce diamant brut qui ne serait un jour briller de mille feux...Les ténèbres m'avaient englouti et je ne me débattait plus pour retrouver toute mon humanité. Non, ça servirait à quoi ? Et pour qui je pourrais exister vraiment ? Moi le vestige temporel un peu fou de Barry Allen... Le monstre au visage partiellement brûlé pour avoir sauvé auparavant le monde. J'étais irrécupérable et j'avais fait le choix de ne plus croire à toutes ces  belles promesses , qui ne sont que des coquilles vides.  Mon cœur s'était fendu en doux et j'en avais gardé aucune moitié. Mais il y avait elle et ses sentiments forts et non calculés . Elle … Et son désir si profond de m'appartenir , nonobstant toute cette violence que je pourrais lui faire subir sous l'une de mes pulsions destructrices. Je l'aimais bien au fond, il semblerait même que cela soit vraiment sincère. Mais à long terme cela causera notre perte  et je pense avoir versé assez de larmes pour les autres. Des nuits entières à suffoquer sous la détresse pour finalement se réveiller d'épuisement et sentir encore des larmes rouler sur ses joues. J'étais Barry Allen après tout, un être extrêmement sensible qui avait déjà tant perdu.. Et qui se battait continuellement pour ne pas sombrer dans les abîmes profonds de la dépression . Un jour ou l'autre Laurel s'en ira comme tout les autre.. Car personne ne pouvait réellement me prendre entièrement,  j'étais beaucoup trop sombre et en colère....Ma Foix en la vie se résumait à Zero , tout ce que je désirais c'est que les autres courbent l'échine devant ma grandeur. « Je ne ressens aucune pitié pour toi Savitar, et moi non plus je ne recherche pas ce genre de chose bien au contraire, la pitié c’est pour les faibles… » Alors que cherchait-elle auprès de moi ? Un partenaire ? Je n'étais pas sure de pouvoir lui accorder assez de confiance pour travailler en équipe, même Killer Frost m'avait fait faux bond par amour pour sa petite équipe. « Un engagement… » Les serments sur l'éternité étaient quelque chose qu'on violait très vite, oh oui je ne compte plus les fois ou on m'avait promis toutes ces choses entant que Barry Allen : qu'on ne me quittera jamais... Qu'on sera toujours là...Que rien ne changera , que jamais je ne te blesserai... Des paroles si faciles à dire jusqu'à ce qu'on n'a plus besoin de toi.  Je pourrai pourtant essayé, lui accorder cette ultime chance pour ne pas qu'elle ait payer les pots cassés, mais voilà il ne fallait pas s'attendre à des chandelles ou quelque chose de lisse et soignée...L'amour avait altéré mon être et aujourd'hui  , mise à part le sexe, je n'avais aucun contact. « je ne chercherais jamais à te changer, tu es tel que tu es et ta noirceur je l’aime, tant que tu ne me brise pas plus le cœur tout ira bien pour moi » C'était bien là quelque chose que je ne pouvais promettre.. De peur ne pouvoir la tenir sous mon impulsivité et ma jalousie maladive. Quand elle comprendra que j'ai le cœur et l'esprit malade... C'est alors qu'elle se rapprochait pour déposer un baiser sur mes lèvres avant d'ajouter .  «  Je t’aime tel que tu es Savitar. » Sottise que cela et pourtant je souriais à cet instant. Je préfère ne rien te  promettre car je suis très impulsif et je sais d'avance que je te blesserai de nouveau, physiquement et moralement... Ceux sont des vagues destructrices que j'arrive à peine à contrôler et qui ne font pas du bien.. Même pas à moi , car après j'entre dans une immense détresse. Une fois qu'on se lance dans les ténèbres, c'est clairement le point de non retour.. L'homme que j'étais ne pourra jamais revenir.. Il n' y a plus que des fragments mais c'est fini pour lui... Complètement fini , j'ai été trop déçu pour pouvoir encore croire    qu'on puisse m'offrir un amour véritable.. Pourtant l'idée de la perdre me faisait déjà souffrir, mais voilà j'étais un être toxique et le jour viendra ou je la briserai , au point de me maudire encore plus qu'avant.


“L'existence précède l'essence.”
Il y a dans l'humanité, à l'heure qu'il est, une souffrance morale qui ne peut rien amener de bon. Le méchant souffre, et la souffrance du méchant, c'est la rage ; le juste souffre, et la souffrance du juste, c'est le martyre auquel peu d'hommes survivent.
by lizzou.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Et si on tuais des super-heros /Savitar

Revenir en haut Aller en bas
 

Et si on tuais des super-heros /Savitar

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2

 Sujets similaires

-
» Et si on tuais des super-heros /Savitar
» STRANGE/ COMICS/ BD SUPER-HEROS EN GENERAL
» Un nom de super heros qui déboite grave
» Super Moto de Bilstain.
» cake super facile

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Gotham: year one ::  :: Vers d'autres horizons :: Central City-